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2 janvier 2020 4 02 /01 /janvier /2020 21:36

Je ne suis pas climatologue, mais un simple citoyen qui a cherché à comprendre pourquoi le journaliste météo Philippe VERDIER avait été viré de son poste après avoir écrit un livre sur le GIEC.

Pourquoi le président du GIEC a déclaré avec force à Copenhague : « Nous ne pouvons plus tolérer tout débat sur la nécessité d’agir… »

Pourquoi Déjà en 2008, l’ancien vice-président des Etats-Unis, Al Gore a déclaré devant un congrès de la Geophysical Union à San Francisco, textuellement ceci : «Vous avez le devoir de réduire au silence ceux qui s’opposent aux avis du Giec »… (Conférence donnée à l’American Geophysical Union, San Francisco, 2008).

J’ai donc effectué beaucoup de recherches sur internet, dans des livres, en contactant Hervé Le TREUT, Jean-Marc JANCOVICI, Jean JOUZEL, pour en arriver à la conclusion que je vous joins.

Lorsque le diagnostic est mauvais, les décisions ne peuvent être que mauvaises (transition énergétique). 

Si le CO² est le moteur du climat, cela doit être vrai depuis l’origine de la terre, il y a 4.5 milliards d’années.

Ci-dessous, un schéma montrant l’évolution des températures depuis l’origine de la Terre.

La température « normale » de la Terre est plutôt chaude, 22°, avec des périodes de glaciations marquées par des chutes de températures pouvant baisser de 5°C

Pendant la même période, le CO² qui composait l’atmosphère a continuellement baissé, de 10% soit 100.000ppm jusqu’à des teneurs proches de 200ppm à notre époque.

Si le CO² était le moteur du climat, nous devrions constater une tendance à la baisse constante sur le graphique 1.

Voyons maintenant un graphique un peu moins schématique, moins lissé.

Il y a -530 millions d’années environ, la teneur en CO² était de près de 6.500ppm. Pour autant, la température (courbe verte) était de l’ordre de 22C°. Nous voyons que le CO², courbe rouge a une évolution totalement indépendante de la courbe verte. Il n’y a aucune corrélation entre les deux.

Rapprochons-nous de notre époque :

Ce graphique a été obtenu par l’analyse de carottes de glace issues de forages effectués à VOSTOK, en Sibérie, dans les années 1975.

La courbe bleue représente les températures, et la courbe bordeaux les teneurs en CO².

Nous constatons que les teneurs en CO² suivent les variations de température. Le CO² ne peut donc être la cause de la température.

A cela, le GIEC répond qu’il y a un effet rétroactif du CO², qui, bien que venant après, participe à l’élévation de température….

Dans son livre PLANETE BLANCHE, Jean JOUZEL, ancien vice-président du GIEC, reprend plus en détail ces mesures pour démontrer cet effet rétroactif.

Les commentaires associés à la figure 12.5 du livre ne correspondent pas à ce que chacun peut lire page 199 sur le graphique entre la ligne noire et la ligne bleue : (j’ai rajouté une ligne bleue pour aider la visualisation).

  • De -245.000 ans à – 238.500 ans
  • Le CO² croit
  • Le méthane croit
  • La température croit
  • De -238.500 ans à environ -237.000 ans, soit pendant environ 1.500 ans
  • Le CO² croit
  • Le méthane croit
  • La température décroit

J’en déduis que la croissance de la température de -250.000 ans jusqu’à -238.500 ans a réchauffé les océans. L’inertie très grande des océans fait qu’il faut un temps important pour qu’ils commencent à se refroidir, Pendant ce temps, CO² et CH4 continuent à être libérés (ce dernier par la fonte des pergélisols) dans l’atmosphère pendant 1.500 ans. vi Où est passé leur effet rétroactif ?

L’effet de la vapeur d’eau est absent alors que page 209 de PLANETE BLANCHE, on peut lire : « ce sont donc bien des processus d’amplification, liés en premier lieu à la vapeur d’eau, qui sont en œuvre dans le système climatique ». Depuis que le CO² a atteint ses niveaux les plus bas, au quaternaire, et grâce aux forages glaciaires, tant en arctique qu’en Antarctique, il apparait une certaine liaison entre ce gaz et la température qui semble due, pour moi, non spécialiste, mais à la suite de mes lectures, à la séquestration et au relargage par les océans selon qu’ils se refroidissent ou se réchauffent.(vii)

Nous avons donc vu, sans faire appel à de savants calculs, que le CO² et le CH4 n’ont jamais montré de corrélation avec le climat.

Précision importante

J’ai échangé avec Hervé LE TREUT, Jean JOUZEL, Jean-Marc JANKOVICI sur tous ces sujets. Aucun d’entre eux n’a remis en cause tous les graphiques utilisés et reproduis ici.

Hervé Le TREUT face aux climats du passé m’avait répondu que maintenant, ce n’était plus pareil, car le CO² dégagé par les activités humaines est à l’origine d’une action rétroactive.

Jean Marc JANVCOVICI m’avait répondu que les températures du passé étaient dues à la présence de CO², mais aussi de CH4. Il m’avait conseillé de lire VOYAGE A TRAVERS LES CLIMATS DE LA TERRE, de Gilles RAMSTEIN, aux éditions JACOB Je n’y ai trouvé aucune corrélation entre CO², CH4, et température, (on y retrouve le graphique 3). Je lui ai fait parvenir mes commentaires, il ne m’a jamais répondu.

Jean JOUZEL m’a conseillé de lire son livre, dans lequel il tente d’expliquer, page 199 l’effet rétroactif. Je lui ai fait part de l’absence d’effet rétroactif pendant 1500 ans. Devant une nouvelle demande d’explication, il m’a renvoyé aux rapports du GIEC.

 

Dans ces rapports, je n’ai trouvé aucun chapitre dans lequel les 40 modèles ou même un seul aurait été confrontés aux climats du passé pour vérifier leur cohérence avec les variations de teneur de CO² et les températures.

Ceci est la démarche de tout scientifique sérieux, comparer ses hypothèses à la réalité. Tant que l’hypothèse n’est pas vérifiée, il faut en changer.

Questions

1. CO² et méthane sont des gaz à effet de serre. Alors pourquoi ne marquent-ils pas la température lors de leurs variations ?

Le soleil émet des radiations UV sur un très large spectre de longueurs d’ondes. Ces ondes peuvent être absorbées par les gaz à effet de serre.

« Pour CO2 la saturation de la bande d’absorption à 15mm est atteinte vers 200 ppmv. JL Dufresne & J. Treiner 2011 « Heinz HUG a mesuré le spectre au voisinage de la bande 15 micromètres et trouvé, en cas de doublement du taux de CO², une différence de transparence résiduelle de 0.17% seulement sur une altitude de 10mètres. HUG transcrit ce résultat en forçage radiatif et conclut à un réchauffement de 0.015°.(viii)

En clair, cela veut dire que toute teneur supérieure à 200ppm n’a plus aucun effet radiatif. Pour cela, il faudrait que le soleil augmente ses émissions vers la Terre (ceci se passe bien, mais à un rythme de +7% par milliard d’années), donc insensible sur la période très limitée des études du GIEC (depuis 1850). Le méthane a lui aussi un spectre d’absorption limité.

Par contre, la vapeur d’eau absorbe toutes les longueurs d’onde. De plus elle représente avec les nuages 95% des gaz à effet de serre. Elle a donc une action forte, reconnue par Jean JOUZEL dans PLANETE TERRE, page 209.

Le CH4 a lui aussi un nombre limité de longueurs d’ondes absorbées.

C’est donc la vapeur d’eau qui est le principal gaz à effet de serre, et elle a la propriété de réagir immédiatement à tout changement de température. Quand la température monte, le volume de vapeur d’eau croit, et inversement.(ix)

2. Pourquoi les scientifiques disent que le CO² émis par l’homme va provoquer un réchauffement de l’atmosphère ?

Composition et mission du GIEC (x)

Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine.

Ils ont pour mission de travailler dans le cadre défini par l’ONU, fondateur du GIEC, ou IPCC.

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) (en anglais Intergovernmental Panel on Climate Change, ou IPCC) est un organisme intergouvernemental ouvert à tous les pays membres de l’ONU. Il regroupe actuellement 195 États.(xi)

Avant tout, le GIEC est donc une association de gouvernements, pas de scientifiques.

Une séance plénière pour élaborer le résumé

La dernière version du rapport est soumise aux gouvernements uniquement pour la relecture de ce qu’on appelle le «résumé pour les décideurs», qui est une synthèse des différents chapitres du rapport.

Ensuite, une séance plénière est tenue pour l’approbation, par consensus, de ce résumé.(xii)

Le résumé pour les décideurs n’est donc pas effectué par les scientifiques. Chaque phrase doit être approuvée par les représentants des Etats, faire l’objet d’un « consensus ».

Le consensus n’a jamais été la base d’aucune science.

Ceci se traduit par des dérives importantes telle que celle-ci

La lecture du graphique 6 montre un renforcement de la confiance que les compte rendus successifs du GIEC accordent aux résultat de modèle, alors que les données scientifiques du graphique 7 montrent qu’il n’y a aucune évolution dans les calculs d’incertitude effectués rapport après rapport….

Pourtant, ces modèles font l’objet de calcul à l’aide des ordinateurs les plus puissants (sous-entendu, ils ne peuvent que sortir des résultats justes).

Les chiffres introduits dans ces ordinateurs ne peuvent avoir une précision très importante. Les températures relevées le sont au mieux au 10eme de °C près. Or, comme cela a été testé, modifier le 12°chiffre après la virgule donne des résultats très différents, comme on peut le noter sur les 30 représentations du graphique 8 cidessous. (Exceptées les deux du bas à droite que j’ai rayées).

Dans le cas des modèles de climat, la sensibilité climatique TCR est rapportée entre 0,6 et 2,5°C. Ils ne sont donc pas du tout d’accord entre eux et ils reconnaissent une incertitude de 2,5/0,6 = 417 %.

Le rapport AR5 chapitre 12 du GIEC situe cette TCR entre 1.5 et 4.5°C soit 300% d’incertitude. (xvi)

Par sensibilité climatique, on entend le réchauffement de la surface de la planète résultant d’un doublement de la concentration de CO2 dans l’atmosphère par rapport aux niveaux préindustriels

3. Quelle est l’origine des variations cycliques que l’on observe sur le graphique 4 ?

Schéma simplifié de la rotation de la Terre autour du Soleil, montrant ces deux points particuliers que sont l’aphélie et le périhélie (l’ellipticité est volontairement exagérée sur ce schéma, l’orbite de la Terre étant en pratique très proche d’un cercle).

Ce mouvement est appelé précession des équinoxes. Le point équinoxial effectue de la sorte, dans le sens contra rotatif (par rapport au sens de la rotation de la Terre autour du soleil), un tour complet de l’écliptique en 25 760 années environ, et l’axe de la Terre décrit durant ce même temps un cône complet.

En ce qui concerne la Terre, une propriété importante de l’obliquité est la variation cyclique de sa valeur : celle-ci varie entre 24,5044° (ou 24° 30′ 16″) et 22,0425° (ou 22° 2′ 33″), suivant un cycle de 41 000 années. Les saisons varient donc suivant les millénaires de forte inclinaison ou d’inclinaison plus faible, une inclinaison plus forte impliquant des saisons plus marquées. Ce caractère cyclique est utilisé en cyclostratigraphie.

Il a été démontré récemment par J. Laskar que la Lune stabilise la valeur de l’obliquité autour de 23°, et l’empêche ainsi de varier de façon chaotique. D’après W.R. Ward6 , le rayon de l’orbite de la Lune (lequel est en permanence en train de croître à cause des effets de marées) passera de 60 à 66,5 fois le rayon de la Terre en environ 1,5 milliard d’années.

Une résonance planétaire se produira alors, induisant des oscillations de l’inclinaison entre 22° et 38°. Ensuite, en approximativement 2 milliards d’années, quand la Lune atteindra la distance de 68 fois le rayon de la Terre, une autre résonance provoquera de plus grandes oscillations, entre 27° et 60°. Ceci aura des effets extrêmes sur le climat, toutes considérations concernant l’activité solaire mises à part.(xvii)

4. Depuis quand la Terre se réchauffe-t-elle ? (xviii)

Sur ce graphique, nous voyons que la terre se réchauffe « naturellement » depuis 100.000 ans. Nous constatons qu’à la date 0, la température n’a pas encore atteint le niveau du pic précédent. Il manque encore presque 2°C. Un réchauffement de la Terre peut donc être du à des phénomènes naturels, comme cela s’est produit depuis -800.000 ans.

5. Pourquoi ne peut-on croire le GIEC ? :

Comme le montre le tableau ci-dessous, (xix)

Extrait de la page 237 de PLANETE BLANCHE, si ces prévisions d’une augmentation de température de 1°C par 100 ppm étaient exactes, la température à l’Ordovicien, il y a -550 millions d’années aurait été de l’ordre de 80°C puisque la teneur en CO² était de 6.500ppm, (graphique 5) soit 65 fois 100 ppm soit 65° de plus que maintenant. Or elle était d’environ 20°. De même il y a -180 millions d’années, la température aurait été de l’ordre de 50°C alors qu’elle n’était que d’une vingtaine de degrés.

 

 

6. Le CO² est il un poison ?

Le CO² est la source de carbone de nombreux constituants tels que la chlorophylle ou encore de l’hémoglobine. Comme tout corps chimique, rien n’est toxique, tout est toxique, tout est dans la dose.

Des études signalent selon l’ANSES (xx) « des concentrations associées à des effets sanitaires intrinsèques du CO2 (seuil à environ 10 000 ppm correspondant à l’apparition d’une acidose respiratoire (baisse du pH sanguin), premier effet critique du CO2) ». Une acidose respiratoire peut survenir dès 1 % (10 000 ppm) de CO2 dans l’air, s’il est respiré durant trente minutes ou plus par un adulte en bonne santé avec une charge physique modérée, et probablement plus tôt chez des individus vulnérables ou sensibles. Ces taux « sont supérieures aux valeurs limites réglementaire et/ou normative de qualité du renouvellement d’air en France et au niveau international, qui varient usuellement entre 1 000 et 1 500 ppm de CO2 ». Une petite étude expérimentale (ayant concerné 22 adultes) a conclu à un effet du CO2 sur la psychomotricité et la fonction intellectuelle (prise de décision, résolution de problèmes) dès de 1 000 ppm (étude de Satish et al., 2012), mais cette étude doit être confirmée par des travaux ayant une puissance statistique plus élevée58. L’Anses note qu’il y a finalement peu d’études épidémiologiques sur ce gaz commun, dont sur d’éventuels effets CMR (cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques).

Le dioxyde de carbone étant un gaz incolore et lourd s’accumulant en nappes, il est difficilement détectable par une personne non expérimentée.

Le CO² aux doses actuelles n’est donc pas toxique cependant, il est bon d’aérer les espaces confinés dans lesquels la respiration élève la teneur en CO² au dela de 1000 ppm. Une teneur de 800ppm semblerait être un maximum à ne pas dépasser pour la bonne santé humaine.

L’accroissement de la teneur enj CO² a augmenté la végétation dans différentes régions du monde en particilier dans le Sud Est de la Chine et l’Est des Etats Unis. (xxi)

7. La lutte contre l’élevage est elle censée ?

Tout agronome sait qu’un hectare de terre, sous nos climats, consomme 1.500kg de matière organique par an. Si l’on veut maintenir la fertilité du sol, sa structure, sa vie microbienne, sa capacité à retenir l’eau. Il faut donc lui rapporter ces 1500kg. Ceci peut être réalisé par l’apport de 50 tonnes de fumier par hectare tous les 3 ans. Lutter contre la production de CH4, qui n’a pas démontré son action sur le climat, priverait l’agriculture de la principale source permettant de conserver la fertilité des sols ! Un élevage bien conduit permet d’élever 2 vaches/ha qui vont produire 20 T de fumier/an.xxii Maintenir l’élevage est donc une nécessité, par contre, on pourrait modifier les systèmes de culture pour mélanger élevage et polyculture afin de préserver la fertilité des sols. Mais ceci est une toute autre question.

Bernard Donnier

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS