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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 03:23
 
Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a récemment fait voter un projet de loi à l’Assemblée nationale, consacré au droit des étrangers. Il prévoit notamment la possibilité de venir se faire soigner en France même si le traitement existe dans son pays d’origine mais qu’il est trop cher, et de se faire accompagner par ses deux parents pour les mineurs. Le député des Bouches-du-Rhône Dominique Tian redoute un « appel d’air » pour l’immigration.
 

Pour rappel, l’AME bénéficie chaque année à 270 000 immigrés clandestins, pour un coût global de plus d’un milliard d’euros.

Dans les débats à l’Assemblée nationale, que vous pouvez lire ci-dessous (ou télécharger en cliquant ici), le député des Bouches-du-Rhône Dominique Tian redoute que l’assouplissement des conditions d’obtention de l’AME constitue un « effet d’aubaine » pour l’immigration.

L’AME, jusqu’ici accordée en principe uniquement si le traitement requis n’est pas dispensé dans le pays d’origine, pourra désormais l’être également s’il est disponible mais trop onéreux pour le malade. (Notons qu’en pratique, l’AME était jusqu’à présent également accordée pour cette deuxième raison ; mais l’inscription dans la loi consolide cette pratique jusqu’ici effectuée à la marge de la loi.)

Par ailleurs, Dominique Tian redoute que l’autorisation aux deux parents d’un enfant malade de l’accompagner en France s’il est bénéficiaire de l’AME ne crée un appel d’air supplémentaire.

On ne suivra pas le député, en revanche, dans sa demande que soit procédé, pour tous les patients, à un contrôle d’identité dans les hôpitaux.

Comme nous l’avions démontré dans notre article « Les risques totalitaires d’une carte Vitale biométrique », l’État-Providence, à plus forte raison s’il se donne une vocation universelle, invite par nature les abus de toute sorte, dont l’AME n’est qu’un exemple.

La solution ne réside donc pas dans la mise de l’ensemble de la population sous liberté surveillée, mais dans une redéfinition — et une restriction — du champ d’application de l’État, notamment en matière de santé.

Contribuables Associés 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science