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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 02:40

A peine avais-je écrit un article sur la campagne de démolition menée contre Donald Trump que je dois en écrire un autre. Sur la grandeur et le courage de Donald Trump.

Le discours de politique économique prononcé par Donald Trump il y a une semaine était, pour l’essentiel, remarquable. Il a été occulté par la campagne de démolition susdite.

Le discours renouait pour l’essentiel avec les principes de l’économie de l’offre qui avait permis aux Etats Unis sous Ronald Reagan leur plus longue période de croissance en temps de paix. Il comportait aussi un volet de dérégulation important. Il permettrait, s’il était mis en œuvre, un retour à une croissance forte de l’économie américaine qui bénéficierait à toutes les économies du monde.

Il incluait un abaissement drastique des impôts sur les entreprises et sur les classes moyennes, une incitation au rapatriement des capitaux et des entreprises aux Etats Unis, une simplification des formalités administratives, la fin de la guerre menée sous Obama contre le charbon, et l’exploitation des ressources énergétiques sur le sol américain.

Le discours de politique étrangère qu’a prononcé Donald Trump ce lundi 15 août est tout aussi remarquable. C’est vraisemblablement le discours de politique étrangère le plus important prononcé par un candidat à la présidence des Etats Unis depuis 1980.

Donald Trump a procédé à un bilan de la politique étrangère des années Obama aussi dépourvu de concession et aussi proche de la vérité qu’on peut le souhaiter.

Il a ajouté une définition de position qui, si elle était mise en œuvre, redéfinirait la politique étrangère américaine pour les années à venir et constituerait une « doctrine Trump », à même de rétablir l’ordre du monde tel qu’il était avant Obama et tel qu’il a régné après la chute de l’empire soviétique. Il a énoncé ce que serait une mise en œuvre stratégique de ce qui constituerait la « doctrine Trump ».

Le bilan est, bien sûr, accablant et je ne m’y attarderai pas. Je le donne en détail dans Après Obama, Trump*, et ceux qui me lisent peuvent se reporter au livre.

La « doctrine Trump » repose sur un axe central, la lutte contre l’islam radical, défini comme le danger majeur auquel les Etats Unis et le monde sont confrontés aujourd’hui, et Trump fait ce que George Walker Bush lui-même n’a pas fait de manière aussi explicite : désigner l’ennemi par son nom.

Il ajoute, et il a raison, que pour combattre un ennemi, il faut oser l’appeler par son nom, et il ajoute que quiconque n’ose pas appeler l’ennemi par son nom n’est pas digne de la fonction de Commandant en chef. Parmi tous les motifs qui font qu’Hillary Clinton n’est pas digne d‘être Commandant en chef (et elles sont nombreuses et accablantes), il faut ajouter indubitablement celle là.

La mise en œuvre stratégique implique la destruction des matrices de l’Etat Islamique, d’al Qaida et de tout groupe djihadiste. Elle implique aussi la traque des réseaux djihadistes à l’échelle planétaire, y compris sur internet, la mise en place d’une coalition destinée à inclure tous ceux qui sont déterminés à combattre l’islam radical, et Donald Trump n’exclut pas la Russie. Il n’exclut pas non plus les pays de l’Otan, notant que l’Otan a infléchi son discours ces dernières semaines en direction d‘une volonté de mener la lutte contre le terrorisme.

Il cite Israël comme un allié majeur pour la lutte à mener.

La mise en œuvre implique aussi un moratoire sur l’immigration venue des pays à risque, et une contrôle très strict sur ceux qui entreront aux Etats Unis pour y résider. Ceux-là doivent, a dit Donald Trump, montrer leur attachement aux valeurs de l’Amérique et un désir d‘assimilation, ou partir. Ils doivent, bien sûr, n’avoir eu aucun lien de quelque ordre que ce soit, même distant, avec l’islam radical.

Je ne doute pas que les démocrates trouveront à redire à tout cela, et je m’attends à ce que le camp Hillary Clinton mène encore des opérations infectes et décide de recourir à la propagande et à la désinformation. Ces gens là n’ont rien d‘autre en leur faveur, ni leur passé, exécrable, ni leurs promesses, éventées, et comptent sur le degré très bas d’information de certains électeurs, sur le fait que des électeurs votent pour toucher le chèque de redistribution en fin de mois, et que d‘autres électeurs ont des réflexes pavloviens guidés par l’idéologie socialiste et la haine des Etats Unis.

J’aimerais penser que démocrates et camp Clinton vont échouer. Je n’en suis pas sûr du tout.

Je crains que l’establishment républicain et les conservateurs purs et durs décidés à faire perdre Trump et à donner les clés de la présidence à la crapule appelée Hillary Clinton décident de continuer à cracher leur venin et à tout faire pour qu’Hillary Clinton gagne, et pour que les Etats Unis soient condamnés à un déclin irréversible, à une perte définitive de leur statut planétaire au profit du cartel Russie-Iran-Chine et à une islamisation rampante.

Je pensais que la droite française était la plus bête du monde : la droite américaine surpasse en ce moment la droite française et procède à une remarquable tentative de suicide.

Quoi qu’il se passe, Donald Trump aura montré de la grandeur. Il aura montré du courage.

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Des qualités dont les Etats Unis et le monde auraient un immense besoin dans après huit années de désastre Obama.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS