Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

En direct Flux de trafic
mise en ligne le 15/10/2017

Flag Counter

articles lus en ce moment

 

 

21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 10:34

Une étude de l’Institut Pasteur explique qu’il “faudrait 70% de personnes immunisées pour que l’immunité collective soit suffisante pour éviter une deuxième vague”.

Au 11 mai, date de déconfinement annoncée par le gouvernement, seuls 3,7 millions de Français auront été infectés par le coronavirus, soit 5,7% de la population, révèle une enquête de l’Institut Pasteur, relayée par franceinfo.

, ce chiffre représente une bien mauvaise nouvelle : si aussi peu de personnes contractent le virus, la deuxième vague est inéluctable, prévient la fondation. « Pour que l’immunité collective soit suffisante pour éviter une deuxième vague, il faudrait 70% de personnes immunisées. On est très en dessous », précise l’auteur principal de l’étude, Simon Cauchemez. 

Des régions plus touchées que d’autres

« Si on veut éviter une deuxième vague importante », il faudra donc que des mesures soient maintenues « au sortir du confinement », explique l’épidémiologiste. C’est d’ailleurs ce qu’a annoncé le Premier ministre Edouard Philippe dimanche 19 avril, lors d’une conférence de presse avec le ministre de la Santé Olivier Véran. Le chef du gouvernement a prévenu que le déconfinement serait très progressif et que les Français ne retrouveront « pas tout de suite et probablement pas avant longtemps » leur « vie d’avant ».

L’étude de l’Institut Pasteur, réalisée en collaboration avec l’agence sanitaire Santé publique France et l’Inserm, explique également que les régions sont inégalement touchées par le virus. Les deux plus touchées sont l’Île-de-France et le Grand Est, où le taux d’infection est de 12%. Au contraire, cette proportion baisse à moins de 2% en Nouvelle-Aquitaine, en Bretagne ou en Pays de la Loire. 

« Les hommes sont bien plus à risque »

La faible part de population infectée est évidemment due au confinement lui-même, décrété il y a cinq semaines pour empêcher un afflux massif de patients au même moment dans les hôpitaux. « Le nombre moyen de personnes infectées par un cas est passé de 3,3 avant le confinement à 0,5 pendant », compare Simon Cauchemez. 

L’étude s’est également penchée sur le profil des contaminés. Tout d’abord, le taux de létalité reste très bas, avec 0,53% des personnes infectées qui meurent des suites de la maladie. Ensuite, « la létalité varie avec l’âge et le sexe », précise l’épidémiologiste.

Ainsi, « les hommes sont bien plus à risque de décéder lorsqu’ils sont infectés que les femmes (ils ont un risque 50% supérieur aux femme) et ce différentiel augmente avec l’âge », explique-t-il. Le taux de décès monte ainsi à 13% chez les hommes de plus de 80 ans. 

source

Partager cet article

Repost0
Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS