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mise en ligne le 15/10/2015

 

 

 

17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 12:26

En colère. Alors que le Parlement a adopté définitivement la proposition de loi PS visant à pénaliser les sites de “désinformation” sur l’IVG, l'association Alliance Vita a décidé de déposer une requête devant la justice administrative contre des informations “inexactes ou non objectives” qui figurent sur le site du ministère de la Santé consacré à l'IVG.

L'extension du délit d'entrave aux sites de “désinformation” sur l'IVG a été définitivement adoptée, le jeudi 16 février, à l'Assemblée nationale. Le texte punira de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende toute tentative en ligne de diffuser des informations “de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences d'une interruption volontaire de grossesse”. Les Républicains ont voté contre. Pour l'orateur des Républicains Christian Kert, cette loi menace “la liberté de pensée”. “Ce texte sera sans aucun doute censuré par le Conseil constitutionnel”, a-t-il déclaré. Mais il n'est pas le seul à fustiger de ce vote.

“Le manque d’étude objective sur les conséquences de l’IVG”

L'association pro-vie Alliance Vita, fondée en 1993 par Christine Boutin (elle anime notamment sosbébé.org, l'un des sites visés par l'extension du délit d'entrave), a annoncé, dans la foulée, qu'elle déposera une requête devant la justice administrative contre des informations "inexactes ou non objectives" qui figurent selon elle sur le site du ministère de la Santé consacré à l'IVG. Le recours concerne particulièrement une vidéo intitulée : “Y a-t-il des conséquences psychologiques après une IVG ? ”, dans laquelle un gynécologue affirme “qu’il n’y a pas de séquelle à long terme psychologique de l’avortement”.

“Cette affirmation va à l’encontre du rapport de l’IGAS de 2010, qui souligne le manque d’étude objective sur les conséquences de l’IVG”, affirme l'association dans un communiqué. “Le déni de toute séquelle à long terme consécutive à un tel événement est susceptible de tromper les femmes, non seulement lorsqu’elles hésitent, mais aussi lorsqu’elles ressentent ce type de souffrance longtemps après une IVG”, précise-t-elle encore.

En outre, Alliance VITA dénonce également l’inexactitude de certaines informations contenues dans le dossier guide sur l’IVG, datant de novembre 2014. “L’article L.2212-3 du code de la Santé publique impose une mise à jour annuelle”, souligne l'association.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS