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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 18:00

Résultat de recherche d'images pour "l'attentat des Champs-Elysées" Terrorisme. Après l'attentat des Champs-Elysées ce jeudi 20 avril, quel dispositif pour assurer la sécurité des Français lors du premier tour ce dimanche 23 avril ?

Plus que jamais la menace terroriste plane sur l'élection présidentielle. “Rien ne doit entraver ce moment démocratique fondamental pour notre pays”, a déclaré le Premier ministre Bernard Cazeneuve à l'issue du Conseil de défense au lendemain de la fusillade qui a tué un policier sur les Champs-Elysées, à Paris, ce jeudi 20 avril. Un drame qui intervient à quelques jours à peine du premier tour d'une élection qui était déjà placée sous très haute sécurité alors que le mardi 18 avril, un attentat avait été déjoué.

Plus de 50 000 policiers et gendarmes sur le terrain

Un cliché, montrant l'un des deux hommes interpellés avec un drapeau de Daech, tenant un journal avec une photo de François Fillon, avait alerté les services de renseignement. Pourtant, le candidat Les Républicains avait refusé de porter un gilet pare-balles.

La veille, c'est le meeting de Marine Le Pen au Zénith de Paris qui avait été très mouvementé. Il faut protéger les candidats, mais aussi l'ensemble des Français. “Plus de 50 000 policiers et gendarmes sont mobilisés. A quoi s'ajoutent les militaires de l'opération Sentinelle”, avait déjà expliqué le ministre de l'Intérieur Matthias Fekl dans le JDD.

Après l'attentat des Champs-Elysées, François Hollande a déclaré qu'il serait d'une “vigilance absolue” pour assurer la sécurité du scrutin. Mais les spécialistes estiment qu'il est impossible de sécuriser l'ensemble des 67 000 bureaux de vote. Certaines villes ont donc décidé de faire appel à des agents de sécurité privée comme l'a expliqué le maire de Nice Christian Estrosi sur France 3.
 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS