Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

En direct Flux de trafic
mise en ligne le 15/10/2015

Flag Counter

articles lus en ce moment

 

 

14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 03:08

Barack Obama

En dépit des appels insistants de Washington, Londres et Paris ont décidé de reporter l’examen de la question sur des sanctions à adopter contre Damas au Conseil de sécurité des Nations unies jusqu’à l’entrée en fonction du futur président des États-Unis Donald Trump.

En décembre, quelques semaines à peine avant la cérémonie d'investiture du président américain élu Donald Trump, les principaux conseillers pour la sécurité de Barack Obama se préparaient à une bataille finale avec la Russie sur la scène internationale, peut-on lire dans le magazine en ligne américain Foreign Policy.

Comme l'écrit l'auteur de l'article, l'administration du président sortant insistait pour que le Conseil de sécurité de l'Onu procède le plus vite possible au vote afin de « poursuivre en justice » le président syrien Bachar el-Assad et ses partisans.

Une telle démarche aurait pu constituer un défi pour la Russie, qui a qualifié par avance d'inacceptable le texte du projet de résolution et n'aurait sans doute pas manqué de le frapper de veto. Or, les États-Unis se sont heurtés à une riposte de la part de pays dont ils espéraient le soutien.

Le Royaume-Uni et la France, qui étaient toujours intervenus en faveur des sanctions, ont fait preuve cette fois d'une hésitation inattendue et ont traîné à mettre au vote la résolution.

« Au début, ils ont tourné bride avant Noël, ensuite avant le Nouvel An et enfin début janvier », rappelle le magazine.

Tout porte à croire que Londres et Paris n'entendent pas adopter de résolution en faveur d'une poursuite en justice du gouvernement syrien avant l'entrée en fonction de Donald Trump et ce, d'autant plus qu'il est fort peu probable que le président américain élu, qui a déclaré son désir de coopérer avec Moscou sur la Syrie, cherche à entrer en confrontation avec la Russie sur les armes chimiques syriennes à l'Onu. « Cela signifie que les efforts internationaux visant à ‘punir Assad' risquent bien d'échouer », conclut l'auteur.


En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201701131029578414-usa-allies-obama-report-resolution-sanctions-assad/

Partager cet article

Repost 0
Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS