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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 02:34
L’économie planifiée ne peut pas faire de miracles

Quelle est la place de la planification dans l’économie de marché ?

Par Jasson Urbach depuis Durban, Afrique du Sud.
Un article de Libre Afrique

Peu de temps après la chute du mur de Berlin, un groupe de fonctionnaires soviétiques a été envoyé en mission au marché des produits frais à Londres pour observer le fonctionnement d’un marché libre.

Ils ont alors été surpris par l’efficacité des opérations. En effet, les marchandises sont livrées à temps, l’argent change facilement de mains, et après s’être remerciés les uns les autres, à la fois les clients et les vendeurs se quittent avec des sourires. Sidérés que tout cela fonctionne sans autoritécentrale, l’un des responsables soviétiques s’écria : « Mais où sont les invendus» ?

Dans La tyrannie des experts, William Easterly écrivait, « Le savoir nécessaire pour générer la prospérité n’est pas contenu dans un seul esprit, il est dispersé entre de nombreux esprits. La société libre crée les incitations pour chaque individu d’utiliser ses propres connaissances ». Cette idée importante fournit une partie de la réponse à la question de l’agent soviétique.

La raison pour laquelle il n’y avait pas d’invendus sur le marché des produits frais de Londres est simple : les ressources n’ont pas été allouées par une commission de planification centrale et elles n’ont pas besoin de l’autorisation des planificateurs pour réduire leurs prix à la fin de la journée si cela était nécessaire, afin de vendre la dernière unité de leurs produits.

Au contraire, les ressources et le savoir nécessaires pour acheminer la marchandise au marché avec les bonnes quantités et au bon moment, et de s’adapter rapidement à l’évolution des circonstances, ont été dispersés entre d’innombrables personnes et réunis par l’arme secrète des prix.

Les prix permettent à l’offre et à la demande de s’ajuster spontanément sans avoir besoin de toute personne ou tout groupe d’individus pour superviser l’ensemble de l’économie et de l’orienter dans la « bonne » direction. Comme les prix varient, ils orientent les ressources et les connaissances d’une sphère de l’économie à une autre et par la même occasion redirigent les ressources rares des secteurs improductifs vers les secteurs productifs.

Ce « paradigme de la planification » était « durement gravé » dans l’esprit des fonctionnaires soviétiques, et de nombreuses personnes à travers le monde croient encore que fondamentalement la tâche de développement incombe au gouvernement plutôt qu’aux individus. Ils soutiennent que l’État doit savoir ce dont les gens ont besoin et devrait prendre les décisions qui affectent leur vie quotidienne. Mais l’intuition de William Easterly doit être prise en considération.

Aucun individu, aucun gouvernement ne peut avoir toutes les informations nécessaires pour élaborer de tels plans au nom de toute une nation. Personne ne peut voir ou comprendre les différentes ramifications de l’ensemble de l’économie. Pour survivre et prospérer, les individus doivent être libres d’observer ce qui se passe dans leur environnement et de prendre les décisions adaptées à leur situation particulière, que ce soit en tant qu’entrepreneur, employeur ou travailleur, et à faire tout ce qu’ils peuvent pour adapter leurs efforts au reste du marché.

Les gouvernements n’ont tout simplement pas le temps, le pouvoir ou la capacité de calcul pour collecter suffisamment d’informations leur permettant de planifier toute une économie. Les tentatives visant à planifier centralement une économie ont abouti à des résultats qui sont aussi bien prévisibles que tragiques comme cela a été confirmé par l’expérience soviétique qui a condamné des millions de personnes à une vie misérable et souvent une mort précoce (surtout si vous n’avez pas suivi les ordres du bureau politique central, connu sous le nom du Politburo).

... lire la suite sur : http://www.contrepoints.org/2015/04/02/203054-leconomie-planifiee-ne-peut-pas-faire-de-miracles?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Contrepoints2+%28Contrepoints%29

Le marché est un équilibre complexe entre l’offre et la demande et les prix s’ajustent constamment en fonction de nouvelles informations. Le marché est, sans l’ombre d’un doute, largement plus efficace qu’une économie planifiée qui ne peut tout simplement pas s’adapter à de nouvelles informations, conduisant ainsi au déséquilibre entre l’offre et la demande, lequel génère inévitablement des surproductions et des pénuries. Pour l’intérêt de tous, le marché doit être libre pour bien fonctionner.


Article initialement publié en anglais par Free Market Foundation. Traduction réalisée par Libre Afrique.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie