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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 12:26

Trahison pour la gauche, clarification selon LR et le FN : le soutien de Valls à Macron fait réagir

En déclarant qu'il voterait pour le candidat d'En Marche !, l'ex-Premier ministre s'est attiré les huées de ses camarades socialistes. Pour la droite et le FN, ces propos confirment qu'Emmanuel Macron est l'héritier de François Hollande.

L’annonce par Manuel Valls de sa décision de voter Emmanuel Macron dès le premier tour de la présidentielle – confirmant des rumeurs relayées par la presse depuis plusieurs semaines – est loin d’avoir laissé la classe politique française indifférente.

En premier lieu, le leader d’En Marche a félicité l’ex-Premier ministre pour son soutien. Néanmoins, le candidat à la présidentielle a semblé tenir à se distancier de cet allié potentiellement embarrassant, en soulignant son attachement au «renouvellement des visages [et des] méthodes». Une manière de rappeler que son projet ne correspond pas à la simple poursuite du quinquennat Hollande.

Chez les socialistes non-vallsistes : colère et écœurement

Les réactions d’indignation et de dégoût ont fusé, à gauche, après la déclaration du 29 mars de Manuel Valls. L’ex-ministre de l’Economie et candidat malheureux à la primaire de la gauche, Arnaud Montebourg, s’est ainsi fendu d’un tweet particulièrement tranchant : «Chacun sait désormais ce que vaut un engagement signé sur l'honneur d'un homme comme Manuel Valls : rien.»

«Manuel Valls, en trahissant sa famille politique, montre qu’il n’a peut-être jamais cru en sa famille politique», a de son côté estimé le député des Hauts-de-Seine Alexis Bachelay, soutien de Benoît Hamon, sur BFMTV.

Plus sobre, le chef du PS Jean-Christophe Cambadélis s’est dit attristé par cette nouvelle, et a appelé ses camarades au calme. «Notre candidat, après la primaire et la convention unanime des socialistes, est Benoît Hamon. Il doit représenter tous les socialistes, les radicaux et tous les écologistes», a-t-il également rappelé dans son communiqué, sans évoquer d’éventuelles sanctions contre Manuel Valls.

Quant à la principale victime des déclarations de Manuel Valls, le candidat du PS Benoît Hamon, il avait dénoncé dès le soir du 28 mars un «ralliement» en forme de tentative de «mise à mort», anticipant l’annonce de son ancien collègue au gouvernement.

A l'issue de cette dernière, le directeur de campagne de Benoît Hamon, Mathieu Hanotin, s’est félicité sur BFMTV que ce «feuilleton insupportable» prenne fin, décrivant le «dernier acte d'une tentative un peu minable de sabotage» de la campagne du vainqueur de la primaire.

Pour la droite, une nouvelle preuve du «hollandisme» de Macron

Les Républicains ont réagi d’une seule voix aux déclarations de Manuel Valls : pour les responsables de droite, celles-ci confirment qu’Emmanuel Macron n’est autre que le perpétuateur du quinquennat Hollande. «Avec le ralliement de Manuel Valls, il est clair désormais que le gouvernement Hollande joue les prolongations. Besoin d'alternance !», a ainsi lancé le candidat de la droite à la présidentielle, François Fillon.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS