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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 13:19

La colère est partagée avec le sentiment d’insécurité. On pourrait même parler de traumatisme. « Depuis trois à quatre jours, je ne reconnais plus mon mari. Il n’est pourtant pas du genre à se laisser faire… », commence Sandrine Eeckeman. « Je pars au travail, la boule au ventre… », poursuit son époux, Freddy.

 

Pendant plus de 20 minutes, les migrants tapent sur les voitures

Le 4 août dernier, 5 h 30 du matin. Ce Cappellois se rend au travail à Blériot-Plage. Convoyeur de fonds, Freddy Eeckeman est habitué au danger. Mais ce qu’il voit ce matin-là le marque. « À hauteur de Transmarck, j’ai dû ralentir. Les migrants avaient installé des barrages avec des arbres. Le poids lourd que je suivais ne s’est pas arrêté et a foncé. Je voulais profiter de cette ouverture… c’était sans compter sur les migrants. Cagoulés et arrivant par centaines, ils faisaient barrière avec leurs corps. » Pendant près de 20 à 25 minutes, munis de leurs bâtons de plus d’un mètre, épais de 15 à 20 cm de diamètre, « ils se sont mis à taper les voitures à l’arrêt. Si mon collègue, avec qui je fais du covoiturage, ne m’avait pas empêché de sortir, je ne serais plus là », assure Freddy Eeckeman, la gorge nouée.

Dans la file de voitures stoppées, un camion belge prend l’initiative de doubler et tente de percer le barrage. « Il a voulu se rabattre devant mon véhicule, mais il l’a percuté », raconte le Cappellois. Néanmoins, la situation trouve une issue. Le poids lourd a ouvert une brèche.

 

La mairie de Calais ne veut pas le rembourser

Après avoir rempli un constat à l’amiable avec le chauffeur du poids lourd, Freddy Eeckeman se rend au commissariat de Calais pour les coups reçus sur la carrosserie. « Nous étions sept à porter plainte contre X ! » Le policier qui enregistre sa plainte l’informe du dispositif mis en place par la mairie de Calais, permettant de se faire rembourser la franchise. « J’en ai pour 575 euros, sans compter les réparations estimées à 2 597 euros ! », indique Freddy Eeckeman qui rassemble alors tous les documents nécessaires à sa demande de remboursement. « J’ai appelé le service juridique de la ville de Calais pour un renseignement, et c’est là qu’on m’apprend que cette mesure est réservée aux Calaisiens… De quel droit ? C’est de la discrimination. Je me rends sur Calais depuis 23 ans. Mon entreprise paie des impôts… En tant qu’usager de la route, on doit m’assurer sécurité et protection contre ce genre de menace ! », éclate de colère le convoyeur de fonds. « Mon patron a envoyé un courrier à la mairie pour appuyer ma demande », renchérit Freddy Eeckeman qui n’a pas l’intention d’en rester là.

 

Le Cappellois monte un dossier pour déposer plainte

« En soi, je n’en veux pas directement à la maire de Calais. Elle doit en voir de toutes les couleurs ! Mais je veux marquer le coup. » C’est pourquoi, le Cappellois a décidé de porter plainte contre la Ville et l’État. « C’est à ce dernier de faire le nécessaire. J’irai jusqu’au bout ! », promet-il.

Il a d’ores et déjà commencé à monter un dossier comprenant photos et témoignages d’autres victimes des agressions des migrants. Et il n’est pas le seul à se mobiliser. Sur les réseaux sociaux, la même volonté est affichée par d’autres internautes.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS