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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 01:55

migrants

 

 

 

 

 

 

 

Petit à petit, les migrants de la « jungle » de Calais sont répartis sur tout le territoire français – tandis que d’autres ont été envoyés en Angleterre en se prétendant mineurs, ce dont doutent fortement les accueillants à l’arrivée .

La Bretagne n’est pas épargnée par cette répartition imposée, elle est même en première ligne, le réseau politique et associatif de gauche fonctionnant à plein régime pour faire admettre à la population l’arrivée de ces immigrés au sein de CAO (centre d’accueil et d’orientation).

Parallèlement, des collectifs citoyens d’opposants se montent un peu partout en France.

Une association, le Lien – libertés et entraide – a été créée, au départ en Bretagne, pour venir en aide à ces personnes, inquiètes de ces arrivées imposées sans concertation mais n’ayant toutefois pas envie d’être « récupérées » politiquement.

Aide juridique, aide citoyenne, ses animateurs s’activent depuis des semaines, que ce soit à Saint-Brévin, Trégastel, mais désormais aussi dans une dizaine de communes en France. Nous avons interrogé le breton Nicolas Faure, président de l’association.

Breizh-info.com : Pourquoi avoir décidé de fonder le Lien, libertés et entraide ?

Nicolas Faure : C’est l’annonce du démantèlement du camp de Calais qui a précipité la création de ce projet que je mûrissais depuis plusieurs mois avec quelques amis. Nous suivions avec attention l’actualité de la crise migratoire et constations avec effarement que les informations données aux Français étaient faussées au dernier degré.

L’association LiEn s’est donc créée avec deux objectifs :

Premièrement, proposer des informations vérifiées sur la crise migratoire et démontrer la duplicité de nos élites dans ce qui s’apparente de manière très claire à un coup d’État contre le peuple.
Deuxièmement, aider les citoyens français à se mobiliser de manière pacifique et efficace afin d’empêcher la venue imposée de migrants dans leur commune.

Nous produisons donc des argumentaires autant que nous conseillons des collectifs citoyens sur la meilleure manière d’agir. Enfin, nous sommes également capables d’accompagner juridiquement certains citoyens/collectifs sur diverses thématiques. Point important : bien que nous soyons basés en Bretagne, notre association a vocation à être présente sur tout le territoire français.

Breizh-info.com : Quelles sont les actions que vous avez mené jusqu’ici ?

Nicolas Faure : Nous avons déjà réalisé plusieurs argumentaires qui sont pour certains disponibles en accès libre sur notre site internet.

Par ailleurs, nous conseillons plus d’une dizaine de collectifs en France. Nous allons de l’encadrement intégral aux conseils généraux en passant par la simple aide au lancement du collectif. Nous avons également participé à plusieurs réunions publiques d’information. Par exemple à Saint-Brévin (Loire-Atlantique) où j’étais invité à répondre aux questions des Brévinois ou à Tourves (Var) où les habitants m’avaient demandé d’intervenir.

Breizh-info.com :  Avez vous une appartenance politique quelconque ?

Nicolas Faure  : Nous n’avons aucun lien avec aucun parti politique. Ni moi ni quiconque de l’association ne sommes cartés dans aucun mouvement politique. Par ailleurs, dans tout l’éventail des positionnements partisans, nombreux sont ceux qui s’opposent à l’imposition de migrants dans les communes françaises. Nous nous refusons donc de nous rapprocher d’un parti plutôt que d’un autre.  Pour rappel, 62 % des Français sont opposés à l’accueil des migrants.

Breizh-info.com : Pourquoi vous opposez vous à l’arrivée de migrants. La France n’a t-elle pas un devoir d’hospitalité vis à vis des réfugiés ?

Nicolas Faure : Premièrement, les migrants qui se pressent actuellement aux portes de l’Europe ne sont pas des réfugiés. Le statut juridique de réfugié est accordé après instruction d’un dossier.

On voit mal comment l’on pourrait accorder ce statut à des personnes dont les familles sont toujours dans les zones qu’ils ont quitté et qui ont fait des dizaines de milliers de kilomètres en dédaignant des pays prospères et/ou en paix, prêts à leur accorder refuge. J’en veux pour preuve qu’un majorité des migrants de Calais aura dédaigné jusqu’au bout la France ! Ces soit-disant réfugiés ne semblent pas pressés de se mettre à l’abri puisqu’ils refusent de demander asile en France, malgré les supplications des autorités et des associations .

Deuxièmement, il est important de s’intéresser aux risques que représente l’accueil aveugle désiré par nos élites. De nombreux terroristes se sont infiltrés parmi les migrants. Par ailleurs, en observant ce qui a lieu en Allemagne, il apparaît qu’il s’agit d’une population qui peut s’avérer dans certains cas criminogène. On se souvient tous de l’horreur de Cologne. L’accueil aveugle est donc une erreur monumentale.

Troisièmement, que ce soit culturellement ou démographiquement, les impacts de l’importation de centaines de milliers d’étrangers, majoritairement masculins ne peuvent pas être minorés.

Sur deux ans, l’Europe aura accueilli plus d’un million et demi de migrants selon les estimations basses. Comment croire que, même si cet afflux s’arrêtait d’un coup – et ce ne sera évidemment pas le cas – les conséquences culturelles et démographiques seraient insensibles ?

Breizh-info.com : Qui sont ces migrants qui vont venir dans les campagnes ? Ont-ils un profil ?

Ces migrants viennent donc du camp de Calais. Là bas, grâce aux travaux d’une association pro-migrants , l’on sait que 94 % des migrants sont des hommes, que 80 % sont Soudanais, Afghans ou Erythréens et que seulement 1 % sont Syriens . Par ailleurs, moins d’un migrant sur 4 est déjà allé en université.

Photo : wikipedia (cc)
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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS