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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 02:36

L'Incorrect. Contre les socialistes qui se vautrent dans la repentance, le temps est venu de célébrer ceux qui ont fait le choix de la France.

La guerre d’Algérie laisse à beaucoup un goût amer : aux anciens combattants dont la jeunesse a été fracassée, aux pieds-noirs qui ont perdu une terre aride qu’ils avaient fertilisée, aux harkis sacrifiés au nom de la raison d’État et méprisés par une gauche qui leur préfère les immigrés, à ceux qui aimaient une France belle comme une mosaïque, ouvrant des routes dans l’Atlas, construisant écoles et hôpitaux. Pas une famille de là-bas dont les coeurs ou les corps n’aient été mutilés.

L’Algérie n’a jamais été une colonie, elle était une autre France que l’on embrassait par l’aventure et qui n’a cessé d’être stratégique : l’armée d’Afrique y entreprend la reconquête de l’Europe ;(...)

Rappeler cela, c’est s’exposer au refus des moralistes d’une “comptabilité macabre”. La France n’a évidemment ni de compte à rendre ni de repentir à exprimer. Il n’y a pas de débiteurs à vie et de créanciers perpétuels. Ou alors, exigeons la transparence sur les crimes commis par le FLN et ses “porteurs de valises”.

Qui étaient-ils, ceux qui dénonçaient l’armée française en Algérie ? (...)

Des crimes ont été commis des deux côtés. Mais l’Algérie c’était la France, et la guerre contre le terrorisme n’est pas une affaire d’enfants de choeur.

La France s’est fait de la repentance et de la responsabilité collective une spécialité. On chercherait en vain une tradition analogue aux États-Unis où l’on ne convoque pas au tribunal les survivants des drames du Viêtnam. (...)

Les harkis avaient fait le choix de la France contre ceux qui, devant l’histoire, l’avaient trahie ; le choix aussi de l’honneur et de la fidélité quand la France le leur demandait, et même quand elle ne le leur demandait plus.

Les accords d’Évian, puis les indignes instructions d’abandon et de refoulement du ministre des Affaires algériennes, Louis Joxe, les ont livrés, dès le 19 mars 1962, au martyre, puis à l’oubli et souvent à la misère. « Ils ont des droits sur nous », disait Georges Clemenceau à propos des combattants de la Grande Guerre : les harkis, nos frères par le sang versé, ont des droits sur la France.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS