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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 03:21

 

Depuis de nombreuses années, le gouvernement Français a mis en place une stratégie de propagande normalement utilisée par le ministère de l’Intérieur en cas de crise politique grave.

Elle consiste à harmoniser et dynamiser l’information de masse par des consignes discrètes envoyées par différents canaux aux organes de presse (AFP, France 2, France info, France 24, le Parisien, le Figaro, le Monde, Itélé, BFM, …) pour cacher tout ou une partie des évènements qui secouent la France.
 

Le résultat est impressionnant : les médias parlent d’une même voix, disent les mêmes choses, avec les mêmes mots, font les mêmes analyses, interrogent toujours les mêmes experts, tirent les mêmes conclusions, évitent les mêmes sujets, accusent toujours les mêmes personnes, et innocentent toujours les minorités défavorisées, quels que soient leur responsabilité.
 

A mon humble avis, cela ressemble à la propagande stalinienne, un ensemble d’actions psychologiques exercées sur les pensées et les actes d’une population, afin de l’influencer, l’endoctriner et l’embrigader.

Comment parler de façon objective des attentats en France ? Si la question a beaucoup fait réagir les médias français, épaulés par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, le traitement de l’information est tout autre.

Souvenez-vous des émeutes de 2005

Dans les banlieues françaises, des violences urbaines ont commencé à Clichy-sous-Bois à la suite de la mort de deux « jeunes de banlieue », Zyed Benna et Bouna Traoré le 27 octobre 2005, électrocutés dans l’enceinte d’un poste électrique alors qu’ils cherchaient à échapper à un contrôle de police. Ces émeutes se sont ensuite répandues à travers toute la France (sauf la Corse qui sait se faire respecter) dans les banlieues pro-palestiniennes.

L’état d’urgence a été déclaré le 8 novembre 2005, puis prolongé pour une durée de trois semaines consécutives.
 

Le gouvernement Français avait suivi deux lignes : nier le caractère pro islamiste et ethnique de cette intifada – les médias ne parlaient que de jeunes défavorisés et de taux élevé de chômage dans les zones de non droit – sans jamais juger les violences scandaleuses, et ne pas communiquer le bilan des destructions et voitures incendiées.
 

Ces événements se sont transformés en guérilla urbaine opposant plusieurs milliers de jeunes issus de l’immigration maghrébine et sub saharienne. Ils n’ont pas hésité à lancer des cocktails Molotov dans les villes de France contre les forces de police, avec parfois des tirs à balles réelles contre les policiers et pompiers, notamment à Clichy-sous-Bois et Grigny.

Bien après, on réalisa que plus de 15 000 véhicules furent incendiés, des bâtiments publics de première nécessité calcinés, des écoles vandalisées – souvent des écoles maternelles – des Maisons associatives pillées, et des usagers des transports en commun menacés de mort. Ces trois semaines de guerre urbaine restent les plus importantes agitations en France depuis la 2e guerre mondiale.

L’état ordonne aux médias de minimiser les attaques terroristes islamistes

Le contrôle de l’État a atteint son paroxysme. La presse est contrôlée par l’Etat (lui-même financièrement inféodé aux pays du Golfe) par plusieurs procédés qui se renforcent les uns aux autres :

 

 

  • Aides sous forme de subvention de l’Etat à la presse,
  • Abattement fiscaux aux journalistes toujours susceptibles d’être remis en cause en cas de – appelons les choses par leur nom : insubordination,
  • Achat d’espace publicitaire massif par les entreprises nationalisées et celles sous contrôle direct ou en partenariat avec l’Etat,
  • Abonnements pour le compte d’administrations et collectivités locales,
  • TVA avantageuse,
  • Privilèges donnés à certains journalistes d’interviews avec les dirigeants politiques, invitation aux voyages présidentiels, « fuites » stratégiques…

 

 

Le système actuel, quoiqu’en apparence respectueux des libertés, est contrôlé à tous les stades par les services du Premier ministre : détention de la moitié du capital de l’AFP, réductions conditionnelles des charges sociales et de la TVA, subventions directes aux « grands » quotidiens, censure des chaînes de radio et de télévision par le CSA, etc. Il en résulte des publications d’une grande médiocrité et d’une étonnante uniformité, parmi les moins lues des pays démocratiques.

La République part du principe qu’il faut se méfier du peuple, concentrer le pouvoir, désinformer pour éviter que la population se réveille, et le sous éduquer pour mieux le contrôler, selon la règle qu’un peuple éduqué est plus difficile à manipuler.

 

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Propagande du ministère de l’intérieur

Depuis le renouveau des attaques terroristes islamistes en 2012, le gouvernement ne déroge pas à la règle. Tout d’abord la communication – c’est-à-dire la propagande – est gérée directement par le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, comme ses prédécesseurs.

Les préfets, les magistrats chargés d’enquêter, commencent toujours par nier le caractère politique et religieux des attaques. Les médias parlent de déséquilibrés, de loups solitaires, de jeunes des banlieues, de jeunes chômeurs désœuvrés.

 

Et quand la motivation islamiste ne peut être niée, ils minimisent, et cherchent toujours ailleurs des motivations d’origine économique ou sociale, des réponses au rejet, au délit de sale gueule, pour éviter de regarder la motivation religieuse et l’inspiration du Coran dans les attentats. Ceci afin de contourner les implications politiques, et la part de l’immigration forcée dans le terrorisme islamiste.
 

Selon Fabrice Balanche, spécialiste du Moyen Orient, Maître de conférences à l’Université Lyon 2, il y a au moins 2 000 djihadistes dans l’hexagone. Les renseignements français le savent mais ne font rien – ou ne peuvent rien faire. La France compte le plus grand nombre d’apprentis djihadistes en Europe.

Quelque 285 Français sont actuellement sur le territoire syrien, selon les chiffres du ministre de l’Intérieur rapportés par Le Figaro, qui ajoute que 120 candidats au djihad seraient actuellement en transit entre la France et la Syrie.

Tout va très bien madame la marquise, ce ne sont que des jeunes partis en colonies de vacances.

AFP : « un automobiliste fauche délibérément des passants »

A Dijon, le procureur n’avait pas hésité à affirmer devant les journalistes que le terroriste revendiquait un “acte politique”, mais que cela n’avait aucun caractère “religieux”.

Le même poursuivait en affirmant que le chauffeur avait crié “Allah Akhbar” pour “se donner du courage”. On est en plein délire.

On sait depuis que l’individu a revendiqué son acte au nom de la “situation en Tchétchénie”, pays musulman du Caucase où agissent des groupes terroristes islamistes armés.

Il portait une djellaba au moment de son attaque.

Malgré ces faits, le procureur, tout en les reconnaissant publiquement, écartait l’acte terroriste et sa dimension djihadiste.

Des contradictions si flagrantes dans le discours officiel trahissent la panique face aux réactions de l’opinion publique, souligne son recours à la propagande pour tenir en respect les populations et témoigne de son incompréhension de la dimension géopolitique des attentats.

Le gouvernement français a peur d’un basculement politique de l’opinion française, tant pour des raisons de faillite du parti Socialiste que par crainte d’une forte montée en puissance des forces identitaires et nationalistes.

Le gouvernement français ment, il le sait, les Français aussi

A l’Hypercasher de Vincennes, le terroriste jihadiste Coulibaly avait crié “Allah Akhbar” en exécutant les otages juifs et en tirant sur les forces de l’ordre.

Les frères terroristes Said et Chérif Kouachi, qui ont perpétré la tuerie à Charlie Hebdo ont aux aussi crié “Allah Akhbar”.

L’automobiliste qui a foncé sur les visiteurs d’un marché de Noël du centre de Nantes, blessant dix personnes avant de se porter plusieurs coups de couteaux également. Pareil lors de l’incident similaire à Dijon. Les autorités ont dans tous les cas tenté d’évoquer le fait de déséquilibrés.

A Joué-les-Tours, c’est un converti à l’Islam, affichant le drapeau de l’Etat islamique sur son réseau social qui avait agressé plusieurs policiers avant d’être tué. Là encore, la dimension islamique était escamotée.

La réputation de la presse française est faite. Plus personne n’est dupe. Les différentes études confirment toutes que les Français, dans leur écrasante majorité, ne leur font plus confiance. Mais ils continuent, soumis.

Surtout pas d’amalgame 

Le 22 décembre 2014, l’AFP titrait une de ses dépêches « un déséquilibré renverse 13 piétons à Dijon » la même technique qu’utilisent les terroristes palestiniens à Jérusalem.

A Nantes, l’AFP écrivait : « l’accident du marché de Noël de Nantes serait le fait d’un déséquilibré. Une camionnette a foncé sur la foule en plein marché de Noël à Nantes, lundi 22 décembre 2014 vers 18 h 55 sur la place Royale. Dix personnes ont été blessées, dont quatre gravement. Les autorités parlent d’un cas isolé ». (ca fait beaucoup de cas isolés depuis le septembre 2001).

Les témoins ont rapporté aux journalistes que le terroriste a crié “Allah Akhbar”. Mais très rapidement, le ministre arrivait sur place aux côtés de Jean-Marc Ayrault pour imposer la version officielle du régime. Le cri “Allah Akhbar” a ensuite disparu des medias.

Zemmour viré de iTélé

Zemmour fut renvoyé d’iTélé parce qu’il dénonce la dérive islamique…. Allo iTélé, nan mais allo ! T’es de gauche et tu soutiens le fondamentalisme musulman ?

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Les responsables au pouvoir, les partis politiques, les médias, les intellectuels et les associations antiracistes devront forcément nommer la menace quand elle montera en puissance, car il est très clair que cela se produira, et ils ne s’en cachent pas.

Ne pas nommer l’ennemi c’est risquer l’amalgame : 74 % des Français jugent l’islam intolérant, mais ceux qui crient à l’amalgame sont ceux qui y font référence, les autres font la différence.

 

Les organisations musulmanes devront un jour dénoncer les barbaries commises au nom de l’islam qui qui inondent chaque jour nos journaux télévisés. La majorité des musulmans sont d’honnêtes citoyens, désireux de vivre en paix. Ce n’est pas une raison pour en faire une catégorie surprotégée.

Selon un sondage de l’institut ICM, 16 % des Français soutiennent l’Etat islamique

Le 26 juin, l’AFP confirmait que l’homme décapité était l’ancien employeur de Yassine Salhi.

« Né en 1980, Yassin Salhi, marié depuis une dizaine d’années, trois enfants, casier vierge, a fait l’objet d’une fiche S des renseignements entre 2006 et 2008 pour islamisme radical. Il avait attiré l’attention des autorités par la suite pour ses liens avec la mouvance salafiste lyonnaise entre 2011 et 2014″.

Son épouse contredisait la thèse du pas d’amalgame. Sur Europe 1, elle expliquait ne pas croire que son mari soit capable de tels actes : « On a une vie de famille normale. Il part au travail, il rentre. Nous sommes des musulmans normaux. On fait le ramadan. On a trois enfants et une vie de famille normale » a-t-elle expliqué.

Donc il faut faire l’amalgame entre la famille normale et celui qui décapite.

Les médias, qui pourtant dénoncent les amalgames, ont repris en choeur avec beaucoup de compassion les aveux que des musulmans normaux peuvent décapiter : « Nous sommes des musulmans normaux. On fait le ramadan. »

Le mot terroriste banni du vocabulaire des médias

A chaque attentat en France mais également en Israël, le mot terroriste n’est jamais employé pour qualifier les auteurs qui sont tous musulmans.

Un article de l’Express de janvier 2015 stipulait : « les crimes commis par ceux qui se réclament de l’islam sont des crimes individuels. Leur cas relève pour certains de l’ethnopsychiatrie. »

Celle-ci, je ne la connaissais pas !

Assaillant ou militant mais pas terroriste

Les médias se bornent à qualifier les auteurs d’agresseurs, d’assaillants, de militants ou même d’automobilistes ! Tuer indistinctement des innocents pour des raisons religieuses ou nationalistes relève de l’acte terroriste. Peu importe que l’Etat Islamique appelle à attaquer à l’aveugle des civils en France et que ses affiliés le fassent : la presse nie et manipule.

 

Je pense qu’il y a là un lien entre le fait que des pays comme la France ont toujours trouvé un côté « sympathique » au Hamas et autres groupes terroristes palestiniens, et avant eux d’extrême gauche. Cela consiste à ôter l’idée de la tête des Francais que ce sont bien des terroristes. Il y a là une tentative d’influence sur l’opinion publique.

 

En retour de boomerang, plus ils s’écartent de la vérité, plus les journalistes aident à développer internet. Nous les remercions chaque jour.

L’état islamique, le Hamas, le Hezbollah sont des groupes de terroristes qui usent de la violence contre des cibles d’Etats et des cibles civiles pour revendiquer la sharia et la destruction de l’Occident afin de créer le Califat mondial. C’est la doctrine des Frères musulmans, et ils sont légalement installés en France sous le drapeau de l’UOIF avec la bénédiction d’Alain Juppé.

La France ne pense même plus être épargnée par le terrorisme islamique.

 

Le premier ministre Valls a déclaré que les Français doivent s’habituer à vivre avec. Incroyable aveu qui signifie que les Français doivent accepter d’être livrés aux djihadistes, d’être la cible d’attentats, tandis que le gouvernement vit sous protection policière, et surtout sans se plaindre de l’immigration et de l’islam.

Comme le disait si bien Charles Pasqua en 1986 « Il faut terroriser les terroristes » et cesser de se mettre la tête dans le sable. La France a choisi l’inverse.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean Vercors pour Dreuz.info.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société