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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 14:00

 


Combien ont coûté les dégradations urbaines qui ont eu lieu à Bobigny en marge de la manifestation du 11 février, contre les violences policières ? Un mois après, voici une première estimation de la facture.

 

Causés par une minorité de casseurs, supportés par les assurances, les actes de malveillance ont cependant laissé des traces, en particulier pour certains commerçants.

- 276 000 € pour le Département. Deux bâtiments abritant diverses administrations du conseil départemental ont subi des actes de vandalisme.

Situés au pied de la passerelle piétonne menant au tribunal, sous laquelle se tenait le rassemblement, ces immeubles étaient exposés directement aux jets de projectiles divers. Au total, 117 vitres brisées ont dû être changées.

- 45 000 € pour la ville. Effraction au sein de l’école Paul-Eluard, vitres et pare-brise d’une voiture de la police municipale cassés, dégâts sur certains feux de circulation et lampadaires, nettoyage et réfection de quelques secteurs de la voirie…

La municipalité de Bobigny a évalué à 45 000 € le montant de la remise en état. A cette somme s’ajoute l’estimation de 10 000 €, pour les dégradations commises sur le mobilier urbain publicitaire.

 

- Plusieurs dizaines de milliers d’euros pour les commerçants. Pour eux, la facture est lourde. « Ils s’en sont pris à la devanture à coups de pierres et même de caddies », rapporte par exemple le patron du restaurant Mc Donald’s, situé dans le centre commercial Bobigny 2.

Les réparations des vitres brisées dépassent les 30 000 € auxquelles s’ajoute le recours à un vigile pour sécuriser les lieux, après les actes de vandalisme.

Speedy et la station BP évaluent de leurs côtés à plus de 35 000 € le montant de leurs dégâts, le portail de l’atelier ayant été forcé et un bureau saccagé.

S’ajoutent aussi les pertes d’exploitation liées à la fermeture. Le cas des propriétaires du Franprix est particulièrement représentatif des difficultés. Le remplacement de leur rideau et la remise en état ont été estimés à 80 000 €.

- Le coût des dégâts de la gare routière pas communiqué. La gare routière a été l’un points chauds le 11 février. Selon son gestionnaire, la RATP, la moitié des vitres (séparant les départs de lignes de bus) ont été cassées. Sollicité lundi, le groupe n’était pas ce mercredi après-midi en mesure de communiquer un montant de réparations.

- Sans oublier les véhicules et les plaintes des particuliers. Délicat de chiffrer mais l’on sait que plusieurs voitures ont brûlé entre la fin d’après-midi et le début de la nuit.

Le Franprix toujours fermé

Ce mercredi matin, la commission permanente de la Région Ile-de-France a voté une aide d’urgence de 32 500 € aux petits propriétaires du Franprix, à Bobigny, toujours fermé depuis les violences urbaines du 11 février.

Le soutien financier a été débloqué dans le cadre du dispositif Back’up (ex-Rebonds), « l’entreprise étant en situation de difficulté au sens de la réglementation communautaire et le coût des travaux et investissements nécessaires au redémarrage de l’activité étant estimé à 65 000 € », précise le conseil régional.

Valérie Pécresse, sa présidente (LR) s’était rendue à Bobigny, le 15 février pour évaluer les dégâts dans la ville.

Lors de leur rencontre avec elle, les parents propriétaires du Franprix et leurs enfants avaient témoigné de leur détresse, expliquant entre autres qu’il ne pouvait pas rouvrir, n’ayant plus de caisses en état de fonctionner. A cela, s’ajoutait la perte sèche de la marchandise.

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS