Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

En direct Flux de trafic
mise en ligne le 15/10/2017

Flag Counter

articles lus en ce moment

 

 

30 mars 2020 1 30 /03 /mars /2020 12:37

33 % : c’est la part que prendra le régime d’assurance-chômage dans le financement de l’activité partielle, ont décidé les partenaires sociaux, le 26 mars, à l’occasion de la réunion d’un bureau de l’Unédic.

Les deux tiers restants devront être pris en charge par l’État. « Les débats ont oscillé sur une participation comprise entre 33 et 40 %, mais finalement, il y a eu consensus sur le premier chiffre », explique Jean-François Foucard, administrateur de l’Unédic pour la CFE-CGC.

Pour l’Unédic, l’irruption du Covid-19 et ses conséquences en matière de financement exceptionnel de l’activité partielle sont un coup dur. Car, à date, ses finances sont déjà dans le rouge.

Aux 3,5 milliards d’euros versés chaque mois au titre de l’indemnisation chômage « ordinaire », il faudra désormais ajouter – selon les calculs des partenaires sociaux – 2 milliards supplémentaires correspondant à l’activité partielle. « Pour l’instant, l’Unédic est encore en mesure de décaisser 9 milliards, ce qui nous permettrait de tenir deux mois, à moins d’une dégradation brutale de la situation », calcule Michel Beaugas, de FO.

Si la situation d’exception devait perdurer au-delà de ce cap, l’assurance-chômage serait contrainte de frapper à nouveau à la porte des banques pour assurer sa trésorerie puisque, les entreprises tournant au ralenti, les cotisations patronales font défaut.

Rien que pour ce mois de mars, ce sont quelque 2,5 milliards d’euros qui ne sont pas rentrés dans les caisses.

 

source

Partager cet article

Repost0
Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS