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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 02:29

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Où se situent le plus grand nombre de cambriolages ? Et pourquoi dans ces secteurs ? C'est ce qu'analyse une étude du ministère de l'Intérieur.

 

Aucun cambriolage dans 41 % des communes

En France, en 2014, il y eut 232 500 cambriolages. Soit 5,5 cambriolages pour mille logements. Mais cette moyenne cache de grandes disparités. Ainsi, 41 % des communes n’ont connu aucun cambriolage : il s’agit souvent de petites communes dont la population moyenne est de 310 habitants.

Les grands pôles urbains sont davantage touchés : ceux de l’Ile-de-France, de la Vallée-du-Rhône, de la région Paca (Provence Alpes Côte d’Azur), mais aussi les agglomérations de Toulouse, Bordeaux, Lille et Nantes.

À l’inverse, le sud du Massif central, la Corse, la Bretagne et la région Pays-de-la-Loire (en dehors l’aire nantaise) s’en sortent mieux.

Source: base des crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie. Données locales (Insee).
Source: base des crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie. Données locales (Insee). | Insee

Les plus grandes villes ne sont pas les plus touchées

Paris intra-muros a enregistré 7 cambriolages pour mille logements en 2014. C’est nettement moins que dans le reste de la région parisienne : 12,7 cambriolages pour mille logements. Idem à Marseille et Lyon où dans ces villes il y a eu moins de cambriolages que dans les départements du Rhône et des Bouches-du-Rhône.

Ainsi ce sont plutôt les communes périphériques aux grandes villes qui subissent une part importante des cambriolages : en 2014, 46 % de ces vols ont eu lieu dans les communes voisines des 100 plus grandes villes, alors ces communes ne rassemblent que 36 % des logements.

 Différences entre des villes comparables

Pour autant, selon les auteurs de l’étude Interstats (service du ministère de l’Intérieur), la répartition des cambriolages ne correspond pas uniquement à un découpage entre villes, périphéries et espaces ruraux. « Les pôles de Limoges, Poitiers, Rennes, qui sont comparables en taille à celui d’Angers, présentent une moindre intensité de cambriolages » que le pôle angevin. De même, en Bretagne, « les pôles urbains moyens sont davantage touchés que ceux, comparables en taille, du sud du Massif central », note l’étude.

 L'âge, le chômage, la richesse

C’est donc que d’autres critères interviennent. Et c’est ce que tente de mettre en évidence l’étude. Parmi ces critères il y a l’âge : « Plus la proportion de jeunes est élevée, plus le nombre de cambriolages est grand. » Dans les zones où la proportion de retraités est plus importante, les logements sont moins « visités » : « Une des raisons pouvant être qu’ils sont plus souvent présents à leur domicile que les actifs et les jeunes. »

Autre critère le chômage : « Le taux de chômage et les cambriolages varient dans le même sens jusqu’à un certain seuil de chômage local (24 % environ). » Au-delà, le nombre de cambriolages pour mille logements tend à diminuer.

Enfin, sans surprise, la richesse du territoire attire les convoitises : « Les 25 % de villes les plus riches sont plus ciblées que les autres. »

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société