Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

translator


 

En direct Flux de trafic

Flag Counter

mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 20:02

L'Elysée a donné une fin de non-recevoir en réponse à une tribune du fondateur de WikiLeaks demandant au président de la République de l'accueillir en France. Cette décision suscite l'indignation dans les rangs de la gauche.

"Un manque de courage". "La France voit ses valeurs rétrécir". Le refus par l'Elysée de répondre à la demande d'asile du fondateur de Wikileaks, l'Australien Julian Assange, reclus depuis trois ans à l'ambassade d'Equateur à Londres, a choqué. D'autant plus que ce rejet intervient une semaine après la révélation via son site internet d'un espionnage américain de présidents français. L'Élysée "n'a pas donné suite" au motif notamment qu'il fait "l'objet d'un mandat d'arrêt européen", s'est justifié le président de la République. 

"Une atteinte aux valeurs de la République"

Jean-Luc Mélenchon, cofondateur du Parti de gauche, estime sur Twitter que "refuser l'asile" à Julian Assange "est un honte". 

 
Les écologistes ont été nombreux à dénoncer la réponse de la France à la demande d'Assange. EELV dénonce la "fébrilité" et un "manque de courage" qui "déshonorent notre République". Ils "se scandalisent de la réponse - aussi immédiate que laconique - apportée par le président de la République à la demande de protection formulée" par Julian Assange.  

 

Ce rejet "est une atteinte claire et profonde aux valeurs de notre République", soulignent les porte-parole Julien Bayou et Sandrine Rousseau, rappelant que "Wikileaks a publié la semaine dernière les preuves d'une surveillance inacceptable de la NSA sur trois présidents de la République français", dont François Hollande.  

La sénatrice Esther Benbassa a elle aussi manifesté son dépit sur Twitter. Le parti écologiste "appelle" le chef de l'Etat "à revenir sur cette décision et à mettre enfin en oeuvre les principes qui ont fondé le rayonnement moral de la France depuis des siècles: la justice, l'équité, et la protection des plus faibles". 

 

Pour Eva Joly, qui fait un parrallèle avec l'attitude de la France face à la Grèce, ce sont les "valeurs" de la France qui en prennent un coup. 

La désinvolture d'un "non" donné en moins d'une heure

Le porte-parole d'Europe Ecologie Les Verts Julien Bayou s'étonne de la rapidité avec laquelle le chef de l'Etat a opposé un "niet" à la demande d'Assange. Tout comme SOS racisme. 

Désaveux au sein du PS

Les critiques viennent aussi de l'intérieur du Parti socialiste. La sénatrice Marie-Noëlle Lienemann et les députés Arnaud Leroy et Yann Galut réclament l'accueil du lanceur d'alerte. 

 
 
La droite et l'extrême droite pas en reste

La droite et l'extrême droite ne sont pas absentes des réactions de soutien au lanceur d'alerte. C'est le cas de Florian Philippot au FN, de Thierry Mariani (Les Républicains) et de Debout la France, le mouvement de Dupont-Aignant.  

 
 

Jeudi, une pétition demandant que la France accueille Julian Assange et Edward Snowden, "persécutés en raison de leur combat pour la liberté", avait été signée par une trentaine de personnalités, dont Jacques Audiard, Eric Cantona, Vincent Cassel, Matthieu Kassovitz, Edgar Morin et Costa-Gavras et Jean-Michel Jarre. 


Read more at http://www.lexpress.fr/actualite/politique/les-politiques-s-offusquent-du-refus-d-asile-d-assange-par-hollande_1696165.html#JJe6XLfcz2zcpeJi.99

Partager cet article

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Politique