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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 19:51

S'exprimant devant l'assemblée générale des Nations unies, le président de la République a jugé utile le format d'Astana, qui réunit la Russie, l'Iran, la Turquie, la Syrie ainsi que plusieurs groupes de rebelles. Mais il veut aller plus loin.

A la tribune des Nations unies, ce 19 septembre 2017, Emmanuel Macron a consacré une partie de son discours à la résolution de la crise en Syrie. Pour le président de la République, l'initiative portée par la Russie, par l'Iran et la Turquie dans le cadre des négociations dites d'Astana est utile, mais ne «suffit pas».

Emmanuel Macron a ainsi plaidé devant l'assemblée générale des Nations unies pour la création d'un «groupe de contact» sur la Syrie. Un peu plus tard, en conférence de presse, Emmanuel Macron reconnaissait que le processus de paix de Genève, porté par les Occidentaux, était à l'arrêt. «Il y a un processus dit d'Astana qui avance», a-t-il admis, «ça n'est donc pas une grande réussite pour le monde occidental, que ce soit pour l'Union européenne ou les Etats-Unis». «C'est la situation clinique dans laquelle nous sommes», a-t-il encore diagnostiqué, proposant de créer, afin tenter de reprendre la main, un «groupe de contact», notamment avec l'Iran.

Plusieurs trains de retard pour les Occidentaux

De fait, les rounds de négociations qui ont débuté à Astana, en Ouzbékistan en janvier 2017, ont permis de mettre en place des zones dites de «désescalade» en Syrie. Ces zones, qui constituent de facto des groupes de contact sont destinées à pacifier les territoires syriens concernés, au fur et à mesure de leur libération de l'emprise de Daesh. Les pays se portant garants des zones ont signé un mémorandum, qui comporte également un volet de résolution politique du conflit.

Le 16 septembre 2017, la Russie, l'Iran et la Turquie ont annoncé un nouvel accord visant à déployer ensemble des forces de maintien de l'ordre dans la quatrième et dernière zone de désescalade, celle dans la province d'Idleb dans le nord de la Syrie. Ces quatre zones, avec celles situées dans les régions d'Homs (centre), de la Ghouta orientale, près de Damas, et dans le sud du pays, doivent rester actives pendant au moins six mois.

Début juillet, Washington se disait prêt à s'associer à Moscou afin d'établir des zones d'exclusion aériennes communes. Malgré les frictions entre les Etats-Unis, non seulement diplomatiques mais aussi sur le terrain, en Syrie, les deux pays continuent de communiquer. En amont de l'Assemblée générale, le 18 septembre, le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov ont réaffirmé conjointement leur volonté de favoriser une décrue de la violence en Syrie.

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS