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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 03:38
© Khalil Ashawi/Reuters
Réfugiés syriens

SOURCE  Une enquête en Italie a permis de découvrir une source de financement de l'Etat islamique plutôt inattendue, via une organisation caritative qui récolte des fonds visant à soutenir les enfants victimes du conflit en Syrie. 

Ainsi, Daesh joue sur la compassion des gens et profite de dons de particuliers en Europe pour financer ses activités terroristes. David Lewis, le secrétaire exécutif du Groupe d'action financière (GAFI), organisme intergouvernemental en charge de la lutte contre le financement du terrorisme, a reçu la confirmation du gouvernement italien

« Cela montre à quel point les organismes à but non-lucratif peuvent être vulnérablesvolontairementou à leur insu le plus souvent, au financement de terrorisme », a-t-il expliqué. 

La façon dont le financement fonctionnait 

Des milliers de donateurs de toute l'Europe transféraient de l'argent sur un compte bancaire italien de l'association caritative. L'argent était ensuite transféré en Turquie où il était retiré par l'ONG.Cependant, sur la quantité de donneurs figurait un terroriste qui a utilisé l'association à son insu comme voie de financement pour Daesh. 


Mais cela ne représente qu'une goutte d'eau dans les revenus des terroristes. Daesh touche des millions de dollars chaque jour par le trafic de pétrole et d'antiquités, ainsi que par le racket et le kidnapping. C'est ce qui fait de Daesh l'organisation terroriste la plus riche du monde. 

Beaucoup de pays ne sont pas efficaces dans la lutte contre financement du terrorisme 

David Lewis, secrétaire exécutif du GAFI, estime que les pays ne font pas assez pour arrêter ce flux d'argent qui tombe entre les mains des djihadistes. 

D'après lui, plusieurs pays n'appliquent pas complètement les mesures nécessaires, malgré l'existence de législations, d'institutions et d'unités de renseignement financier. 

« Il s'agit en particulier du gel des biens des terroristes ». Ainsi, l'organisation a estimé que deux tiers des pays n'ont pas encore gelé les actifs d'organisations considérées comme terroristes par l'ONU. 

« Pour être efficaces, ces mesures doivent être appliquées en une ou deux heures. Mais dans la plupart de cas, cela prend de deux jours à un mois avant que les pays ne les mettent en place. Dans cet intervalle, les avoirs ont le temps de disparaitre », a fait savoir David Lewis.

 

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS