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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 02:12

Les sanctions favorisent le développement des exploitations agricoles, sur fond de récoltes record en Russie.

La production agricole russe haut-de-gamme entre en concurrence directe avec les importateurs du Proche-Orient et d'ailleurs sur fond de développement industriel bénéficiant des sanctions antirusses et de la hausse des investissements. 

La Russie est prête à conserver sa place de leader du marché mondial du blé pour la deuxième année d'affilée. La semaine dernière, le département de l'Agriculture des Etats-Unis a publié ses projections pour la saison 2016/2017 où la Russie est en tête du classement pour la première fois avec un total de 72 millions de tonnes.

"Notre terre est la plus propre parmi les grandes nations agricoles", explique Guennadi Divavine, un fermier de la région de Koursk dans le sud de la Russie, ajoutant qu'à l'époque de l'URSS la terre était polluée par des herbicides et des engrais, car l'écologie n'était pas une priorité pour l'Etat soviétique.

Selon lui, les sanctions favorisent les investissements en équipement afin de satisfaire la demande, tandis que la suppression des sanctions frapperait le marché. Par exemple, l'embargo de Moscou à l'égard de Washington en matière de soja favorise la production de lupins. Ainsi, plusieurs usines de la région russe de Tchernozem se sont orientées vers les lupins lors de deux dernières années.

 

Le côté positif des sanctions et des subventions de l'Etat est également confirmé par plusieurs experts, dont Kirill Iakovenko de la compagnie russe Alor Broker, cité par le quotidien Vzglyad, qui évoque la demande record en blé russe, devenu moins cher en raison de la variation du taux de change.

 

En 2016, la Russie récoltera environ 70 millions de tonnes de blé. Ces récoltes record permettront au pays d'en vendre sur les marchés extérieurs près de 30 millions de tonnes, soit 4,5 millions de tonnes de plus qu'en 2015, devançant ainsi tous les autres concurrents, d'après l'article du quotidien américain The Financial Times. Leader de l'année dernière, l'Union européenne a cédé ses positions suite à une brusque baisse du volume de production en France. Quant aux fermiers américains, ces dernières années, ils n'ont cessé de perdre leurs positions sur le marché du blé, conclut l'auteur de l'article.

Andreï Sizov, un autre expert de la société SovEcon, constate que les records sont battus grâce à la chance, au beau temps et à la rénovation des équipements, les conditions économiques étant favorables.

L'Amérique du Nord, le Proche-Orient ou l'Australie sont les importateurs traditionnels du blé russe. L'Egypte figure également parmi les derniers pays à avoir signé un contrat avec Moscou, alors que des pays tels que l'Afrique du Sud et le Mexique achètent du blé russe via leurs partenaires américains.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS