Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

translator


 

En direct Flux de trafic

Flag Counter

mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 03:24

SOURCE -  Ils sont encore des milliers. Des milliers d'hommes et de femmes ayant atteint l'âge de la retraite et qui s'impatientent, voire paniquent, devant les retards de leur caisse de retraite pour valider leurs droits. Difficile de dire combien de personnes ont été confrontées cette année au paiement d'une première pension qui tarde à venir.

 

On parle de 8 000 concernant la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav).

Un chiffre que ne confirme pas son directeur, Pierre Mayeur, qui se borne à expliquer que « 3 à 4 % des dossiers » connaissent des retards, « pour des raisons diverses qui ne sont pas toujours le fait de la Cnav ». 3 %, voilà qui représente tout de même plus de 23 700 dossiers pour l'année 2015. Et c'est sans compter les retards de liquidation de pension dans les régimes spéciaux, comme ceux de la SNCF ou de la RATP, dont on ne sait rien.

...

Pour ceux qui sont pris dans les mailles du filet administratif, la situation peut tourner à la catastrophe. Car ces retraités en attente de validation sont souvent sans aucunes ressources. A l'image de Nicole, 66 ans, qui a attendu dix-huit mois avant que la Cnav ne lui verse sa retraite alors même que planait sur elle une menace d'expulsion de son logement.

Un nouveau droit opposable très limité

C'est pour éviter ces situations que la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a publié en août un décret prenant effet le 1er septembre 2015 (le 1er janvier 2016 pour les adhérents de la Mutualité sociale agricole et du Régime social des indépendants RSI). Il oblige la Cnav à verser une estimation de la pension dès lors qu'elle n'aura su instruire complètement un dossier au terme d'un délai maximum de quatre mois.

Ce décret crée même un droit opposable, c'est-à-dire qu'il s'impose sans discussion. Bon nombre de retraités ont cru être concernés par ce texte progressiste. Mais le décret ne concerne que les dossiers déposés après le 31 août. Et il ne concerne pas les régimes spéciaux. Le défenseur des droits, Jacques Toubon, a d'ores et déjà prévenu qu'il entendait « contrôler la bonne application de la loi ».

La réforme de 2012 sur les carrières longues continuant d'accroître le travail des caisses et le vieillissement de la population s'accentuant, il serait peut-être temps de simplifier et les procédures et l'organisation de notre système de retraite qui ne compte pas moins de quarante régimes différents.

SOURCE

Partager cet article

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Retraites