Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

translator


 

En direct Flux de trafic

Flag Counter

mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 02:27

migrants1

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (16/09/2015) Alors que l’Europe est menacée de mort par un envahisseur clairement identifié, la petite caste politique et médiatique qui gouverne l’Hexagone préfère s’enfermer dans son autisme antiraciste. Pour ma part je vais rappeler aux personnes encore saines d’esprit la réalité que nous affrontons : la mort biologique de l’Europe de l’Ouest, de la France et, incidemment, de la Bretagne.

Les naissances de souche minoritaires en 2025

Une étude présentée par le site Polémia.com détaille, de façon rigoureuse, l’étendue de la submersion démographique que connait la France. André Posokhow signe un article (lire ici) dans lequel il analyse les données pour le dépistage de la drépanocytose, une maladie qui touche uniquement les extra-européens et pour laquelle tous les nouveaux-nés de race non blanche sont dépistés. Citons-le :

Selon l’Association française pour le dépistage et la prévention des handicaps de l’enfant (AFDPHE), en 2013, en métropole, sur 781.621 naissances, 279.903 nouveau-nés ont fait l’objet d’un dépistage, soit 35,8%. Si l’on fait abstraction des naissances de Domiens (Dom-Tom) en métropole, soit 6.500, le pourcentage passe à 35,3%, soit une variation de l’épaisseur du trait.

Les travaux statistiques de Bruno Gabriel présentent, à l’onglet « Dépistage de la drépanocytose » un tableau de « l’évolution du taux de dépistage pour les 4 régions les plus peuplées et la France métropolitaine + projection linéaire sur 12 ans » réalisé sur la base des données de l’APDPHE.

En 2026, 50% des nouveau-nés de métropole devraient être dépistés du fait d’une ascendance africaine. Si l’on en croit le graphique, le ratio sera de 90% en Ile-de-France.

En 2026 donc, le basculement démographique sera opéré : à partir de cette date, toutes les générations seront majoritairement non-européennes sur le territoire français. Et, naturellement, le processus de dénatalité blanche se poursuivra encore, aggravant ce basculement.

Une démographie africaine hors de contrôle

Dans le même temps, de l’autre côté de la Méditerranée, l’avenir de l’Afrique s’annonce apocalyptique. Le continent a tout simplement perdu le contrôle de sa natalité. Dans un contexte de pression de plus en plus forte sur les ressources et les écosystèmes, l’explosion de la démographie africaine annonce la démultiplication des conflits pour la survie de peuples entiers, avec comme corollaire des mouvements de population massifs.

L’institut d’études démographiques d’état, l’Ined, résume :

Il y aura également un “formidable accroissement” de la population de l’Afrique qui pourrait presque quadrupler d’ici la fin du siècle, passant de 1,2 milliard d’habitants en 2015 à 4,4 milliards en 2100, malgré le sida, souligne l’Institut. Une personne sur six vit aujourd’hui en Afrique. Ce sera probablement plus d’une sur trois dans un siècle. Au sud du Sahara, la population pourrait passer d’un peu plus de 950 millions d’habitants en 2015 à près de 4 milliards en 2100.

D’ici à 35 ans, en 2050, le seul Nigéria comptera presque 400 millions d’habitants. Soit presque autant que l’Union Européenne actuelle. Ce pays musulman, ravagé par la pauvreté, le sous-développement et le radicalisme religieux, n’a aucune chance d’offrir d’avenir à son surplus démographique.

Nous assistons, premièrement, à un hiver démographique européen. Notre continent voit sa population autochtone se diviser pratiquement par deux à chaque génération (1,3 enfant par femme). D’autre part, son voisinage africain lui connait une explosion du nombre de ses habitants pour atteindre, en 2050, 2 milliards d’individus puis, si rien ne change, 4,4 milliards en 2100.

Faute de ressources, confrontées à des tensions immenses dans des bassins de peuplement déjà saturés, les masses africaines, noires notamment, vont logiquement se déplacer vers des endroits de basse pression démographique. L’Europe, évidemment, est déjà une des destinations privilégiées.

La fuite de l’élite française

Dans le même temps, la France se vide de ses élites organiques. Le constat est désormais sans appel et de plus en plus documenté. Le journal de gauche Le Monde explique (lire ici) :

La population des Français établis à l’étranger est estimée de 1,5 à 2 millions de personnes. « Qualifiée et active », elle a augmenté de « 3 % à 4 % par an au cours des dix dernières années (soit environ de 60 000 à 80 000 personnes par an) ».

Alors que tous les 3 ans, la France affronte l’équivalent d’un “Verdun génétique et intellectuel”, elle accepte des masses toujours plus dantesques d’illettrés du tiers-monde musulman, Algérie en tête. Cette dernière a, en 2014, expédié 300 000 de ses éléments improductifs en France, grâce à la politique du gouvernement français (lire ici).

Les autorités françaises ne s’en soucient pas. Lancées dans une fuite en avant socialiste, notamment au plan fiscal, celles-ci voient d’un bon oeil le départ d’éléments autochtones capables de les renverser politiquement. Et, de la même façon, perçoivent dans l’afflux massif de populaces inaptes du monde afro-musulman un heureux moyen de renforcer leur pouvoir grâce au jeu du clientélisme électoral.

Stratégie raciale et sociale de domination

Les autorités françaises, subjuguées par l’universalisme des loges, le fanatisme antiraciste des marxistes et le clientélisme socialiste, ont capitulé. La France n’est plus qu’un Kosovo ou un Liban en gestation.

Le démographe Jean-Claude Gourévitch résumait la situation dans son livre “Les Africains de France” :

“Sur la base actuelle d’un quasi doublement tous les quinze ou vingt ans […] le nombre des musulmans dépassera les 40 millions de résidents au milieu du XXI ème siècle, soit plus de la moitié de la population française de l’époque “.

Lutte des classes et lutte des races se rejoignent, mais d’une façon surprenante. L’oligarchie, craignant la réaction des masses blanches contre son pouvoir, a décidé d’intensifier la guerre de classe en l’approfondissant par l’usage du clivage ethnique, voire religieux.

En dressant sur les arrières du peuple un lumpenproletariat immigré inamovible car conditionné par son déterminisme racial, le capital a trouvé dans le fanatisme islamique un puissant moyen de structuration de cette division.

Au surplus, l’antiracisme social-démocrate lui sert d’alibi moral et fait taire toutes les critiques de fond que pourraient porter les formations politiques indigènes.

Cette convergence de la dénatalité blanche, de l’émigration française, de l’immigration afro-musulmane et de la surnatalité allogène suffit à condamner la France à court terme. Le reste n’étant que littérature. Et pourtant, c’est bien de ce même reste dont la clique médiatique et politique affecte de parler.

Si l’on a pas fait, en des temps bien moins cruciaux, l’économie d’une révolution, on comprend qu’à l’heure actuelle une rupture doit advenir. Une rupture qui suppose une large liquidation des élites ayant trahi : politiciens, journalistes, magistrats, policiers.

L’histoire va une nouvelle fois se mettre en marche.

SOURCE

Partager cet article

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration