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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 02:20

Si dans un contexte spécifique d'après guerre, de reconstruction économique et sociale (et de confrontation au communisme stalinien) l'Etat providence a pu trouver sa justification et son intérêt, les choses sont allées trop loin désormais et il en pourrait en être tout autrement au XXI ème siècle dans une planète où cohabitent 7 (et bientôt 10) milliards d'humains qui grace à la mondialisation peuvent jouer leur partition économique et sociale.

La France représente 15 % des dépenses sociales dans le monde pour des résultats de plus en plus aberrants

- les retraites deviennent une fiction payée à crédit avec à terme autant de cotisants que d'ayant droits (il est invraisemblable de prétendre retrouver le plein emploi avant des lustres)

- les dépenses de santé sont au moins 2 fois supérieures à ce qu'elles pourraient être sans dégradation du système de soin (il suffirait de gérer les hopitaux et le système de santé avec efficacité comme en Allemagne qui désormais est excédentaire dans ce domaine)

- les dépenses d'allocations chômage retiennent largement les Français de travailler en rémunérant mieux l'inactivité (et tout le social qui va avec) que le travail

- les aides sociales et niches fiscales diverses entraînent le pays dans l'inactivité, la rente sociale, le déclin éducatif, l'importation massive du travail des autres.

 

Plus grave encore, le social enchaîne les habitants de notre pays dans un tissu de dépendances qui pourraient nous être fatales en cas de nouvelles crise financière.

Le but de toute éducation devrait en principe de favoriser pour tous les habitants d'un pays leur autonomisation, leur indépendance sociale et financière, la fiereté et la nécessité de gagner et de faire sa vie.

Prenons le simple exemple du logement social. Notre pays dépense des sommes énormes en prétendant aider ses habitants à se loger sauf que :

- les aides sociales servent à faire monter le prix des loyers (les propriétaires privés demandant le maximum que peuvent payer les locataires tout en faisant reposer la rentabilité de leur investissement coûteux sur des aides multiples de l'Etat) ou à couvrir sans raison le pays d'HLM (il faudrait 5 % d'HLM en France pas 25 % si la mobilité sociale fonctionnait encore)

- le logement social est occupé à vie par des bénéficiaires alors qu'il ne devrait être qu'une solution provisoire (de fortune) dans une trajectoire qui devrait voir les pauvres améliorer leur sort et sortir le plus rapidement possible des aides sociales

La pauvreté est entretenue en France pour des raisons politiques

En France la pauvreté n'est pas considérée comme un état transitoire dont chacun devrait et pourrait s'extraire mais comme un statut (protecteur) dont il ne faut à aucun prix sortir (sinon la note à payer sera plus élevée que le bénéfice facile et certain des aides).

L'Etat est devenu au fil des ans en France une piètre assistante sociale qui travaille à guichet ouvert, distribuant non pas les fruits du développement économique ou de la croissance mais des dettes contractées sur les marchés financiers au nom des générations futures.

La dette permet de cacher un développement factice depuis 40 ans

Contrairement à ce que prétendent de nobles et généreuses âmes, notre endettement (énorme car une bonne partie de la dette est cachée, hors bilan de l'Etat) n'est pas la cause principale de nos difficultés économiques (si on éliminait les dettes notre économie n'irait pas mieux bien au contraite) mais la conséquence de ces piètres choix économiques, financiers et sociaux qui ont été réalisés depuis une quarantaine d'années (par démagogie et peur du communisme).

En empruntant pour ne plus produire nous obérons notre avenir économique et social

Dans un pays qui importe une grande partie de ses biens et services consommés nous couper de la finance internationale plongerait le pays dans un chaos indescriptible (c'est bien pour cela que l'ex-gauchiste de Tsipras ne s'y est pas risqué).

C'est en réduisant drastiquement l'Etat providence, les aides sociales, les niches fiscales et toutes ces dérisoires et dangereuses béquilles sociales et financières que nous pourrons reprendre pied dans un monde exigeant, concurrentiel où aucun pays ou système ne nous fera de cadeau.

Cela est difficile à imaginer pour les penseurs socialistes et les accros au social mais au final sont-ils conscients qu'ils n'aident en rien ceux qu'ils prétendent soutenir ?

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS