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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 03:07


La Police aux frontières sur tous les fronts à... par nice-matin

Vendredi, le syndicat de police Alliance s’alarmait d’un « arrivage massif » de migrants à la frontière franco-italienne. Il annonçait près de huit cents interpellations intervenues les six derniers jours.

La réponse des autorités ne tarde pas: samedi après-midi, la préfecture organise une conférence de presse à la gare de Menton où, en présence d’une dizaine de journalistes, sont menés deux contrôles de trains.

À cette occasion, le directeur de cabinet du préfet, François-Xavier Lauch, dément les statistiques d’Alliance. Il ramène à 550 les interpellations effectuées depuis dimanche dernier, jour où, de l’avis – pour une fois – unanime, « ce rebond migratoire » a débuté.

À Alliance, Laurent Laubry persiste et signe: « Le chiffre de 800 vient des collègues qui interpellent sur le terrain. Je ne l’invente pas. »

Le nouveau flux est sans nul doute lié à la situation dramatique en Méditerranée, aux migrants qui embarquent en Libye sur des bateaux de fortune et qui, souvent, se noient lors de naufrages.

À nos frontières, le directeur de cabinet ne conteste pas l’importance de cette vague, mais il la compare au pic de juillet 2014 (1 000 interpellations par semaine) et dément donc son caractère « massif ».

Relevé d’identité « verbal »

Les migrants viennent pour la plupart de la Corne de l’Afrique, en premier lieu de l’Érythrée, petit pays en proie à l’une des pires dictatures de la planète, comparable au régime nord-coréen.

Arrêtés aux gares de Garavan et de Menton, au péage d’autoroute de la Turbie, sur la route côtière ou sur celle de la vallée de la Roya, ces sans-papiers font l’objet d’une procédure de réadmission en Italie. Ils sont remis aux autorités transalpines après un simple relevé d’identité « verbal ».

Dans ce cadre juridique, aucune prise de photo ou relevé d’empreintes n’est possible. Il est, dès lors, difficile de savoir combien retentent leur chance dans les heures ou les jours qui suivent.

Les policiers ne désespèrent-ils pas de devoir remettre sans cesse l’ouvrage sur le métier? « On applique la loi », répond laconiquement le directeur départemental adjoint de la police aux frontières, Emmanuel Grout. « On essaie de le faire avec humanité, en sachant que ces gens fuient la guerre. »

« La priorité, ajoute le directeur de cabinet, c’est d’interpeller un maximum de passeurs. » Ceux-là sont placés en garde à vue et déférés au parquet.

Depuis le début de l’année, dix-sept ont été mis hors d’état de nuire.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration