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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 01:46

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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (24/06/2015) Depuis plusieurs semaines une intense polémique agite la ville de Brest. Son objet ? La délivrance par le maire socialiste de la ville, François Cuillandre, d’un permis de construire pour une école coranique – une “madrassa” – qui accueillerait des centaines d’enfants par an. Annoncée au printemps, le maire François Cuillandre a décidé de soutenir l’initiative. Les socialistes brestois observent par ailleurs la loi du silence quant à leur politique délibérée de soutien au salafisme.

Salafisme

Le chef du projet n’est autre que l’imam salafiste de Brest, Rachid Abou Houdeyfa. De son vrai nom Rachid El Jay, l’imam est né en 1980 et a grandi à Brest dans le quartier ethnique occupé de Pontanezen.

Rachid Abou Houdeyfa est étroitement encadré par les services de renseignements français et bénéficie par ailleurs du soutien explicite du PSF qui dirige la ville, ainsi que celui de la presse, notamment du journal Le Télégramme.

S’il appartient à la mouvance salafiste, l’imam sait qu’un certain nombre de limites ne peuvent être franchies ouvertement sans subir les réactions de la police politique républicaine.

Plutôt que de se lancer dans des prêches incendiaires, des condamnations d’Israël ou des critiques à l’encontre de la diplomatie française, Rachid Abou Houdeyfa préfère se focaliser sur des travaux de plus longue durée, moins visibles mais beaucoup plus décisifs à terme.

Il représente donc le compromis qui prévaut actuellement entre le gouvernement central et l’immigration islamique : islamisation, oui, à condition qu’elle soit ordonnée, discrète et légaliste.

Bienveillance du Télégramme

Rachid Abou Houdeyfa bénéficie donc de la bienveillance de la structure étatique et para-gouvernementale, qui le perçoit comme un moindre mal.

Le Télégramme, intégré dans cette structure et lié au ministère de la Défense en raison de la présence de la force nucléaire française à Brest, a multiplié les articles d’une complaisance rare au sujet de l’intéressé, singulièrement après les attentats de Charlie Hebdo.

Le but de la presse du régime républicain consistant bien sûr à empêcher une réaction de résistance de la part de la population bretonne, ce que redoute fortement le gouvernement central ainsi que la gauche socialiste, clientélisme électoral oblige.

On peut ainsi lire que l’imam fondamentaliste serait la cible privilégiée des djihadistes dans un article intitulé “L’imam brestois qui hérisse les jihadistes” (source). Le salafisme comme rempart au djihadisme ? Oui, à en croire Le Télégramme qui ne recule devant aucun excès de désinformation.

Le journal est aligné sur la ligne du gouvernement français, pour les raisons précitées, et applique les consignes pour ce concerne la propagande à diffuser. Mot d’ordre donc : promouvoir un “islam de France” et incidemment “de Bretagne”, conformément aux instructions générales de l’Otan, de l’ambassade des USA en France et des agents liés à Washington au sein du gouvernement (source).

Une ligne gouvernementale pro-musulmane

Positionné sur la ligne stratégique imposée par le Département d’Etat US, le gouvernement français adopte progressivement une réorganisation sociale “multiculturaliste” de type américain. Ce que l’on nomme la “doctrine Rivkin”, du nom de l’ambassadeur des USA en poste à Paris entre 2009 et 2013.

Cette ligne prévoit une gestion politique des populations immigrées, essentiellement musulmanes, selon le principe du cloisonnement religieux et identitaire. Une sous-traitance est donc mise en place, avec l’aide des pétro-monarchies du Golde, Qatar en tête. C’est cette ligne qui a été récemment abordée au ministère de la Police en présence de Manuel Valls (source). Le premier ministre français s’est ainsi affiché en compagnie de l’UOIF, l’organisation des Frères Musulmans financée par le Qatar.

Les Frères Musulmans soutiennent le mouvement radical Hamas, mais sont aussi liés à Erdogan et l’AKP en Turquie dont on sait à présent qu’il arme l’Etat Islamique en Syrie et en Irak, contre les Kurdes notamment (source).

Ecole coranique

C’est dans ce contexte géopolitique et idéologique général que se développe l’islam sur le territoire breton. Singulièrement sa version salafiste. Et c’est dans cette perspective que l’imam Rachid Abou Houdeyfa entend développer une madrassa (école coranique) à côté de la mosquée qu’il anime.

L’imam avait fait l’annonce de son projet au printemps dans une vidéo :

La gauche socialiste délivre le permis de construire

L’opposition brestoise, menée par Bernadette Malgorn, a interpellé récemment le maire socialiste François Cuillandre au sujet de la montée en puissance de la mosquée précitée, grâce à un permis de construire délivré par la majorité socialiste aux fins d’agrandir considérablement l’école coranique déjà existante.

Le projet, intégré au sein du “Centre Culturel Islamique de Brest” est évalué à 830 000 euros. La mosquée salafiste affirme avoir recueilli plus de 64 000 euros mais l’origine des fonds n’est pas précisée.

La madrassa compte déjà 150 élèves afro-musulmans et 150 sont sur la liste d’attente. Le projet, considérable, prévoit 600 mètres carrés de surface utile répartis sur trois niveaux.

L’école coranique est présentée comme ceci sur le site de la mosquée salafiste “Sunna” (source) :

“Le programme est axé sur 3 principaux domaines de la langue arabe avec des compétences transversales : expression orale et écrite en arabe, mémorisation et lecture du Coran selon les règles de « tajwid »”

Le “tajwid” signifie la récitation psalmodiée du Coran. En voici un exemple :

Le Parti Socialiste Français, conformément à la ligne définie par le gouvernement socialiste, a donc entrepris d’accélérer la politique de libanisation ethnique et religieuse en Bretagne.

Les élus socialistes brestois observent par ailleurs une stricte loi du silence sur la teneur des négociations occultes avec les safalistes, comme de leurs soutiens.

 

SOURCE

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions