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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 02:09

Excellente nouvelle, d’abord pour la Libye bien sûr, mais également pour l’Europe qui, si cela se réalise rapidement et l’on peut y croire enfin, verra s’épuiser l’arrivée massive de « migrants » en provenance de ce pays, le plus proche de nos cotes.

Le nouveau premier ministre libyen, l’homme d’affaires Fayez El Sarraj, ne manque pas de courage.

Il y a une douzaine de jours, contre toute attente, il a pris la décision, malgré les grands risques courus, d’installer son gouvernement à Tripoli.

Il est vrai, dans les quartiers de la base navale de la capitale libyenne, et sous la protection dissuasive et à portée des canons de quelques bateaux de guerre ancrés dans le port.

Sa tactique est sur le point de réussir.

Dans cette partie ouest de la Libye, où plusieurs milices armées exercent leur loi par la force et la terreur depuis 2011, date de la chute de Mouammar El Gueddafi, la puissante coalition des milices Fajr Libya (Aube de libye) a annoncé qu’elle se ralliait à Fayez El Sarraj :

« Nous vous informons que nous cessons d’exercer nos fonctions exécutives, présidentielles et ministérielles, et cela afin de mettre un point final à l’effusion de sang et à éviter une éventuelle partition du pays. »

L’accord interlibyen conclu, en décembre 2015, sous l’égide de l’ONU est donc sur le point de devenir réalité.

A l’heure actuelle seul Khalifa Ghweil, chef du gouvernement, non reconnu, de Tripoli, fait encore de la résistance, mais cela pourrait ne pas durer car sont prises très au sérieux les menaces de la communauté internationale à l’encontre des trois responsables qui s’opposent encore au gouvernement d’union nationale : Khalifa Ghweil, déjà nommé mais qui ne demande qu’à être « blanchi », avant de se rallier, Aguila Saleh, président du parlement de Tobrouk et Nouri Abou Sahmein, chef du parlement de Tripoli.

De forts appuis ont permis la prise du pouvoir par Fayed El Sarraj, qui tient désormais les cordons de la bourse. Tout d’abord le gouverneur de la Banque centrale libyenne et ensuite le PDG de la Compagnie pétrolière publique libyenne.

L’argent et les armes étant les nerfs de la guerre et se trouvant entre les mains de Fayed El Sarraj, les autorités non reconnues par l’ONU ont préféré mettre un terme aux retournements de veste et aux marchandages, monnaie courante dans ces pays, et ne pas poursuivre un combat perdu d’avance, avec des caisses vides.

Le refus systématique de se rallier faisait le jeu des groupes terroristes DAECH qui contrôle déjà une partie importante de la côte libyenne.

Ont fortement contribué à obtenir ces ralliements les interventions convaincantes de la Tunisie et de l’Algérie, deux pays dont l’intérêt vital réside dans une solution politique qui ramène la paix dans cette Libye déchirée depuis cinq années.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS