Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

En direct Flux de trafic
mise en ligne le 15/10/2015

Flag Counter

articles lus en ce moment

 

 

21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 17:44

Attention : ils ne se dédisent pas. Ils y vont sur la pointe des pieds. Mais voilà : l’information est de taille – les modèles climatiques qui annoncent réchauffement et changement sont erronés, et il n’y a plus péril en la demeure comme on pouvait le penser dans les milieux les plus alarmistes.

De nouvelles recherches britanniques affirment que le monde est moins pollué et se réchauffe moins vite que ne l’annonçaient les prédictions d’il y a 10 ans. Et ce sont notamment les modèles utilisés par la COP 21 en vue de faire adopter l’Accord de Paris qui sont en cause.

LIRE AUSSI >> Baisse de température à Paris, Tamise gelée: le monde au seuil d'une période glaciaire
 
L’information est intéressante parce qu’elle émane d’une équipe qui n’a rien de climatosceptique. Au contraire, les recherches menées notamment par le professeur Myles Allen d’Oxford partent du principe qu’il est urgent de se mobiliser pour réduire les émissions de CO2, et pour les équipes participantes, le réchauffement d’origine anthropique ne fait pas de doute.
 
Selon leur rapport publié par Nature Geoscience, les modèles utilisés ont surestimé le réchauffement de manière significative et s’ils étaient exacts, la Terre serait plus chaude aujourd’hui de 1,3 ° par rapport à la moyenne du milieu du XIXe siècle. Les observations les plus récentes montrent un réchauffement de 0,9 à 1 degré tout au plus.

Réchauffement : l’heure de reconnaître que les modèles sont erronés

 
Cela étant posé, le monde pourrait donc continuer d’émettre un son niveau actuel pendant une vingtaine d’années encore avant de dépasser le réchauffement de 1,5 ° par rapport au niveau pré-industriel, cible fixée par la COP 21 – contre trois ou cinq ans comme l’annoncent les prédictions actuelles.
 
Mais qu’est-ce qui leur prend ? Pourquoi des scientifiques font-ils machine arrière, allant jusqu’à dire que le retrait de Donald Trump de l’Accord de Paris, s’il se confirme, « n’est pas une grosse affaire » ? Pourquoi promettent-ils que si la pollution monte d’ici à 2030, puis se remet à tomber, il y a 66 % de chances pour que les températures globales moyennes n’augmentent pas de plus de 1,5 ° ?
....
 
Le changement climatique change selon les jours…

 
En effet, le rapport ne désigne pas seulement les erreurs de modélisation, mais salue également les efforts déjà accomplis grâce à la « révolution » inattendue, selon lui, dans le domaine des énergies renouvelables d’un prix accessible, et la stabilisation des émissions, particulièrement en Chine. On reste un peu perplexe : la Chine est largement en tête des émissions de CO2 et celles-ci n’ont cessé d’augmenter dans l’Empire du Milieu, et son plan de construction de centrales charbon indique qu’elle entend rester sur ce chemin pendant que le monde « riche » se met en quatre pour réduire son industrialisation et contenir ses émissions.
 
Le rapport tire argument du fait que la Chine a acquis plus de 100 GW de cellules solaires, dont 25 % au cours des six derniers mois (comme si leur fabrication ne créait pas à son tour des émissions de dioxyde de carbone !), et se réjouit du fait que les parcs éoliens maritimes, au Royaume-Uni notamment, coûtent moins cher que prévu. En deux mots : il faut continuer de faire ce que l’on fait dans le cadre de la lutte contre le CO2.
 
... 
 
Mais le climat, c’est affaire de politique. Et comme dans l’art contemporain, c’est le discours qui compte.
 

Anne Dolhein

RéinformationTV

Partager cet article

Repost 0
Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS