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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 19:26

Sa candidature retenue, Céline pensait avoir décroché un « job » pour financer ses études d’éducateur. Mais le jour de la signature du contrat de travail, Pôle emploi refuse. Céline ne comprend pas. À 20 ans, cette Chocquoise, particulièrement volontaire, se dit « scandalisée » mais surtout « découragée ».

 

Elle pensait avoir fait le plus difficile : trouver un travail qui allait lui permettre de payer son permis de conduire et financer ses études. Mais pour Céline, le plus dur était à venir. Et le 3 décembre risque d’être une date à marquer d’une pierre noire.

À 20 ans, la jeune chocquoise est à la recherche d’un travail. « Je n’ai pas le choix, j’en ai besoin pour financer mes études et passer mon permis de conduire », explique-t-elle. Céline se destine à une carrière professionnelle dans le social. Après son bac et une année de prépa, elle tente le concours de moniteur-éducateur. Malheureusement, elle échoue.

Mais la jeune fille est volontaire, comme le prouvent ses heures de bénévolat effectuées les mercredis matin. Alors, elle prépare à nouveau son concours et, parallèlement, cherche un travail qui lui permet de payer les deux années de formation, estimées à 1 500 €.

 

Sa maman : « Nous ne pouvons pas l’aider »

Dans son foyer, le seul salaire du père permet juste à la famille de vivre. « Malheureusement, nous ne pouvons pas l’aider, regrette sa mère, elle est obligée de se débrouiller seule. » Céline se met donc à la recherche d’un travail et trouve, par ses propres moyens, un poste d’assistante d’éducation dans une école primaire du bruaysis. « C’est en plein dans mon domaine ! J’ai déjà travaillé avec des enfants », assure Céline.

Le 27 novembre, elle envoie donc une lettre et un CV au directeur d’école. Son profil retient l’attention, après un entretien le 1er décembre, Céline reçoit un appel téléphonique le 2 décembre. « J’étais invitée à venir le lendemain pour signer mon contrat de travail », se souvient-elle, tout enthousiaste. Mais arrivée sur place, Céline déchante.

 

Déçue et découragée

« Quand je suis entrée, le directeur était au téléphone et je voyais à son visage que quelque chose n’allait pas », explique-t-elle. En fait, le responsable de l’école était en conversation avec Pôle emploi, et apprenait qu’il ne pouvait pas embaucher la jeune fille. « Lui aussi était déçu et il a tout essayé car pour lui j’étais la candidate idéale », souligne Céline.

« C’est vrai que je ne suis pas inscrite à Pôle emploi, mais s’il le fallait je pouvais m’inscrire dans la journée ! Il faut d’abord être au chômage pour entrer dans le monde du travail ? », demande Céline. Le ton n’est pas véhément mais on mesure la profondeur de la déception. « Cet emploi m’aurait permis d’enrichir mon expérience et financer mes études, je suis… je suis scandalisée et surtout découragée », assure-t-elle.

Ce mardi 15 décembre, l’emploi à l’école était toujours vacant.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS