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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 03:03

Nous avons un important problème de violence en Suisse. Son ampleur est dissimulée et minimisée par les autorités et la politique. A cela s’ajoute les nombreux délits, mêmes graves, qui ne sont plus dénoncés par manque de confiance en l’État quant à l’identification des auteurs présumés et l’application de sanctions appropriées.

La question de l’identité des auteurs est constamment évitée par la politique. Toujours est-il que pour les infractions avec violences (vols, lésions corporelles, voies de fait etc.) et le marché de l’héroïne et de la cocaïne, la proportion des délinquants issus de l’immigration, y compris les personnes naturalisées, dépasse le 80 %.

Une grande partie des délinquants est originaire de la région des Balkans. Mais les individus des pays maghrébins les rattrapent à un rythme accéléré. Ces équipes criminelles menacent, volent, frappent des personnes seules ou des petits groupes souvent sans aucune raison.

Même si la police arrive rapidement sur les lieux, les agresseurs parviennent à fuir. Les victimes renoncent de plus en plus fréquemment à porter plainte. Ces agressions ne sont pas enregistrées.

Les groupes criminels des Balkans ne se sont pas intégrés. Ils placent leur religion et le clan familial au-dessus de notre législation. Pourtant beaucoup d’entre eux se font naturaliser.

Les activités quotidiennes de la police montrent que la naturalisation est parfaitement possible et fréquente malgré l’existence de nombreux faits graves dans les dossiers.  

Seules les condamnations pénales sont prises en considération lors de la naturalisation. En dépit de l’existence d’éléments substantiels, de nombreuses procédures n’aboutissent pas à la condamnation. La surcharge de la justice est en partie responsable.

La délinquance juvénile n’est pas prise en compte lors de la naturalisation. Un des cas les plus connus est celui des meurtres d’Affoltern ZH (2015). Les dossiers de police ne mentionnent que les délits commis dans le canton de domicile et ne peuvent être transmis aux autorités, pour deux raisons : la protection des données et les statistiques faussées par les naturalisations.

Ces personnes se démarquent dans les relations qu’elles entretiennent avec les institutions, car en plus d’être des criminels, elles bénéficient souvent de l’aide sociale ou de l’AI. Si les exigences de ces personnes ne sont pas satisfaites, les administrations subissent menaces et intimidations. Ce sont des situations régulières et de plus en plus fréquentes. Nos institutions sont dépassées par la délinquance.

Ces individus se démarquent également lors de contrôles de police. Surtout lorsqu’ils sont en surnombre. Des renforts sont nécessaires lors de contrôles de groupes.

Encore plus grave : ces contrôles sont de plus en plus fréquemment abandonnés pour la même raison. Ces individus et familles étaient souvent des criminels dans leur propre pays. Un grand nombre de criminels et de clans familiaux s’établissent chez nous depuis les années 90.

Les passeports sont cachés et les données inventées forment de nouvelles identités. Nous ne pouvons pas vérifier les véritables identités, les moyens techniques étant limités dans les pays d’origine.

La politique doit de toute urgence cesser d’argumenter sur la base de données statistiques douteuses. Autre raison d’une statistique faussée : des individus disparaissent de la circulation pendant la procédure d’asile pour cause de délinquance ou autre et sont enregistrés dans le système d'information central sur la migration (SYMIC) comme ayant quitté le territoire.

Si nous continuons d’ignorer ces développements négatifs, la Suisse ne sera plus sous contrôle pour nous policiers, surtout dans les centres urbains. Nous sommes en voie directe vers une telle situation.

Traduction, Caroline, LesObservateurs.ch

L’auteur de cette contribution est un policier expérimenté du canton de Zurich. La rédaction du TA connaît son identité. Cet article fait partie d’un débat.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS