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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 03:30

Manifestation de migrants à la gare de Keleti à Budapest, le 4 septembre 2015. (Image source: Mstyslav Chernov/Wikimedia Commons)

  • La République tchèque, la Pologne et la Slovaquie, tous anciens pays communistes, s'opposent également au plan de l'UE qui les oblige à recevoir 160.000 « demandeurs d'asile ». Ils y voient un « diktat de l'UE » qui porte atteinte à leur souveraineté nationale.

  • « La primauté du droit communautaire est un des principes de base du système ». — Margaritis Schinas, porte-parole en chef de la Commission européenne.

  • « Au début de l'automne 2015 nous avons érigé une clôture sur la frontière verte extérieure de l'Union européenne et de l'Espace Schengen. Elle avait pour but de protéger la plus grande réussite de l'Union européenne : la libre circulation des personnes dans l'espace du marché intérieur.... Nous ne voulons pas répartir la charge des migrants qui affluent sur l'Europe, nous voulons l'éliminer : les empêcher de venir ». — Le président hongrois Viktor Orban, le 11 juillet 2016.

  • « La présence d'un grand nombre de communautés musulmanes ne va pas sans conséquences, si l'on en juge par ce qui se passe dans d'autres pays ; conséquences qui ne nous plaisent pas... Nous en avons déjà eu l'expérience historique ». — Le président hongrois Viktor Orban, le 3 septembre 2015.

  • « Nous perdons nos valeurs européennes et notre identité à la manière des grenouilles qui acceptent de cuire dans de l'eau qui chauffe lentement. Très simplement, très lentement, il y aura de plus en plus de musulmans, et nous ne reconnaitrons plus l'Europe ». — Le président hongrois Viktor Orban, le 30 septembre 2016.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a proposé de modifier la Constitution de la Hongrie pour empêcher l'Union européenne d'imposer un quota de migrants à son pays, sans l'approbation du Parlement.

Dans un discours prononcé le 4 octobre, Orban a déclaré qu'un amendement à la constitution sera présenté au Parlement le 10 octobre. S'il est approuvé, l'amendement entrera en vigueur le 8 novembre.

A l'occasion d'un référendum organisé le 2 octobre, les électeurs hongrois ont massivement rejeté le plan obligatoire de relocalisation des migrants au sein de l'Union européenne. Mais le petit nombre de votants n'a pas permis de rendre le référendum juridiquement contraignant.

Plus de 97% des votant ont répondu « non » à la question : « Voulez-vous que l'Union européenne puisse prescrire l'installation obligatoire de citoyens non hongrois en Hongrie sans l'approbation de l'Assemblée nationale ? »

Le taux de participation a été de 40%, loin des 50% qui auraient été nécessaires pour rendre le référendum valide en vertu de la loi hongroise.

(...)

Orban se référait là, aux 150 ans d'occupation ottomane de la Hongrie, laquelle a commencé avec le siège de Buda en 1541, et a pris fin avec le Traité de Karlowitz en 1699 ; à cette date, la Hongrie a été cédée à la monarchie des Habsbourg par les Ottomans.

La conquête ottomane de la Hongrie a commencé en 1526. Les forces turques dirigées par le sultan Soliman Ier ont vaincu l'armée hongroise à la bataille de Mohacs et partitionné le pays. Quelque 15.000 soldats hongrois furent tués et nombre de survivants ont été décapités par les forces turques.

A en croire Paul Fregosi, auteur de Jihad, une histoire de la guerre sainte musulmane contre les chrétiens, les forces ottomanes d'occupation ont un siècle et demi durant, rapiné et pillé le pays, mettant plus d'un million de Hongrois en esclavage,.

Le 3 septembre 2015, dans une tribune du Frankfurter Allgemeine Zeitung , Orban a écrit :

« N'oublions pas que ceux qui arrivent ont été éduqués dans une autre religion, et participent d'une culture radicalement différente. La plupart d'entre eux ne sont pas chrétiens, mais musulmans. Cette question est importante, parce que l'Europe et l'identité européenne sont enracinées dans le christianisme. Ne faut-il pas s'inquiéter que le christianisme européen soit à peine capable de maintenir l'Europe chrétienne ? Si nous perdons cela de vue, l'idée d'Europe pourrait devenir minoritaire sur le continent qui l'a vue naître ».

Le 30 septembre 2016, prenant la parole dans un meeting de soutien au référendum, Orban adéclaré :

« Nous perdons progressivement notre identité et nos valeurs européennes, un peu à la façon dont on fait cuire les grenouilles, dans une eau qui chauffe lentement. Très simplement, lentement, il y aura de plus en plus de musulmans, et nous ne reconnaîtrons plus l'Europe. Ce que nous vivons aujourd'hui avec les migrants n'est qu'un round d'échauffement. La vraie bataille est encore à venir

Lorsqu'on lui a demandé s'il pensait que l'UE pourrait prendre le pas sur la loi hongroise, Orban a répondu :

« Je ne peux pas imaginer qu'un Etat au sein de la communauté démocratique de l'Europe exprime clairement son refus, et que dans une autre capitale, Bruxelles par exemple, certains tentent de passer outre.

« Ce serait sans précédent dans l'histoire de l'Union européenne. Par conséquent, une telle décision, une décision qui violerait la démocratie, ne peut pas être prise. J'ai une bien meilleure opinion de l'Union européenne ».

Soeren Kern est Associé principal du Gatestone Institute basé à New York. Il est également Associé principal pour la politique européenne du Estudios Estratégicos / Groupe d'Études Stratégiques basé à Madrid. Son premier livre Global Fire, sera publié en 2016.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS