Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

En direct Flux de trafic
mise en ligne le 15/10/2017

Flag Counter

articles lus en ce moment

 

 

6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 13:32

Trois rebondissements importants viennent secouer le dossier hyper-médiatisé d’accusation de viol et agressions sexuelles multiples dont se serait rendu coupable le juge Kavanaugh, qui vient d’être nommé à la Cour suprême des Etats-Unis.

A deux jours d’intervalle, nous apprenons coup sur coup :

  1. qu’une des femmes qui a accusé Kavanaugh a reconnu avoir fabriqué de toutes pièces l’histoire de son viol (1),
  2. La Commission judiciaire du Sénat vient de terminer son enquête et elle explique, dans un dossier de 414 pages (2) avoir interrogé 45 témoins cités par Christine Ford et les autres accusatrices, et « aucune n’a présenté la moindre preuve vérifiable » confirmant les accusations de viol. Selon le rapport, il n’y a « aucune preuve » que le juge Brett Kavanaugh a agressé sexuellement l’une de ses accusatrices, mais il est prouvé au contraire que certaines des accusatrices de Kavanaugh pourraient avoir participé à une tentative délictuelle destinée à induire le Comité en erreur.
  3. Christine Ford et son amie et complice, Monica McLean, ex-agent du FBI, font l’objet d’une enquête pour subornation de témoin. La meilleure amie de Ford, qui devait témoigner en faveur de cette dernière, a accusé les deux complices d’avoir exercé des pressions sur elle pour qu’elle change son témoignage, et qu’elle déclare que la soirée où Ford dit avoir été agressée a bien existé.

1 – L’histoire de viol était « une tactique » pour faire dérailler la confirmation du juge devant la Cour suprême

Le sénateur Charles E. Grassley, président du Comité judiciaire du sénat, a révélé la fraude dans une lettre adressée vendredi dernier au FBI et au ministère de la Justice.

L’accusatrice, Judy Munro-Leighton est une militante de gauche (3).

Les enquêteurs de la Commission du sénat ont tenté de joindre Munro-Leighton en vain pendant un mois. Lorsqu’ils ont enfin réussi à lui parler au téléphone le 1er novembre, elle a avoué qu’elle avait tout inventé, qu’elle « n’a pas été violée par Kavanaugh, qu’elle avait « fait cela pour attirer l’attention » afin d’empêcher Kavanaugh d’être confirmé.

Il s’est ensuite avéré que :

  • Judy Munro-Leighton est une activiste gauchiste,
  • Elle a donné de l’argent à des candidats Démocrates, y compris Hillary Clinton
  • Elle a 70 ans, près de 20 ans de plus que Kavanaugh,
  • Elle ne vit ni à Washington ni en Californie, mais dans le Kentucky.

Le président du Comité a demandé au département de la Justice de déclencher une « enquête sur des violations potentielles pour fausses allégations, fausses déclarations matérielles, et obstruction au Comité pendant son enquête ».

2 – 45 témoins interrogés, aucune preuve, aucune confirmation

Les enquêteurs du Comité judiciaire se sont entretenus avec 45 personnes citées par le Dr Christine Blasey Ford, Deborah Ramirez et Julie Swetnick, les trois accusatrices de Brett Kavanaugh. Ils ont pris 25 dépositions écrites.

« Aucun des 45 témoins interrogés [y compris des membres de la famille de Ford] n’a été en mesure de corroborer les allégations selon lesquelles M. Kavanaugh aurait tenté d’agresser sexuellement des femmes qu’il connaissait à l’école secondaire et au collège », dit le rapport.

le rapport ajoute :

« Après une enquête approfondie et un examen de tous les éléments de preuve potentiellement crédibles présentés, des entrevues avec plus de 40 personnes ayant des renseignements sur les accusations, y compris des camarades de classe et des amis de toutes les personnes en cause, les enquêteurs du Comité n’ont trouvé aucun témoin pouvant fournir une preuve vérifiable à l’appui des allégations portées contre le juge Kavanaugh. » (4)

« Ni l’enquête du comité, ni l’enquête complémentaire menée par le FBI, n’ont permis de corroborer aucune des allégations » a déclaré un des membres de la Commission.

3- Dr Ford et son amie, accusées de pressions sur témoin

Le rapport révèle que le Comité, qui a enquêté sur Monica McLean, une amie de Blasey Ford, pour manipulation de témoins, a demandé à la justice de déclencher une enquête criminelle.

McLean, une ancienne agent du FBI, a contacté la meilleure amie de Ford, Leland Keyser, qui, selon Christine Ford était présente à la fête où elle aurait été agressée par Kavanaugh. Keyser avait fait une première déclaration dans laquelle elle disait qu’elle ne se souvenait pas de cette soirée et qu’elle n’avait jamais rencontré Kavanaugh. Keyser a ensuite déclaré que Blasey Ford et McLean lui ont demandé de changer sa déclaration pour qu’elle ne contredise pas celle de Ford.

En résumé

  • Quatre personnes ont déjà été déférées pour enquête criminelle pour « faux témoignage » et « manipulation de témoins », dont Judy Munro-Leighton, Julie Swetnick et son avocat Michael Avenatti.
  • Les enquêteurs du Comité se sont entretenus avec deux membres de la famille immédiate de Ford pour obtenir leur avis sur les accusations. Les deux personnes ont refusé de confirmer.
  • Le Dr Ford a affirmé sous serment n’avoir jamais préparé personne à passer un polygraphe. Cependant, un ex-petit ami de Ford a déclaré : « j’ai vu le Dr Ford aider McLean à se préparer pour un éventuel examen polygraphique. Le Dr Ford a expliqué en détail à quoi s’attendre, comment le polygraphe fonctionnait et a aidé McLean à se familiariser avec l’examen et à être moins nerveux. Le Dr Ford a pu aider grâce à son expérience en psychologie. »
    Ford a refusé de produire les polygraphes qu’elle dit avoir subis, ainsi que les bandes audio ou vidéo de l’examen polygraphique.
  • Une des accusatrices a avoué avoir menti, Dr Ford a fait pression sur son témoin numéro 1, et la troisième n’a jamais pu expliquer pourquoi elle aurait été témoin d’un viol collectif auquel Kavanaugh aurait participé, sans jamais alerter la police, ses amis, sa famille ou qui que ce soit, mais qu’elle a au contraire assisté à un autre, puis un autre, puis encore un autre – 10 en tout – séances de viols collectifs, sans jamais rien dire à personne.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Partager cet article

Repost0
Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS