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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 01:32
E-cigarette: en janvier, 15 fois plus nocive; en août, 95% moins nocive que la cigarette classique !

La e-cigarette est jugée dans une nouvelle étude comme 95% moins novice que la cigarette classique.  Mais dans une étude datant de janvier 2015, cette même e-cigarette était jugée 15 fois plus nocice que la classique. Alors qui croire dans ce foutoir d'études ?

N'écartez pas de l'esprit que les cigarettiers eux-mêmes se cachent derrière ce genre d'études contradictoires à lire ci-dessous.

 

L'étude de janvier: 

Des chercheurs ont découvert que la vapeur des e-cigarettes contenait une substance cancérogène à des taux bien plus importants que les cigarettes classiques.

Vapoter serait bien pire que de fumer. Dans une étude publiée le 22 janvier dans The New England Journal of Medicine, des chercheurs mettent en garde contre les cigarettes électroniques : la vapeur inhalée serait cinq à quinze fois plus cancérogèneque la fumée de cigarette classique. En effet, en vapotant, vous aspirez une importante quantité de formaldéhyde, classé depuis 2004 comme "une substance cancérogène avérée pour l'homme" par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ).

Cette substance est également contenue dans les cigarettes classiques, mais on pensait jusqu'à présent que les e-cigarettes en étaient exemptées puisqu'aucune combustion ne venait libérer les substances chimiques toxiques. Sauf que les agents chimiques contenus dans l'e-liquide des cigarettes électroniques forment, en réaction avec l'oxygène chauffé au maximum (5 volts), du formaldéhyde. Et pas qu'un peu.

Les conditions des mesures critiquées 

Ainsi, inhaler trois millilitres d'e-liquide revient à absorber 14 milligrammes de formaldéhyde. Comme si vous aviez fumé cinq paquets de cigarettes. "Une nouvelle preuve que les cigarettes électroniques ne sont pas inoffensives", appuie David Peyton, professeur de chimie à l'université de Portland qui a participé aux recherches.

De son côté, l'industrie de l'e-cigarette a contesté les résultats de l'étude, soulignant que les mesures ont été prises dans des conditions irréalistes. Sur la National Public Radio, Gregory Conley, de l'American Vaping Association, explique que, "si vous appuyez sur le bouton d'une e-cigarette pendant cent secondes, vous pourriez potentiellement produire cent fois plus de formaldéhyde que vous n'en absorberiez avec une cigarette. Mais personne ne vapoterait dans ces conditions, parce qu'en une seconde cela provoquerait une gêne dans les poumons".

Vapoter ainsi, c'est comme faire trop cuire un steak : "Je peux mettre un steak sur le grill pendant dix-huit heures et ce steak sera plein de substances cancérogènes. Mais ce steak sera devenu un filtre à charbon, personne ne voudra le manger." Même constat pour Peter Hajek, directeur de la division sur le tabagisme à la faculté de médecine et dentisterie de Londres, cité par l'AFP : "Quand les fumeurs de cigarettes électroniques surchauffent le liquide, cela produit un goût âcre désagréable, ce qu'ils évitent de faire." Ne vous enflammez donc pas outre mesure pour l'e-cigarette.

Source

 

L'étude du mois d'août :

Les autorités sanitaires britanniques recommandent l'usage de la vapoteuse pour arrêter de fumer. En France, la position officielle est plus floue.

 

La cigarette électronique, ou e-cigarette, est environ 95% moins nocive que le tabac et son usage devrait être encouragé auprès des fumeurs désirant arrêter, selon une étude réalisée par un organisme dépendant des autorités sanitaires de Grande-Bretagne.

«Les cigarettes électroniques ne sont pas totalement dénuées de risques mais quand on les compare au tabac, les résultats montrent qu'elles ne comportent qu'une fraction de nocivité», a déclaré le professeur Kevin Fenton, de l'organisme Public Health England, auteur de cette enquête rendue publique mercredi.

La plupart des composants chimiques responsables des maladies associées au tabac sont absents des cigarettes électroniques et la meilleure estimation actuelle est que l'e-cigarette est environ 95% moins nocive que la cigarette classique, selon cette étude. L'inhalation passive des émanations de la cigarette électronique serait aussi moins néfaste pour la santé humaine que le tabagisme passif.

Tolérée en France

Cette étude financée par des fonds publics va à l'encontre des conclusions d'un rapport de l'Organisation mondiale de la Santé datant d'août 2014. Ce rapport de l'OMS préconisait un encadrement strict de l'usage de la cigarette électronique, notamment l'interdiction de son utilisation en milieu fermé et de sa vente aux mineurs. En France, la Haute Autorité de santé qui édicte les recommandations de bonne pratique pour les médecins s'est positionnée pour une tolérance à l'e-cigarette dans le cadre d'un sevrage, sans aller jusqu'à une recommandation explicite.

Selon l'étude de Public Health England, la cigarette électronique pourrait au contraire être un moyen peu onéreux de réduire la consommation de tabac dans les milieux défavorisés où la proportion de fumeurs reste élevée. «Les résultats montrent de manière systématique que l'e-cigarette est un outil supplémentaire pour arrêter de fumer et de mon point de vue, les fumeurs devraient essayer de vapoter et ceux qui vapotent devraient cesser complètement de fumer», explique le professeur Ann McNeil, qui a contribué à l'étude. Ce rapport rejette en outre le lien établi entre une utilisation de la cigarette électronique durant l'adolescence et une consommation de tabac à l'âge adulte.

Quasiment l'intégralité des 2,6 millions d'adultes utilisateurs de la cigarette électronique en Grande-Bretagne sont d'actuels ou d'anciens fumeurs qui s'en servent comme un moyen pour arrêter de fumer et seuls 2% des jeunes Britanniques sont des utilisateurs réguliers de l'e-cigarette, selon cette étude.

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science