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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 00:15

Réfugiés de guerre ukrainiens arrivant en PologneRéfugiés de guerre ukrainiens arrivant en Pologne

 

Les réfugiés de guerre authentiques du conflit en Ukraine se sont vu refuser l’asile en Allemagne dans 95 pourcents des cas (et vont, à partir de maintenant, se le voir refuser systématiquement) – tandis que le gouvernement d’Angela Merkel admet des centaines de milliers de prétendus « réfugiés de guerre » depuis l’ensemble du Moyen-Orient non-blanc sans poser de question.

Ce double standard grossier en favorisant les « réfugiés de guerre » non-blancs est une énième démonstration implacable du fait que l’objectif réel de la politique de Merkel n’est pas « d’aider les chercheurs d’asile », mais de remplacer les européens aussi vite que possible.

 

D’après le journal Frankfurter Rundschau, des plus de 7000 ukrainiens qui ont demandé l’asile en 2014 et 2015, seuls 5 pourcents ont obtenu ce statut, et tout les autres seront renvoyés en Ukraine – bien qu’il y ait dans l’Est du pays une guerre très réelle depuis avril 2014.

Le Frankfurter Rundschau dit que beaucoup de réfugiés venaient directement de la région en guerre du Donbass, où leurs maisons et moyens de subsistance ont été détruits – ce qui est donc identique aux prétentions faites par les « syriens » affluant actuellement en Allemagne. [ndt : Les syriens ne constituent en effet qu’une minorité des non-blancs affluant en Allemagne]

Par ailleurs, un nombre conséquent des ukrainiens ayant demandé l’asile avaient fui pour ne pas être mobilisé militairement, refusant de risquer leur vie dans cette guerre. Le journal citait Hryhorii Demnychenko, un refugié ukrainien en Allemagne, qui disait que les hommes qui refusaient de servir dans l’armée risquaient des attaques physiques.

Enfin d’autres ukrainiens rapportaient avoir été discriminés après s’être échappé de Donetsk vers l’Ukraine occidental, ne pouvant obtenir ni appartement ni travail.

La semaine dernière, l’Ukraine a été déclaré pays « sûr » par le gouvernement allemand, en dépit du conflit qui se poursuit, explique le Frankfurter Rundschau. Cela signifie que, désormais, personne de ce pays ne pourra obtenir l’asile en Allemagne.

Cette politique est en constraste marqué avec l’hésitation qui se poursuit du gouvernement allemand pour déclarer l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, l’Egypte, le Bangladesh, le Pakistan, et de nombreux pays sub-sahariens comme pays « sûrs ».

Le deux poids deux mesures est clair : un ensemble de règles est appliqué pour l’Ukraine, où il y a une guerre réelle et des réfugiés réels – mais qui sont blancs ; et un autre ensemble de règle pour les pays non-blancs du Moyen-Orient, d’Afrique du Nord et d’Afrique Sub-Saharienne.

En contraste, la Russie a officiellement accordé l’asile temporaire à 248.201 ukrainiens, et la Pologne a accepté un million de réfugiés de guerre ukrainiens.


Réfugiés de guerre ukrainiens arrivant en Russie

Réfugiés de guerre ukrainiens arrivant en Russie

On pourra aussi penser au cas de l’Afrique du Sud. Les blancs y sont une petite minorité de plus en plus menacée sans que cela n’empêche des pays comme le Royaume-Uni ou les Pays-Bas, très généreux envers les immigrés non-blancs ignares, de refuser le plus souvent les afrikaaners souhaitant quitter cet enfer multiracial.

SOURCE

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS