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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 19:58

 Problèmes d’hygiène, de violence, pratiques mafieuses… Au lycée Jean-Quarré, où une partie des clandestins expulsés de La Chapelle ont trouvé un toit, l’autogestion a atteint ses limites selon Libération.

Ils sont plus d’un millier de migrants à vivre entre les abords de la gare d’Austerlitz ou de la mairie du XVIIIe arrondissement de Paris et un lycée désaffecté du XIXe, dans une grande précarité. D’ici à la fin de semaine, la moitié de ces demandeurs d’asile potentiels devraient être relogés.

Trois mois et demi après l’évacuation du squat du métro La Chapelle, dont la préparation insuffisante avait suscité la polémique, la mairie de Paris s’apprête à mener une nouvelle opération de «mise à l’abri». Objectif : proposer un hébergement temporaire à quelque 600 personnes. L’évacuation devrait se dérouler ce jeudi ou vendredi, conformément au souhait d’Anne Hidalgo, la maire socialiste de Paris, en deux endroits : près de la gare d’Austerlitz et devant la mairie du XVIIIe arrondissement.

En revanche, rien n’est prévu pour les occupants du lycée Jean-Quarré, reconverti en maison des réfugiés autogérée depuis fin juillet. Or, dans ce bâtiment de quatre étages ouverts sur une cour, la situation est inquiétante, entre des conditions sanitaires déplorables, les rixes récurrentes et l’irruption de réseaux mafieux. «Quand les réfugiés étaient à la rue, les bus venaient pour les reloger. Maintenant qu’ils sont enkystés dans ce lieu, ils sont invisibles», déplore Géraldine (les prénoms ont été changés), une ancienne du mouvement. [...]

Aamba, un Afghan de 21 ans, qui a rejoint le campement improvisé devant la mairie du XVIIIe. «Au lycée, c’est trop dur, glisse-t-il. Il y a des bagarres la nuit, des vols.» [...]

Lucie, une autre bénévole, est plus énervée : «L’idée d’une occupation dans un tel état de désorganisation, c’était catastrophique.» Elle regrette aussi une forme «d’instrumentalisation politique» par certains membres du collectif. Par exemple, «les réfugiés ne souhaitaient pas aller manifester régulièrement», comme les y incite le collectif, «mais dans les AG, ils ne sont pas forcément écoutés». Khalid, le Soudanais de 22 ans, confirme : «Certains bénévoles sont bien, mais d’autres nous utilisent pour faire des réclamations au gouvernement. Ils ne font pas ça pour nous, pour nous aider à avoir des papiers.»[...]

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration