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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 00:15

source L’expansion en France du courant salafiste, qui plonge ses racines en Arabie saoudite, se fait sentir depuis la fin des années 1990, inquiète les autorités.

« Certains politiques, certaines municipalités ne sont pas clairs dans leur façon de réagir. Beaucoup d’associations ont pignon sur rue sans avoir d’autorisation. Ce n’est pas normal », accuse Azzedine Gaci (recteur de la mosquée de Villeurbanne).

 

Adeptes d’une lecture littéraliste du Coran et d’une pratique rigoriste qui s’inspire des premières générations de l’islam, ces croyants se tenaient à l’origine à l’écart de la cité, y compris à l’écart de l’islam des mosquées lié aux traditions du Maghreb.

Depuis quelques années, en revanche, leur pression se fait sentir dans les lieux de culte traditionnels. Azzedine Gaci, le recteur de la mosquée de Villeurbanne, date leur intérêt nouveau « du printemps arabe ». «Avant, les responsabilités, ça ne les intéressait pas, relève-t-il. Maintenant, si. Jamais ils ne participent à la construction d’une mosquée, mais une fois qu’elle existe, ils arrivent.»

Ils commencent généralement par prendre pour cible l’imam. « Ils critiquent son discours, ses vêtements, ses idées, sa façon de diriger la prière… Ils essaient de le déstabiliser», décrit le responsable rhônalpin. [...]

Face à cette présence de plus en plus affichée dans les structures existantes, le gouvernement a annoncé son intention de fermer les lieux de culte ou de dissoudre les associations qui « s’en prennent aux valeurs de la République ». 
Ce faisant, il semble jeter une même suspicion sur l’ensemble du courant salafiste, accusé de faire le lit du radicalisme. Or, soulignent les spécialistes, la majorité d’entre eux sont « quiétistes », animés par des préoccupations religieuses et hostiles à toute implication dans la vie sociale et politique. «Ils sont très critiques envers les djihadistes car ils les accusent de mélanger religion et politique», explique Samir Amghar, chercheur à l’Université libre de Bruxelles. [...]

Les observations de terrain montrent qu’il n’y a pas de relation de causalité. Cela n’empêche pas qu’un quiétiste puisse basculer dans la violence par déception envers le manque d’action politique.

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS