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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 13:43

Sans consultation ni des élus locaux – Claude Goasguen a appris la nouvelle par la presse – ni de la population locale, la Mairie vient de voter le projet de construction d’un « ghetto de pauvres » en plein Bois de Boulogne.

Il s’agit de cinq bâtiments en bois, destinés à accueillir 200 migrants en attente d’un statut de demandeurs d’asile et quelques SDF, histoire de montrer que l’on s’intéresse aussi aux Français mal en point. 

Naturellement, ce projet soulève un tollé général dans tout le 16ème arrondissement. Une pétition qui aurait déjà recueilli plus de 50 000 signatures, circule actuellement.

Madame Hidalgo, quand on est maire d’une ville capitale comme Paris, on essaie d’en faire un lieu attractif pour les habitants et les touristes. Or il n’existe aucun projet grandiose pour la ville de Paris qui finit par ressembler à une ville de province, cernée d’une énorme banlieue.

La vie y est de moins en moins sûre et conviviale, les salles de spectacles et les restaurants peinent à se remplir, les boutiques ferment, les belles vitrines se vident faute de clientèle aisée, les joailliers attendent le prochain hold-up, la circulation automobile est devenu un vrai casse-tête, les places de parking sont rares et chères, et les impôts ne cessent d’augmenter.

Bref, comme disait Eddy Mitchell dans une récente interview : «A Paris il ne se passe rien» à part quelques galas et défilés de mode très fermés, les déplacements de Hollande et de ses illustres invités, mais pour les citoyens « normaux », restent l’insécurité quotidienne, les attentats, les agressions en tous genres, l’état d’urgence, les hurlements de sirènes, la bousculade dans les métros, les trains de banlieue, les grèves, les manifestations quasi quotidiennes de taxis, d’étudiants ou de salariés, et un afflux de migrants qui commencent à être très visibles, comme sous la station de métro Stalingrad, où vivent et dorment plus de 400 personnes dans des conditions d’hygiène déplorables.

Claude Goasguen, le maire du XVIe arrondissement, interrogé par le Figaro, ne cache pas son agacement et déplore le diktat de la Mairie :

«Je n’ai pas reçu le moindre coup de téléphone de madame Hidalgo afin que l’on discute de tout ça. La mairie de Paris considère le bois de Boulogne comme une réserve foncière. Ce projet est une énorme erreur, et un stupide buzz médiatique. J’ai proposé d’autres lieux plus adéquats, mais personne ne semble disposé à discuter…».

Autres aspects, Le terrain n’est pas viabilisé.

Il en coûtera près de 500 millions d’Euros à la charge de l’état et 8 millions à la charge des habitants du 16ème. N’est ce pas magnifique ? Les habitants du 16e vont payer pour ce dont ils ne veulent pas comme on creuse la tombe où l’on va vous enterrer vivant.

Le site choisi empiète sur le Bois de Boulogne, qui est un site classé depuis 1957 et une zone urbaine verte non constructible. Il est loin de tout commerce, et les riverains craignent que les migrants passent leur temps à errer dans les rues adjacentes et tranquilles du 16ème et drainent d’autres populations qui installeront des tentes. Et la suite, on l’imagine en regardant Calais : dégradation de l’environnement, dévaluation de l’immobilier, cambriolages, trafiques illicites, mise en danger de la population.

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Sans consultation ni des élus locaux – Claude Goasguen a appris la nouvelle par la presse – ni de la population locale, la Mairie vient de voter le projet de construction d’un « ghetto de pauvres » en plein Bois de Boulogne.

Il s’agit de cinq bâtiments en bois, destinés à accueillir 200 migrants en attente d’un statut de demandeurs d’asile et quelques SDF, histoire de montrer que l’on s’intéresse aussi aux Français mal en point. L’endroit se situe sur les chemins de l’allée des Fortifications, qui jouxte le boulevard des Maréchaux, à deux pas de l’Hippodrome d’Auteuil et des jardins du Ranelagh, où les enfants en bas-âge courent et jouent en toute tranquillité…. pour le moment !

 

Naturellement, ce projet soulève un tollé général dans tout le 16ème arrondissement. Une pétition qui aurait déjà recueilli plus de 50 000 signatures, circule actuellement.

Madame Hidalgo, quand on est maire d’une ville capitale comme Paris, on essaie d’en faire un lieu attractif pour les habitants et les touristes. Or il n’existe aucun projet grandiose pour la ville de Paris qui finit par ressembler à une ville de province, cernée d’une énorme banlieue. La vie y est de moins en moins sûre et conviviale, les salles de spectacles et les restaurants peinent à se remplir, les boutiques ferment, les belles vitrines se vident faute de clientèle aisée, les joailliers attendent le prochain hold-up, la circulation automobile est devenu un vrai casse-tête, les places de parking sont rares et chères, et les impôts ne cessent d’augmenter. Seuls les motards, les cyclistes et les adultes en trottinettes se sentent à l’aise, un peu comme les bronzés de Paris-Plage.

Bref, comme disait Eddy Mitchell dans une récente interview : «A Paris il ne se passe rien» à part quelques galas et défilés de mode très fermés, les déplacements de Hollande et de ses illustres invités, mais pour les citoyens « normaux », restent l’insécurité quotidienne, les attentats, les agressions en tous genres, l’état d’urgence, les hurlements de sirènes, la bousculade dans les métros, les trains de banlieue, les grèves, les manifestations quasi quotidiennes de taxis, d’étudiants ou de salariés, et un afflux de migrants qui commencent à être très visibles, comme sous la station de métro Stalingrad, où vivent et dorment plus de 400 personnes dans des conditions d’hygiène déplorables.

Claude Goasguen, le maire du XVIe arrondissement, interrogé par le Figaro, ne cache pas son agacement et déplore le diktat de la Mairie :

«Je n’ai pas reçu le moindre coup de téléphone de madame Hidalgo afin que l’on discute de tout ça. La mairie de Paris considère le bois de Boulogne comme une réserve foncière. Ce projet est une énorme erreur, et un stupide buzz médiatique. J’ai proposé d’autres lieux plus adéquats, mais personne ne semble disposé à discuter…».

Autres aspects, Le terrain n’est pas viabilisé.

Il en coûtera près de 500 millions d’Euros à la charge de l’état et 8 millions à la charge des habitants du 16ème. N’est ce pas magnifique ? Les habitants du 16e vont payer pour ce dont ils ne veulent pas comme on creuse la tombe où l’on va vous enterrer vivant.

Le site choisi empiète sur le Bois de Boulogne, qui est un site classé depuis 1957 et une zone urbaine verte non constructible. Il est loin de tout commerce, et les riverains craignent que les migrants passent leur temps à errer dans les rues adjacentes et tranquilles du 16ème et drainent d’autres populations qui installeront des tentes. Et la suite, on l’imagine en regardant Calais : dégradation de l’environnement, dévaluation de l’immobilier, cambriolages, trafiques illicites, mise en danger de la population.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS