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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 02:41

 

Un ami médecin qui travaillait à l’époque à l’hôpital de Créteil me racontait, voilà déjà une bonne dizaine d’années, le trafic de nombreuses femmes d’origine africaine avec les cartes Vitale. Ainsi, disait-il, « on voit la “même” mère venir accoucher trois ou quatre fois dans l’année. Elles se refilent les papiers… » Et que faites-vous ?« Rien. Que veux-tu qu’on fasse ? On a déjà du mal à faire notre boulot, et puis on n’est pas là pour faire la police et dénoncer les gens », m’avait-il répondu.

Depuis, les enfants sont nés. Toujours plus nombreux. Et si l’on pouvait, alors, forcer le passage à l’hôpital avec la carte Vitale de la voisine, il est sans doute plus difficile, aujourd’hui, de faire enregistrer par la Sécu trois accouchements dans l’année.
 

Mais l’imagination des candidats à la nationalité française étant sans limite, ils n’ont pas tardé à trouver la parade : la multiplication des ventres féconds étant sous surveillance, ce sont maintenant les pères qui se fabriquent, sur notre sol, des familles « à l’africaine » : 10, 20, 30… jusqu’à 44 enfants reconnus par le même père.

La méthode est bien rôdée : « Un homme qui a acquis la nationalité française reconnaît l’enfant d’une femme originaire du même pays que lui, mais qui se trouve soit en situation irrégulière, soit en demande d’asile, soit légalement sur le territoire mais avec un visa temporaire. Lorsque l’enfant est reconnu, la femme obtient un titre de séjour en tant que “parent d’enfant français”. » C’est simple comme la France, ainsi que l’expliquaient les policiers qui venaient de démanteler une filière à Dijon, en fin d’année dernière.

On voit donc exploser les fraudes à la paternité. Et l’on apprend que l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière a traité, en 2014, trois fois plus de dossiers qu’en 2013.

Une affaire a récemment été jugée à Paris : il s’agissait d’un réseau très structuré impliquant plus de 150 familles. Parmi les« faux papas », un Nigérian revendiquait à lui seul 44 enfants.

Sachant que l’opération se négocie entre 1.000 et 4.500 euros par enfant reconnu, voire un pourcentage sur les prestations familiales qui en découleront, c’est un joli pactole à la clef pour le géniteur bidon ! À l’évidence, il en va de cette fraude-là comme du bail zaïrois, des marchands de sommeil, de l’esclavage moderne ou de la prostitution : ces gens-là n’hésitent pas à s’exploiter entre eux.

Ces fraudes ont surtout cours en Île-de-France et à Marseille, là où l’on trouve la plus forte concentration d’immigrés clandestins. On ne connaît pas – en tout cas, on ne nous le communique pas – les chiffres.

On sait simplement que le préjudice pour les Caisses d’allocations familiales est évalué à près de 21.000 euros par enfant reconnu frauduleusement.

Qui dira que notre politique sociale n’est pas attractive ?

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société