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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 02:16

JSSNews: Bonjour Mr Oukacha ! Pouvez-vous nous retracer votre parcours ? À quel moment avez-vous décidé de quitter l’islam et de commencer l’écriture d’« Il était une foi, l’islam… » ?

Je m’appelle Majid Oukacha, j’ai 29 ans et je suis un patriote Français né dans une France que je reconnais de moins en moins à mesure que les années passent.

J’ai été musulman durant les 18/19 premières années de ma vie.

Un musulman bien tranquille, qui ne mangeait pas de porc, allait à la mosquée plusieurs fois par semaine et éprouvait surtout les vertus de sa piété durant le ramadan. Durant l’été qui faisait un intermédiaire entre l’obtention de mon Baccalauréat en Sciences Économiques et Sociales et mon entrée à l’université en Faculté de Géographie, je me suis décidé à lire le Coran, défi assez peu enthousiasmant dans la mesure où ce livre est vraiment volumineux et sans fil conducteur thématique ou temporel linéaire. J’ai entamé la lecture du livre du Coran en étant le genre de musulman qui pense que ce n’est pas à un quelconque lointain savant de penser à sa place ni de définir le sens de sa propre foi ou de ses propres questionnements existentiels (facilité dans laquelle tombent tant de musulmans).

Je me disais alors que je me devais de lire au moins une fois l’entièreté du livre sacré ultime envoyé par mon Dieu avant de pouvoir m’autoriser le comportement consistant à fanfaronner sur son contenu. Dans une moindre mesure, cette lecture devait aussi me permettre de saisir le véritable sens de ma foi.

J’ai compris que tout ce sur quoi j’avais fantasmé à propos de ce livre, dont la promesse du caractère sacré n’engage que ceux qui y croient, s’est avéré n’être qu’une vaste escroquerie intellectuelle. Le Coran ne m’a semblé convaincant ni sur le fond (il y a plus que jamais un profond antagonisme moral et philosophique entre les lois juridiques de ce livre et moi) ni sur la forme (le simplisme technique de sa prose, à la fois lacunaire et suffisante, me donne à penser que l’auteur de ce livre ne peut pas être un Dieu omnipotent et omniscient à l’intelligence supérieure).

Je voulais me justifier auprès de mes proches sur la perte de ma foi en l’islam et j’ai donc commencé à travailler sur un exposé censé expliquer quelles raisons furent responsables de mon apostasie vis-à-vis de l’islam. Perdre foi en l’islam a par ailleurs renforcé encore plus mon patriotisme national (déjà très fort en dépit de mon islamité) et mon souci de défendre la civilisation française et son peuple, mon peuple, contre toute menace nuisant à leur intégrité. J’ai arrêté mes études (ça n’avait pas d’importance, je voulais devenir scénariste pour le cinéma jusqu’alors, et il n’est nul besoin de diplôme pour savoir divertir ou mettre des mots sur de bonnes idées) et je suis monté sur Paris afin de me trouver un job alimentaire le temps de pouvoir écrire (et surtout terminer) mon livre.

Huit années (environ) plus tard, le livre parfait dont je rêvais d’être l’auteur fut achevé. J’ai quitté mon CDI, mon emploi dans le marketing, rendu les clefs de mon studio et je vis dorénavant plus modestement, dans une semi-clandestinité sécurisante ne me faisant cependant pas toujours savoir où je dormirai le jour suivant. Je me lève chaque matin, pour faire la promotion de mon premier livre et écrire le second, avec le sentiment du devoir accompli. Mon livre ambitionne de réveiller et mobiliser mes compatriotes Français contre l’islamisation de mon pays. L’islamisme peut aussi menacer le Monde Occidental par la voix démocratique et démographique, c’est un scénario que je n’exclus absolument pas. Mon livre Il était une foi, l’islam… existe car je souhaitais informer mes compatriotes sur le péril qui nous guette, avant qu’il ne soit trop tard. J’estime avoir fait mon devoir.

...

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JSSNews: Pouvez-vous nous présenter votre livre en quelques points ?

Mon livre est une étude critique sans tabou ni concession à l’égard des textes sacrés de mon ancienne religion : le Coran et les hadîts Sahih. Cette étude est à ma connaissance la première étude critique, globale et systémique de l’islam qui n’est ni manichéenne ni moraliste.

J’analyse, décortique et démonte les principaux dogmes et aspects juridiques essentiels du Coran sans jamais que des jugements moraux/de valeurs ne justifient ni ne concluent mes argumentaires.

Je pense que c’est la méthode la plus efficace qui soit pour réussir à démontrer la dangerosité, et surtout la caducité, de cette religion islamique qui n’est selon moi pas compatible avec les principes fondateurs définissant les idéaux intellectuels du Monde Occidental.

Mon livre est un guide argumentaire, le plus complet possible, devant aider mon lecteur à triompher en débat face à n’importe quel profil de musulman.

...

JSSNews: Jeudi dernier, dans l’émission « La grande librairie » diffusée sur France 5, Boualem Sansal présentait son dernier roman « 2084 ». Lors de son entretien, il a affirmé que l’islam était incompatible avec la République. Partagez vous le même avis ? Comment imaginez-vous la France dans 10 ans ?

L’islam est un mot fourre-tout capable de signifier le sentiment de la foi pour certains, la production civilisationnelle de musulmans pour d’autres, le contenu idéologique des textes sacrés islamiques pour d’autres encore. Je n’ai pas regardé cette émission et n’ai par conséquent pas la possibilité de pouvoir donner la pleine mesure du sens de cette citation. Je peux en tout cas vous dire que le livre du Coran tourne essentiellement autour d’un ensemble de lois juridiques dogmatiques et impérieuses ayant vocation à être appliquées par tous les musulmans, peu importe l’époque dans laquelle ils vivent ou le lieu où ils se trouvent.

Ces lois n’acceptent pas de contradiction ni de position de soumission sans estimer qu’il s’agirait d’un situation de guerre, de conflit ou d’oppression.

La démocratie consiste à donner le pouvoir politique au peuple. La république désigne l’ensemble des biens, services, organisations, liens et pouvoirs qui relèvent de l’intérêt général ou de la responsabilité publique. Au risque de surprendre ceux qui vont lire cette interview, dans l’absolu, ce Coran de lois suprêmes incompatible avec la démocratie est selon moi tout à fait compatible avec ce moyen politisé ou non qu’est la « chose publique ».

La république française est aujourd’hui un moyen au service de la France et de son peuple via la démocratie. Demain, elle pourrait tout aussi bien être au service d’Allah, ce que je ne souhaite bien évidemment pas. Dans 10 ans, je pense que la France sera à l’aube d’une interminable guerre civile initiée par une grave crise politique. Si seulement je pouvais me tromper…

JSSNews: Malgré une exposition quasi-inexistante de votre travail par les grands médias, votre livre se vend bien dans les magasins qui le proposent et sur le site Amazon, comment expliquez-vous cela?

Je l’explique par trois facteurs. Tout d’abord, il y a une véritable demande de thèses et points de vue islamocritiques au sein de nos sociétés occidentales, de la part du grand public.

En France, les plus grandes maisons d’édition ne publient quasi-exclusivement que des points de vues philiques ou complaisants sur l’islam. Les rares livres qui s’autorisent à critiquer durement l’islam peuvent donc plus facilement sortir du lot s’ils révèlent un travail sérieux capable de retenir l’attention, de convaincre, d’enthousiasmer. Ensuite, je pense qu’il me faut remercier mes lecteurs pour l’extraordinaire promotion qu’ils me font.

... J’ai travaillé dur pour faire découvrir à mes lecteurs le meilleur du pire de l’islam et je suis heureux de savoir que mon livre trouve un écho aussi favorable dans un public qui ne cesse de s’agrandir. Le dernier facteur, qui explique sans doute que vous m’ayez sollicité pour cette interview, est ma présence sur les réseaux sociaux (Facebook et Twitter) et sur Youtube (où je publie des vidéos en rapport avec des problématiques dont traite mon livre).

JSSNews: Dans certaines de vos interventions publiées en vidéo sur votre page Youtube, vous avez évoqué Israël comme un pays du Monde Occidental à part entière, un des derniers remparts à l’islamisation de ce même Monde Occidental. Que représente pour vous Israël et quel doit être, selon vous, sa place au Proche-Orient?

Israël est la seule démocratie du Proche-Orient qui offre à son peuple des modes de vie et des idéaux sociétaux lui faisant appartenir au Monde Occidental, au même titre que l’Australie, autre pays occidental éloigné géographiquement de l’Europe ou de l’Amérique du Nord. Cet État est capable de respecter les aspirations et libertés individuelles de sa jeunesse au point de lui donner envie d’y vivre, d’y faire des études supérieures, d’y fonder un foyer et de s’y émanciper socialement et professionnellement sans doute comme aucun autre pays du Monde Arabo-Musulman ne le peut vis-à-vis de sa propre jeunesse.

Cet État stable a été capable de créer une nation acceptant ses minorités religieuses (chrétiennes et musulmanes), loin d’en faire des citoyens de seconde ordre (ce sur quoi des médias gauchistes français ne s’attarderont jamais à informer mes compatriotes), et à ma connaissance, aucun de ses voisins ne sait faire cela dans la région, l’islam dominateur étant consubstantiellement dictatorial et diviseur (ceci est un simple constat clinique). Israël donne droit à la liberté de croyance, loin de condamner à la prison ou la mort les apostats, tels les pays où le Coran dicte le droit, et les femmes israéliennes qui y vivent ne semblent pas envier le sort des femmes du Monde Musulman.

Israël est effectivement, de mon point, un pays entièrement intégré au Monde Occidental où la vie doit être très agréable.

Je souhaite que l’État d’Israël vive en paix avec ses voisins mais je crois que cela risque d’être très difficile.

Les palestiniens vivent dans l’anarchie politique et, lors d’échéances électorales, ils ont pour seuls choix des diplomates inutiles qui croient en les vertus du Coran ou des terroristes dangereux qui croient en les vices du Coran. Et le Proche-Orient ne pourra devenir paisible et stable qu’à partir du moment où l’islamisme y aura complètement disparu. Israël est malheureusement isolé au milieu d’une poudrière instable où l’islam a rarement su faire des concessions géopolitiques pour pacifier, tant les musulmans entre eux que les musulmans avec leurs voisins « impies ». Le vivre ensemble avec un islam dominant démographiquement et politiquement n’existe pas selon moi. Il n’y a que du vivre à côté ou du s’entre-tuer ensemble possible avec lui.

JSSNews: Les Juifs sont de plus en plus nombreux à quitter la France chaque année. Quelles sont les principales raisons de ce départ selon vous ?

La France s’islamise. Et cette islamisation démographique qui donne de plus en plus envie à nos gouvernants politiques de se détourner des foires à la saucisse pour les repas de rupture du Ramadan et de faire des concessions politiques aux revendications islamistes dans un souci de clientélisme électoral va conduire la France à s’islamiser politiquement.

Israël est aujourd’hui en situation de plein emploi et il semble avoir des perspectives économiques plus optimistes que celles que nous préparent nos gouvernants immigrationnistes, européo-fédéralistes et idiots utiles d’un monde unipolaire où la France jouerait un rôle de toutou suiviste. J’ose espérer que ce sont ces raisons qui donnent envie à ces Français de confession juive de s’y installer plus que l’intuition ou le vécu d’une France en cours d’islamisation qui leur devient de plus en plus hostile.

Par JSSNews
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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Culture Musique Livres