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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 10:14

Marielle de Sarnez et Richard Ferrand n'auront absolument pas pâti des affaires. Et ils ne sont pas les seuls chez LREM.
Marielle de Sarnez et Richard Ferrand n'auront absolument pas pâti des affaires.
Et ils ne sont pas les seuls chez LREM.
 - SIPA

Les affaires n'auront eu aucun impact sur le premier tour des élections législatives. Les candidats d'En Marche qui ont déjà eu maille à partir avec la justice ou qui l'intéressent aujourd'hui ont tous fait de très bons scores.

C'est l'un des enseignements les plus étonnants de ce scrutin. Alors que la moralisation de la vie publique a constitué un des thèmes forts de la campagne législative à l’initiative d’Emmanuel Macron, la vague du premier tour a tout emporté, même les affaires de ses candidats. Dans les urnes, les impétrants macronistes qui se trouvent dans le viseur de la justice, voire qui ont déjà été condamnés, ont tous été plébiscités.

Les deux cas les plus médiatiques sont évidemment ceux des ministres Richard Ferrand et Marielle de Sarnez. Visés chacun par une enquête préliminaire, respectivement pour des combines présumées autour des Mutuelles de Bretagne et pour des soupçons d'emploi fictif, ils terminent tous deux en tête dans leur circonscription. Richard Ferrand réunit 34,1% des voix dans la sixième du Finistère, tandis que Marielle de Sarnez dépasse les 40% à Paris.

 

Même constat concernant des candidats moins connus. A Paris, Buon Tan, visé par une enquête préliminaire pour détournement de fonds, arrive premier dans l'ancienne circonscription de Jean-Marie Le Guen, avec 36,4% des voix.

Dans les Pyrénées-Orientales, Romain Grau est sous le coup d'une enquête pour "harcèlement moral", en tant que dirigeant de New Eas, une société d'aéronautique. Lui aussi se classe devant avec 31,75% des suffrages. Idem pour Emilie Guérel dans les Bouches-du-Rhône : elle réunit 31,55% des voix tout en étant poursuivie par un autre candidat pour fraude à l'assurance maladie. Elle aurait profité de son congé maladie pour faire campagne.

Seule Véronique Avril ne vire pas en tête, à Saint-Denis : sous le coup d'une enquête pour avoir loué un logement insalubre au-dessus du prix du marché, elle est tout de même qualifiée avec 20,7% des voix et affrontera au second tour Stéphane Peu, de la France insoumise (27,7%).

…comme pour ceux qui ont déjà été condamnés

On pourrait se dire que les électeurs de La République en marche (LREM) sont particulièrement attachés à la présomption d'innocence. Mais le constat est aussi valable pour les candidats condamnés par le passé, qui réalisent de très bons scores. Houmria Berrada, candidate dans le Nord condamnée en 2011 pour "faux et usage de faux" après avoir falsifié un diplôme de droit, termine en tête de sa circonscription, avec 22,5% des voix ; elle affrontera Ugo Bernalicis (19,16%), candidat de la France insoumise, au second tour.

En Haute-Garonne, Pierre Cabaré est plébiscité, avec 33,7% des voix. Il a pourtant vu son investiture En Marche suspendue car il a été condamné en 2002 à un an d'inéligibilité en raison de l'irrégularité de ses comptes de campagne. LREM, la République en miséricorde ?

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS