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18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 19:38

Patricia Martin recevait dimanche 18 octobre le président de la Fondation de l’Islam de France et le recteur de la mosquée de Bordeaux.

C’est une petite phrase qui n’est pas passée inaperçue. Au lendemain de la couverture de l'événement quelque peu controversée de la part de France Inter (accusée de ne pas voir traité l'événement pendant de longues heures), c’est une de ses journalistes qui s’est illustrée en dénonçant le blasphème après la décapitation de l’enseignant, Samuel Paty, à Conflans Sainte-Honorine.

Dans la matinale de France Inter, dimanche, Patricia Martin recevait Ghlaeb Bencheikh, le président de la Fondation de l’Islam de France, ainsi que Tareq Oubrou, le recteur de la mosquée de Bordeaux. Elle a lancé que le « délit de blasphème devait se régler au tribunal ».

Une sortie rapidement épinglée par d’autres journalistes ou observateurs à l’instar d’Annette Levy Willard, qui lui ont d’abord fait remarquer que le « blasphème » n’était pas un « délit ». L’essayiste Gilles-William Golnadel note que la journaliste du service public a invité les musulmans à protester contre les caricatures, mais que « l’excellent Ghaleb Bencheikh lui a rétorqué qu’ils seraient déboutés ».

Manque de connaissances

Beaucoup se sont moqués de sa non-connaissance de la loi, d’autres ont demandé si elle était vraiment journaliste ?

Un internaute souligne que « Patricia Martin parle d’une chose dont elle n’a même pas pris la peine de consulter la définition et la situation au regard du droit en vigueur en France qui n’est pas encore théocratique ». 

 

 

Pour un autre, ce sont « avec des islamo-gauchistes comme Patricia Martin que des fous d’Allah se sentent autorisés à commettre leur barbarie ».
 
Ghaleb Bencheikh a, lui, répété que les « citoyens musulmans et à leur tête leurs responsables, doivent d’une manière nette, sans ambages, se désolidariser de l’hydre islamiste ».

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS