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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 01:47

Kamel Daoudi est ce terroriste islamiste condamné pour être parti faire le jihad en Afghanistan, déchu de la nationalité française et assigné à résidence en 2008, en sortant de prison.

Il représente un tel danger que s’il était renvoyé dans son pays d’origine, l’Algérie, pourtant un pays d’amour et de tolérance, il serait torturé et certainement tué. Aussi la Cour européenne des droits de l’homme a interdit à la France de l’expulser. Cela fait huit ans qu’il passe de village en village, car partout il menace, fait peur, et trouble l’ordre public.

Il vit à Carmaux dans le Tarn depuis 2011, et le préfet du Tarn, invoquant son « attitude de plus en plus ambiguë avec la population carmausine », a envoyé, vendredi 30 septembre en début d’après-midi, dix policiers faire une perquisition à son domicile.

Le Préfet du Tarn n’a pris aucun risque

« Malgré son assignation à résidence [Kamel Daoudi] entretient des liens resserrés avec le mouvement salafiste » dit l’assignation délivrée par le tribunal administratif de Toulouse, et Kamel Daoudi « a une attitude de plus en plus ambiguë avec la population carmausine ».

Des CRS surveillent la maison du terroriste.

« La direction générale de la police nationale a décidé, le 14 septembre 2016, de renforcer sa surveillance et de mettre en place une garde statique à domicile en complément de ses pointages au commissariat local trois fois par jour » ajoutant : « Il [Daoudi] est notamment soupçonné d’avoir effectué des recherches nominatives sur des fonctionnaires de police du Tarn. La perquisition visait à vérifier cette information qui s’est confirmée dans les données contenues dans le téléphone portable de monsieur. Daoudi. Il convient donc de pouvoir exploiter tous les supports informatiques et de téléphonie,» précise la préfecture.

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La police n’est pas repartie bredouille :

« Ils m’ont demandé d’allumer mon ordinateur, Facebook, Twitter, ont fait des photos de mes mots de passe et de ce qui leur semblait suspect dans la maison, par exemple une calligraphie en arabe » a déclaré le terroriste dont les propos sont rapportés par lesjours.fr. Puis la police lui a demandé « si j’avais des armes, si je connaissais Merouane Benahmed ou des gens partis en Syrie ».

Les policiers ont saisi :

  • un téléphone Samsung,
  • deux tablettes,
  • deux ordinateurs portables,
  • deux disques durs,
  • huit clefs USB,
  • quatre cartes SD,
  • cinq cartes SIM.

« La première exploitation nous a permis de confirmer ses liens avec le mouvement salafiste et la consultation de sites laissant à penser qu’il a un comportement constituant une menace pour l’ordre et la sécurité publique », a indiqué un communiqué de la police.

Une suite d’incivilités et de provocations

Il y a plusieurs mois, le maire de Carmaux a convoqué le djihadiste après avoir reçu un courrier de plainte où Kamel Daoudi est accusé d’avoir un comportement incivique : il serait agressif lorsqu’il se rend à la crèche de son fils, et jette ses poubelles en pleine nuit dans les containers de l’école.

Le Maire PS Alain Espié, fort sagement, aurait déclaré, toujours selon la même source :« monsieur Daoudi a payé pour ce qu’il a fait, mon but n’est pas qu’il soit déplacé sans cesse. Carmaux n’est pas une prison et je lui souhaite de pouvoir vivre sans être embêté. Les enfants ont besoin de stabilité, c’est ce que je souhaite aux miens », et a appelé Daoudi à « la discrétion ».

Une autre fois, avoue Daoudi, « j’ai pété un câble devant des femmes qui me fixaient, parce que j’en avais marre. Je leur ai dit « oui, c’est moi le terroriste, j’emmerde les gens qui racontent n’importe quoi aux flics ». »

Pauvre gentil terroriste modéré victime de la méchanceté des vilaines gens.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

Source : http://lesjours.fr/obsessions/entreprise-terroriste/ep10-daoudi-perquisition/

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS