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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 23:01

 

Boutih propose non une réhabilitation, mais un révisionnisme visant à gommer l’indicible d’une histoire musulmane anxiogène pour l’esprit humaniste occidental.

Dans l’article qu’il consacre, sur Boulevard Voltaire, au rapport présenté par Malek Boutih, Aristide Leucate juge fort pertinemment que l’ancien président de SOS Racisme, selon lequel « la réhabilitation de l’histoire musulmane » devrait permettre« aux jeunes musulmans de se sentir en phase avec les lois et modes de vie de notre pays », est un « idiot utile de l’islamisme ».

Boutih propose non une réhabilitation, mais un révisionnisme visant à gommer l’indicible d’une histoire musulmane anxiogène pour l’esprit humaniste occidental. Car la question du contrôle de l’histoire est aujourd’hui essentielle pour l’avenir du Vieux Continent. George Orwell écrivit que « celui qui contrôle le passé contrôle le futur », et ce futur pourrait bien être islamique pour des Européens qui se laissent déposséder de l’orgueil que confère un glorieux passé.

Engoncée dans le long terme d’une aventure islamique soumise à ses finalités eschatologique, l’histoire musulmane est peu soucieuse d’une vérité historique qu’elle doit adapter aux exigences de la dogmatique coranique. Lorsque Jamel Debbouze affirme, contre le bon sens historique, que « l’islam est en Europe depuis trois mille ans », il n’est pas un menteur, il est un bon musulman pour qui l’islam a toujours existé : en Europe du temps des Celtes, comme ailleurs et en tout temps.

Lire aussi : L’interdiction du salafisme en France : un enjeu de société.

Sur le site Kabyle.com, un nommé Arilès écrivit un jour que « l’islam se fout de la vérité, de l’histoire et de l’identité des peuples. La seule chose qui compte pour lui est que ces peuples se soumettent à sa loi. Il exige donc qu’en gage de soumission, ces peuples révisent eux-mêmes leur histoire, travestissent eux-mêmes la vérité, renient d’eux-mêmes leur identité collective, changent eux-mêmes leurs référents culturels. » Tout est dit.

La logique de Malek Boutih se comprend à la lumière du palestinisme, doctrine créée par Edward Saïd, chrétien palestinien, dont le but est de déjudaïser la culture chrétienne, le judéo-christianisme devenant à terme un islamo-christianisme. Moyen de survivre pour les chrétiens d’Orient noyés, pendant quatorze siècles, parmi des masses musulmanes hostiles, le palestinisme est une dhimmitude spirituelle. Couper le christianisme de ses bases hébraïques revient à délégitimer le Christ des Évangiles au profit de cet Issa que les musulmans identifient à tort à Jésus.

Dans les faits, le travail de sape est déjà amorcé. Contre approvisionnement garanti en pétrole, l’Union européenne s’est soumise aux exigences de l’Organisation de la conférence islamique, dont les représentants exigent des Européens qu’ils « révisent les syllabus éducatifs, en histoire, pour présenter une vision équilibrée des civilisations » et fournissent « des manuels révisés » dans lesquels les élèves apprendront que « pendant des siècles, les chrétiens et les juifs vécurent ensemble dans l’harmonie et la paix dans les terres d’islam »

…et se laisseront berner par le loup coranique déguisé en tendre agneau.

Bruno Riondel

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions