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mise en ligne le 15/10/2015

 

 

 

1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 11:52

En signe de protestation silencieuse, une quarantaine d'élues démocrates étaient habillées de blanc, couleur symbolisant la défense des droits des femmes.

Sur un registre plus présidentiel qu'à l'habitude, le nouveau locataire de la Maison-Blanche a appelé de ses vœux le «renouveau de l'esprit américain», sans donner beaucoup de détails sur le financement de ses projets phares.

De l'ombre à la lumière. Trente-neuf jours séparent le discours d'investiture du président Donald Trump et celui prononcé mardi devant le Congrès réuni en session conjointe.
Aussi distinct que le jour l'est de la nuit, au sens presque littéral. Le 20 janvier, sous un crachin désagréable, le milliardaire new-yorkais avait évoqué en des termes crépusculaires un «carnage américain» au sortir de l'ère Obama.


Cette fois, face aux 535 élus réunis sur la colline du Capitole, son gouvernement, l'état-major, la Cour suprême amputée de trois de ses membres insoumis, Donald Trump a prononcé une allocution placée sous le signe «de l'espoir et des rêves», priant ses compatriotes «de croire en eux-mêmes, croire en l'avenir, une fois encore, en l'Amérique».

Une heure durant, il a appelé de ses vœux le «renouveau de l'esprit américain», optimiste et conquérant. Celui qui permettra de «repousser la haine et le mal» omniprésents dans une société rongée par le racisme, la xénophobie et l'antisémitisme, évoqués dans les toutes premières minutes du discours.

Celui qui, audacieux et magnanime, permettra d'imaginer «une réforme réelle et positive de l'immigration» et un programme de «reconstruction nationale» des infrastructures, inédit depuis Eisenhower et ses autoroutes, créateur - c'est promis - de «millions d'emplois».

Rejet de l'Obamacare, érection du mur, réductions d'impôts

Pari tenu: respectant les passages obligés - le rejet de l'Obamacare, l'érection d'une «grande muraille» sur la frontière mexicaine, des «réductions d'impôts massives», la «reconstruction» de l'armée, l'éradication du «vil ennemi» djihadiste, qui se verra dénier une «tête de pont» en Amérique - il proclame sa fidélité au libre-échange mais affirme que le mot d'ordre, désormais, sera d'«acheter américain, embaucher américain».

Le nouveau locataire aime souffler le chaud et le froid, jouant de son imprévisibilité pour désarçonner ses rivaux. En termes d'alliances internationales, les alliés de l'Amérique peuvent «dormir sur leurs oreilles», car l'Amérique «forte, libre et fière» se dit prête à «mener». Mais à condition «qu'ils s'acquittent de leurs obligations financières».

Le chemin est tracé, l'impulsion présidentielle donnée. Reste pour ce Congrès si peu enthousiaste à creuser les contours d'un plan d'action ambitieux et résoudre en termes budgétaires l'énigme suivante: comment diable financer les chantiers pharaoniques d'un président fort en gueule, et si avare de détails?

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS