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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 11:53

Un cri d'alarme a été lancé ce mercredi 30 mars par l'association "Innocence en danger", un mouvement mondial de protection des enfants, contre toutes formes de violences notamment sexuelles. Un an après l'affaire de Villefontaine, où un instituteur pédophile a fait une soixantaine de petites victimes, l'association affirme que vingt intervenants de l'Éducation nationale font l'objet d'une enquête judiciaire et que seules 3 personnes ont été suspendues

Sont concernés des instituteurs, des éducateurs mais aussi des directeurs d'école, qui travaillent dans six académies, comme celle de Rennes, de Grenoble ou encore de Paris. Ces personnes sont mises en cause pour des viols et des agressions sexuelles, mais aussi pour "non dénonciation de crime". On le constate notamment à travers le silence que l'Éducation nationale oppose trop souvent aux parents inquiets. 

Quand on a entendu son enfant, il faut accuser le coup

Marie, mère d'une petite fille victime d'agression sexuelle  

C'est le cas pour Marie. Sa fille était en première année de maternelle à Paris lorsqu'elle s'est plainte des drôles de caresses de sa maîtresse. L'enfant a aussitôt été retirée de l'école, ce qui marquera pour ces parents, le début d'un long combat. "Quand on a entendu son enfant, il faut accuser le coup, explique Marie. Ensuite, il faut faire la démarche de signalement". C'est à cet instant que "toutes les portes se ferment et les murs se dressent"

Marie parle d'une "espèce de blocus". Personne ne veut croire ces parents alarmés, qui dénoncent les parents d'élèves, généralement les premiers à disparaître. Depuis, une deuxième famille a porté plainte conduisant à l'ouverture d'une instruction. L'institutrice en question est toujours en poste. Entre présomption d'innocence et principe de précaution, difficile de trouver le juste équilibre. 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS