Pas un jour ne passe sans que notre patrimoine commun ne soit attaqué frontalement par les mémoricides. Hier, ils changeaient les programmes d’enseignement de l’histoire, les expurgeant de ses pages les plus glorieuses. Avant-hier, ils niaient les racines chrétiennes de l’Europe. Aujourd’hui, ils déshonorent le souvenir des poilus de Verdun, en organisant le concert du rappeur Black M pour les commémorations du centenaire de cet épisode dramatique de notre passé.

Ils entendent remplacer les mythes héroïques qui animent notre inconscient collectif par l’utopie mortifère du festivisme multiculturel. Certains penseront peut-être que ce nouvel affront n’est qu’anecdotique en comparaison du lent déclin que nous vivons. Ils auront tort. Le cas est hautement symbolique. Mais, plus encore, dangereux. Quand François Hollande, et ses équipes, déshonorent nos morts, ils déshéritent nos enfants. Dénaturer ainsi la réalité de la Première Guerre mondiale est une preuve de soumission à l’égard de l’infraculture, de la débilité généralisée.

Il est hautement révélateur que les instances nationales soient obligées de mélanger le rap des quartiers dits « populaires » à l’histoire millénaire du peuple de France. Ils souhaitent, en premier lieu, faire croire à la population qu’il n’y a pas de rupture entre la France historique et la France contemporaine. Le second objectif est plus pernicieux : intéresser une frange de la jeunesse qui, autrement, n’aurait même pas su ce qu’était la bataille de Verdun. Ils se trompent lourdement. De la sorte, ils n’attireront que le mépris des uns et la haine des autres.

Comment qualifier un tel choix ? Démagogie ? Non, c’est bien plus que cela, il s’agit tout simplement d’une trahison. Les gens qui nous gouvernent ne sont que des traîtres. Ni plus, ni moins. Ils se fichent complètement de la France, de son peuple, de sa culture, de sa tradition. Le pays pourrait bien disparaître dans le néant, s’africaniser complètement qu’ils continueraient à fermer les yeux. Pis : ils l’encourageraient. C’est d’ailleurs ce qu’ils font présentement.

Les plus de 160.000 « kouffars », selon le mot de Black M, morts au combat à Verdun doivent se retourner dans leur tombe. S’ils avaient su qu’ils se battaient pour que la France devienne ce qu’elle est aujourd’hui, ils auraient probablement rangé les fusils. François Hollande nous indique que ces jeunes ouvriers, paysans et bourgeois du vieux pays de France sont morts en vain. La France est aujourd’hui gouvernée économiquement par l’Allemagne, et envahie par des civilisations étrangères. Les poilus criaient « On ne passe pas ! » pour défendre les frontières de l’Hexagone, désormais ouvertes aux quatre vents.

Mobilisons-nous partout. Ce concert ne doit pas avoir lieu, il doit être déprogrammé. Montrons que nous sommes dignes de nos ancêtres. Une fois notre honneur perdu, il ne nous restera plus rien.

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