Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

translator


 

En direct Flux de trafic

Flag Counter

mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 02:01

Selon les prévisions de la Commission européenne, le déficit public de la France va s'aggraver pour atteindre 4,7% en 2016 et dépasser celui de ses voisins européens.

Le déficit public de la France va s'aggraver et devenir le plus important de la zone euro en 2016, à 4,7%, selon les prévisions de la Commission européenne. Par ailleurs la France ne tiendra pas ses objectifs budgétaires en 2015, a estimé ce mardi la Commission, qui table sur un déficit public à 4,5% du PIB (l'objectif de la France était de 4,3%). Le scénario d'un retour sous les 3% en 2017 s'éloigne. 

Toutes les mesures d'économies n'ont pas été intégrées

Ces mauvais chiffres "sont largement dus à une croissance toujours modeste et certaines mesures comme une nouvelle hausse du coût du Crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) et des réductions d'impôt pour les ménages à faible revenu", indique la Commission dans son rapport. 

 
 

L'exécutif européen a fondé son analyse sur le plan d'économies de 21 milliards d'euros annoncées par la France pour 2015, mais "certaines de ces mesures, autour de 2 milliards d'euros, n'ont pas été suffisamment détaillées pour être prises en compte". Les mesures nouvelles présentées par la France dans son projet de budget 2015, en cours d'examen par la Commission européenne, n'ont pas non plus été intégrées. Paris a annoncé la semaine dernière des "mesures nouvelles" qui permettront de réduire son déficit public de 3,6 à 3,7 milliards d'euros de plus que prévu. 

Croissance en panne dans la zone euro

Pour la zone euro dans son ensemble, la commission publie une prévision de croissance revue nettement à la baisse à 0,8% en 2014, et 1,1% en 2015. Bruxelles se montre ainsi nettement plus pessimiste pour la reprise qu'au printemps dernier. En mai, la Commission anticipait encore une croissance de 1,2% cette année et de 1,7% l'an prochain pour les 18 pays de l'union monétaire. La zone euro ne devrait atteindre finalement 1,7% de croissance du PIB qu'en 2016. 

Cette révision à la baisse s'explique notamment par une confiance moindre, en raison des risques géopolitiques accrus et de perspectives économiques globales moins bonnes, explique la Commission. 

La situation est contrastée selon les pays, mais les trois principales économies de la zone euro n'incitent pas à l'optimisme. Le moteur allemand semble grippé, selon la Commission qui a nettement revu à la baisse ses prévisions de croissance pour ce pays, à 1,3% cette année (contre 1,8% au printemps) et surtout 1,1% en 2015 (contre 2%).

La France patine, avec une croissance de 0,3% cette année (1% prévu au printemps), 0,7% en 2015 (contre 1,5%), puis 1,5% en 2016. Enfin, l'Italie devrait rester en récession cette année pour la troisième année consécutive (-0,4%), alors que la Commission prévoyait encore une croissance de 0,6% au printemps. 

Inflation et chômage: trop basse, trop élevé

L'inflation devrait rester très basse à 0,8% en 2015, à cause de la lenteur de la reprise économique, et 1,5% en 2016. L'union monétaire devrait donc cependant échapper à la déflation, caractérisée par une spirale négative des prix et des salaires néfaste à la croissance. En revanche, l'objectif de la Banque centrale européenne, qui était de maintenir une inflation proche de 2%, ne sera pas atteint. 

Quant au chômage, il ne devrait baisser que lentement, avec un taux à 11,6% cette année, 11,3% l'an prochain et 10,8% en 2016. 


Read more at http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/france-le-deficit-public-deviendra-le-plus-important-de-la-zone-euro-en-2016_1618425.html#iQ4fuOVBj3QQt84c.99

Partager cet article

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie