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mise en ligne le 15/10/2015

 

 

 

2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 16:55

Elysée. Dans une interview parue ce 2 avril dans le Journal du Dimanche (JDD), Bernard Tapie, visé par l'affaire Adidas, s'estime être victime d'un cabinet noir à l'Elysée et revient sur l'affaire Fillon.

Interviewé dans le JDD, Bernard Tapie est revenu sur le livre polémique Bienvenue Place Beauvau, Police : les secrets inavouables d'un quinquennat, qui a soulevé des soupçons sur  l'existence d'un cabinet noir à l'Elysée.

Bernard Tapie demande des preuves aux auteurs

Dans cet ouvrage, son nom, comme celui de certains politiques, dont Valérie Pécresse, apparaît. Plus précisément, c'est le dossier Adidas, pour lequel l'homme d'affaires risque un renvoi en correctionnelle, qui est mentionné. Il soupçonne donc l'Elysée et François Hollande, avec qui il a “toujours eu de mauvaises relations”. “Il a toujours cru que me taper dessus était populaire”, avance-t-il.

L'ex-ministre de la Ville a même décidé d'assigner les auteurs du livre en justice pour “obtenir les preuves de ce qu'ils avancent”. “Si les trois auteurs ont des preuves d’une manipulation, cela m’intéresse”, déclare Bernard Tapie au journaliste du JDD.

“Pour aider leur carrière”, les juges vont “dans le sens du vent”

Dans le cadre de ces déclarations, il revient aussi sur l'affaire Fillon, dans laquelle selon lui, il y a eu instrumentalisation “jusqu'au Canard enchaîné”. Il ne met pas en cause le Parquet national financier (PNF), mais le juge Tournaire qui a procédé aux mises examen de l'ancien Premier ministre et son épouse Penelope
“Tournaire, ce n'est pas un ayatollah mais c'est un dur à cuire qui ne recule devant rien”, enquêtant "toujours à charge". “Chez lui, les règles du Code pénal sont inversées, il faut prouver qu'on est innocent”, précise-t-il.

En même temps, il dénonce aussi le fait que “les juges français, qui sont en majorité à gauche, ont le souci de l'intérêt général”. Mais, “dès que les affaires deviennent médiatiques, les choses se compliquent”, pense Bernard Tapie.
L'homme d'affaires distingue alors deux types de juges : ceux qui restent “insensibles aux pressions”, et ceux qui n'osent pas “aller à contre-courant de l'opinion publique”, qui “préfabrique les coupables”, et “pour aider leur carrière (…) vont toujours dans le sens du vent”.
En conclusion, Bernard Tapie fustige un “parti-pris” du ministre de l'Intérieur et du ministre de la Justice, qui “agissent dans l'intérêt du pouvoir en place”.
 
 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS