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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 02:03

Le gouvernement libyen reconnu par la communauté internationale a lancé un appel aux pays arabes pour qu’ils les aident à lutter contre Daesh, notamment dans la ville de Syrte.

Dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 août 2015, le gouvernement libyen en exil a demandé dans un communiqué à ses pays voisins de mener des frappes contre les positons de l'EI dans la ville de Syrte, ravagée par les combats. 

Le gouvernement a aussi précisé qu’ils étaient «incapable de faire face à Daesh en raison de l’embargo sur les armes imposé à l’armée» par l’ONU depuis 2011.

On a justifié sa décision en pointant du doigt aux violents affrontements qui opposaient les terroristes, alliés à un groupe salutistes, aux habitants armés de Syrte qui tentaient de reprendre leur ville. Selon les témoignages, ces batailles ont déjà fait des dizaines de morts.

«Syrte vit une véritable guerre depuis mardi (11 août 2015) et la lutte féroce engagée par les habitants de la ville contre Daesh est depuis ininterrompue», a précisé l'un des habitants civils de Syrte.

 

La demande du gouvernement libyen a créé des doutes chez les populations civiles, dont la vie est devenue un chaos depuis 2011 et la chute du colonel Moummar Kadhafi, lors d'une révolte soutenue par l'Occident et notamment la France.

La pays est depuis plongé dans l'anarchie politique et économique. Les Libyens ne sont pas parvenus à créer une nation unie, après le renversement du gouvernement de Kadhafi, le pays dispose aujourd'hui de deux parlements.

 

 

Aucune de ces deux instances législatives n'a pourtant procéder à des tentatives de mettre fin à la guerre civile et aux exactions des groupes terroristes, justifiant leur inaction par le manque de moyens.

Les frappes aériennes de l'OTAN, qui cherchait à venir en aide aux rebelles libyens, avaient causé des dégâts estimés à 14 milliards de dollars. Les instances économiques et sociales du pays, pourtant riches il y a quelques années, sont depuis complètement ruinées.

 

 

Selon les estimations des experts, il faudra des décennies pour renflouer les caisses de l'État libyen.

Mais ce manque d'unité entre les partis rivaux favorise la propagation des terroristes de Daesh, qui se répandent dans le pays à un rythme soutenu et s'emparent des biens des régions qu'ils occupent.

 

 

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans International