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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 03:31

Manifestation contre le terrorisme, l’islamisme et l’immigration de repeuplement du 14 novembre

SOURCE  BREIZATAO – NEVEZINTIOU (16/12/2015) Nous avons interviewé un habitant de la région de Pontivy engagé contre l’arrivée de migrants musulmans en Bretagne. L’annonce par l’extrême-gauche d’une manifestation de soutien au torrent migratoire et à l’islamisation, le 19 décembre à Pontivy, a suscité un appel à contre-manifester de la part des opposants et notamment du collectif “Pas de migrants en Bretagne”.

Cet opposant l’assure : la manifestation prévue à Pontivy, à l’appel notamment de l’ex-terroriste communiste Gaël Roblin, va immanquablement dégénérer en affrontement ultra-violent dans la ville. Le prélude à l’extension de la crise dans le département selon lui.

BREIZ ATAO : Vous annoncez une contre-manifestation samedi prochain 19 décembre à Pontivy. Elle fait suite à l’annonce par l’extrême-gauche d’une manifestation de soutien aux migrants musulmans qui viennent par millions s’installer en Europe, jusqu’en Bretagne. Et avec eux des terroristes islamistes. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Le Morbihan est ébullition et des extrémistes, qui constatent leur isolement dans la population, tentent de réagir suite à une manifestation contre l’arrivée de migrants à Pontivy, le 14 novembre dernier, qui a eu beaucoup de succès. Ces extrémistes, de plus en plus marginalisés, se radicalisent. Nous avons les noms, les profils, tout. Il s’agit du dernier noyau dur formé par quelques individus affiliés à l’extrême-gauche.

BA : Le parti indépendantiste breton ADSAV avait organisé cette manifestation. Que s’est-il passé exactement ?

Oui, l’ADSAV avait annoncé cette manifestation, en respectant la loi d’ailleurs. Contrairement aux manifestants pacifiques qui se sont réunis à plus de 300 ce jour-là, une vingtaine de marginaux d’extrême-gauche, pour beaucoup drogués ou fortement alcoolisés, est venue pour casser et tabasser et essayer d’agresser les gens présents. Non seulement ils ont violenté des manifestants pacifiques mais encore ont-ils, avec l’aide de pseudo journalistes de France Bleu, inventé une pseudo “agression raciste”. Opération de désinformation qui a été démontée ensuite. Le préfet a du admettre que rien de tel n’était arrivé et France Bleu a du retirer son article, sa manipulation étant révélée.

BA : Quelle est l’atmosphère à Pontivy et dans le Morbihan ?

Très tendue. Les gens sont à bout. Et encore c’est en deçà de la réalité. La manifestation du 14 novembre s’est déroulée le lendemain des attentats de Paris où des terroristes musulmans, venus en Europe comme migrants, ont massacré 130 personnes. Le hasard a voulu que cela coïncide. Mais nous avions raison dès le début. Les gens se sentent menacés et sont fous de rage. Ils constatent que les autorités les mettent en danger et que des extrémistes de gauche aident ceux qui veulent tuer nos gosses. On a basculé.

BA : Que voulez-vous dire ?

Tout le monde l’a compris : les migrants viennent sans papiers d’identité, depuis des pays où le radicalisme islamiste est partout présent. Les organisations terroristes ont annoncé qu’elles envoyaient des gens pour nous tuer, nous et nos gosses. C’est une guerre. Même Hollande a bien été obligé de l’avouer. La population vit désormais dans la peur et nourrit une haine profonde pour les élus et les autorités qui non seulement continuent d’imposer la présence de migrants clandestins dans nos villages mais soutiennent aussi une poignée d’extrémistes de gauche qui se déchaînent contre la population. C’est simple : ça va finir dans la violence.

BA : Vous avez des indications qui vous confortent cette interprétation ?

Bien évidemment ! Vous ne voyez rien ? J’habite dans la région depuis toujours et je connais bien le coin. Nous nous mobilisons depuis l’affaire de Sérent où un maire isolé et complètement illuminé a voulu imposer des migrants clandestins dans la commune. Depuis, je croise beaucoup de gens et ils me parlent spontanément du sujet. Ils le disent sans détour : ou les élus arrêtent où la population va s’occuper d’eux. Ces propos sont récurrents. Les élus, maires en tête, ne comprennent pas du tout qu’ils sont assis sur un volcan et que la population est au bord de l’irruption de violence à leur égard. On ne compte plus les menaces de mort qu’on entend à leur sujet. Un fermier m’a dit l’autre jour : “On connait les noms, on sait ce qu’on a à faire et quand on va le faire”. On me rapporte, indirectement, que ça s’organise dans les campagnes. Les gendarmes ont peur.

BA : Comment ça ?

Les gendarmes ont peur de la population. Ils savent que tout peut dégénérer si rien n’est fait pour stopper l’arrivée de migrants clandestins, des terroristes islamistes et arrêter les provocateurs d’extrême-gauche qui salissent nos rues. Et puis ils ont des familles, comme nous. Certains viennent nous donner des informations. Il ne faut pas croire qu’ils n’ont pas d’avis sur le sujet.

(...)

BA : Les “contenir”, que voulez-vous dire ?

Les empêcher de s’en prendre à eux, quoi d’autre ? Je vais donner un cas très concret et pas vieux du tout. Il y a quelques jours, dans une autre commune, on a évité un vrai drame. Un groupe d’habitants avait décidé d’aller au domicile de leur maire après que ce dernier ait déclaré lors d’un conseil municipal qu’il voulait accueillir des migrants clandestins. On a été alerté par hasard. On a pu se rendre sur place, contacter les personnes et calmer les esprits, mais avec beaucoup de difficultés. Des agriculteurs de la commune concernée nous ont clairement dit qu’ils étaient prêts à utiliser leurs armes. Cette réaction est d’ailleurs prévisible.

(...)

BA : Faites-vous une corrélation entre l’explosion du vote FN dans le Morbihan et l’arrivée des migrants soutenue par l’extrême-gauche et les élus ?

Absolument ! Dans la commune de Sérent, le FN a fait 30% et s’est établi confortablement devant le parti de Sarkozy. Et encore, beaucoup de gens ne votent pas mais n’en pensent pas moins. La poussée du Front National est énorme dans tout le Morbihan, notamment dans l’intérieur des terres. Les gens nous le disent ouvertement qu’ils votent FN, surtout quand ils savent que nous sommes activement engagés contre cette politique suicidaire pro-migrants. D’ailleurs le nombre de communes où le vote pour Marine Le Pen s’envole est impressionnant. Nous, cela ne nous a pas surpris. Les gens n’arrêtent pas de nous dire “en 2017, ça va péter !”. Voilà la situation. On va vers l’explosion générale.

BA : Vous serez donc dans la rue le 19 décembre prochain. Les commerçants demandent à ce que la manifestation d’extrême-gauche n’ait pas lieu. Qu’en pensez-vous ?

Oui, ils demandent qu’elle n’ait pas lieu le jour où ils escomptent faire leur recette. Après, le monde peut s’effondrer sur les autres, ils s’en foutent. Leur avis nous indiffère. Nous n’avons pas attendu ces gens là pour avoir un avis sur le sujet et agir pour l’avenir de nos communes et surtout de nos enfants. Ce sont des marchands de tapis, des égoïstes uniquement intéressés par leur chiffre. Nous serons dans la rue le 19 décembre, marché de Noël ou pas, parce que des provocateurs d’extrême-gauche ont décidé de parader en faveur des islamistes. Mais notre mobilisation à Pontivy et dans le Morbihan s’amplifiera en 2016, conséquence logique des actions de ces provocateurs et de la stupidité sans limite de politiciens incompétents.

(...)

BA : Le préfet a demandé de ne pas manifester le 19 décembre. Votre avis ?

“Demandé ?” Avec des fleurs vous voulez dire ? A partir du moment où il n’interdit pas à ces provocateurs de défiler, nous serons là. Point barre. C’est aussi simple que cela. Je discutais avec un boulanger de Pontivy hier, il m’a dit : “Ce préfet n’a aucune autorité”. Les boulangers voient beaucoup de monde, parlent énormément. Moi, j’ai mes contacts de partout, je prends la température. Ce préfet perd chaque semaine en crédibilité en raison de son immobilisme. Cela va aboutir à de la violence, par réaction, contre les provocateurs. Le sentiment d’abandon est total.

(...)

(...)

BA : Qui vous soutient ?

La population en général, les particuliers. On a beaucoup de soutien chez les paysans. Les routiers nous envoient des signaux très positifs parce qu’ils passent par Calais et sont parfaitement renseignés. Des professionnels de la sécurité nous ont rejoint. On a des anciens militaires et des policiers en retraite. Des gendarmes nous informent aussi.

Pour eux comme pour nous, la manifestation du 19 décembre lancée par les provocateurs pro-islamistes, c’est la goutte d’eau. Ca va exploser. La tension est au maximum, il y aura des scènes d’affrontements et de violences terribles tant la colère est puissante.

On ne viendra pas pleurer après si la population, excédée, décide d’en finir avec ces extrémistes de gauche alors qu’on pouvait calmer les choses en mettant hors d’état de nuire ces extrémistes. Mais ce n’est pas limité à ce seul samedi, loin s’en faut. Si ces extrémistes de gauche continuent d’agir librement, la population les stoppera.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS