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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 00:42

Lu sur Minurne

Trois crashes d'avions de ligne en cinq mois, trois crashes aux circonstances troubles !

 

24 juillet 2014 - vol AH 5017  

 

Maurice a déja consacré 2 articles à cet "accident" bizarre du MD 83 affrêté par Air Algérie, dû à un cumulonimbus (nuage en forme d'enclume, à très fort développement vertical), ou à une météorite, à moins qu'il ne soit imputable à un équipage espagnol inexpérimenté (des masochistes, sans doute, ayant demandé, après avoir traversé la zone de turbulences, d'y retourner). Une machine dont les boîtes noires furent d'abord annoncées "endommagées" pour préciser ensuite qu'il ne s'agissait que de celle contenant l'enregistrement de l'équipage, qui était inaudible... faute d'enregistrement...! Un crash très particulier à vrai dire, puisque 80 % des débris matériels et humains ont été proprement volatilisés, (peut-être même "enterrés sous le cratère formé par le crash", nous a dit Fabius, qui ne craint plus rien côté culot - plus c'est énorme, plus ça marche, disait Goebbels -). Le tout ponctué par une conférence de presse franco-malienne qui valait son pesant de kérosène (plus gêné que le pauvre M. Jouty, directeur du BEA, tu meurs !).
Aujourd'hui, Maurice se concentre donc sur les 2 autres crashes et fait le point... 
On fera l'impasse sur le crash de Téhéran qui a fait 38 morts le 10 août, l'avion s'étant fracassé peu après le décollage sur une caserne de l'armée de l'air. 
Les avions tombent comme des mouches, en cet été de l'An de Grâce 2014...

MLS

 

8 mars 2014 - vol MH 370


Le 8 mars, le Boeing B-777 Malaysia MH370 se volatilise littéralement à 10 000 mètres d'altitude au-dessus de la mer de Chine méridionale, au ras de l'espace aérien chinois, dans une zone où les espaces aérien et maritime sont parmi les plus surveillés du monde en raison des conflits territoriaux qui opposent la Chine au Vietnam et aux Philippines.

Des radars américains le signalent quelques heures plus tard dans l'Océan indien, volant droit vers le Sud où son écho radar finira par disparaître. Comment a-t-il pu passer de la rive Est à la rive Ouest de la Malaisie sans être repéré au sol s'il volait très bas pour échapper aux radars, ou s'il volait haut par l'un des radars d'un aéroport ou d'une base militaire, les deux étant nombreux en Malaisie comme en Thaïlande ? Aucune réponse n'a été apportée. La présence à bord de plusieurs ingénieurs de la société Freescale allant en Chine pour y négocier un brevet sur un nouveau système de brouillage est une piste que les autorités ont refusé de suivre. Pourtant, Freescale est spécialisée dans l'armement électronique de pointe, notamment celui qui permet de guider les missiles, de rendre les avions furtifs ou de brouiller le fonctionnement des radars.

J'en ai parlé dans un article du 20 mars dernier et j'ai dit que si cet avion avait réussi à traverser la Malaisie sans être repéré, et si sa disparition était liée à un détournement - ce qui était possible, pour voler soit le matériel soit les cerveaux eux-mêmes -, il pouvait être sur l'un des aérodromes des iles Andaman au Sud-est de l'Inde.

C'est un peu plus loin, aux Maldives sur l'île de Kudahuvadoo, que plusieurs pêcheurs ont signalé avoir vu passer le 8 mars "un gros avion blanc avec une ligne rouge au milieu qui volait très bas et faisait beaucoup de bruit". Ils ont consciencieusement averti l'autorité locale qui a transmis l'info et en retour ils se sont fait traiter de menteurs par le ministre malais de l'information.

Mais le 25 mars suivant, ils ont trouvé sur une plage de l'île un truc bizarre en forme de boule. 

 

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Ils en ont pris des photos et à nouveau averti l'autorité locale. Finalement l'objet a été remis au Northern Command de la Maldives National Defence Force... et depuis, aucun communiqué !!! Le responsable, le Major Hussain Ali, se contentant de dire qu'il était au courant de la découverte, sans plus.

Or le fournisseur de la boule en question, Kidde Graviner Aerospace, a formellement reconnu l'une de ses productions : un extincteur de soute en titane, couramment vendu pour les avions de ligne - et ce modèle précisément, pour les Boeing B-777 -. La date d'échouage, même approximative, la direction et la vitesse des courants permettent de conclure que cet extincteur s'est retrouvé en mer à, au plus, 60 km à l'Ouest de Kudahuvadoo. Croyez-vous qu'un spécialiste ait été envoyé sur place pour enquêter, qu'un avion ou un bateau ait effectué des recherches ? Que nenni, nothing, peau-de-balle !

"Il y a donc un mois que l'on pouvait se tourner plutôt du côté des Maldives... à savoir vers le Sud Ouest de l'Inde et non vers l'Australie, où l'on a toujours rien trouvé, à part des bruits non déterminés. Quelqu'un, c'est sûr, ment dans cette histoire abracadabrantesque où l'on a déjà tout entendu, entre les baleines qui chantent à 37,5 mhz (alors qu'elles ne dépassent jamais 20 mhz, sauf.... une seule, qui atteint 52 mhz) ou les fameux techniciens de Freescale… sans parler des passeports volés… et ces étranges prestations de plus en plus contradictoires… Au vu des photos du seul débris retrouvé à ce jour, on est en train de se poser une question très prosaïque : avec ce qu'on a découvert aux Maldives, c'est sûr, on cherche aujourd'hui encore... du mauvais côté de l'océan" (Agora vox).

Les "bruits non déterminés" désignent des échos doppler qu'un radar de la base américaine de Diego Garcia prétend avoir repérés comme étant ceux d'une balise de MH370, qui ont donné lieu à des semaines de recherches dans le sud de l'Océan indien, avant qu'il soit annoncé que ce n'étaient que des chants de baleines, puis que "des nouveaux calculs" ont permis de déterminer une nouvelle zone de 60 000 km2 encore plus au Sud de l'Australie où celle-ci est priée d'entreprendre de nouvelles recherches début septembre.

Quand l'autorité publique vous parle de "nouveaux calculs", comprenez "nous ne conviendrons jamais que nous vous mentons, croyez donc que ce sont ces couillons de techniciens qui ne savent pas faire une addition". Les autorités ne peuvent pas en effet ignorer le fait qu'un objet pouvant appartenir à MH370 a été trouvé.  Ou bien veulent-elles que le monde entier se concentre sur les profondeurs des grands océans, juste pour dire que l'avion ne sera peut-être jamais retrouvé ? On ne peut pas croire que Boeing et les autorités malaisiennes ne sont pas au courant de l'existence de cet extincteur. 

 

17 juillet 2014 - vol MH 17

 

Pour le crash du Boeing malais MH17 immatriculé 9M-MRD en Ukraine, nous avons maintenant des témoignages précis, notamment celui de Michael Bociurkiw, l'un des premiers enquêteurs de l’OCSE (Organisation pour la Coopération et la Sécurité en Europe) arrivé sur le lieu du crash, en limite d'une zone pavillonnaire proche de Donets.

 

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Observez bien la photo du haut : c'est celle d'un avion qui vient de faire un chute de 10 300 mètres "avec un angle de près de 90°" autrement dit verticalement, les débris sont éparpillés sur moins de 300 mètres, et, malgré la violence du choc il y a de gros morceaux, les moteurs, le train d'atterrissage, de nombreux sièges, bagages et corps très abîmés mais le plus souvent identifiables, le sol est recouvert d'une épaisse couche de débris. Il y en a pour plus de 150 tonnes, l'avion est bien là, entier, bien que certaines zones aient brûlé à cause du carburant (photo du train d'atterrissage).

À comparer avec celles du vol d'Air Algérie tombé lui aussi de 10 000 mètres sur lesquelles il n'y a rien, que quelques miettes au milieu d'arbustes à peine brûlés malgré la sécheresse du pays.

La presse, Hollande et son gouvernement nous racontent n'importe quoi.

MH17 est tombé le 17 juillet. On nous a seriné pendant un mois que les Russes étaient coupables, puis les séparatistes russes à l'Est de l'Ukraine ("si ce n'est toi, c'est donc ton frère").

Il fallait impliquer Poutine pour justifier les mesure d'embargo totalement débiles, qui ne gênent pas beaucoup Poutine, mais vont coûter une fortune à nos exportations agricoles.

Le New Straits Times, journal de référence en Malaisie, vient de faire sa une sur les premières conclusions des experts au sujet du crash du vol MH17 de la Malaysia Airlines dans l’Est de l’Ukraine. Elles mettent hors de cause les rebelles et pointent le doigt sur les forces armées du gouvernement de Kiev. Selon l’examen des débris, le Boeing 777 n’a pas été la cible d’un missile parti du sol ("sol-air") mais d’un engin tiré par un avion ("air-air"). En prime, des impacts d’obus tiré par des canons de 30 mm ont été relevés sur la carlingue de l’avion.

 

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L’OCSE, les services secrets US et un ancien pilote de ligne arrivent à la même conclusion : le vol MH17 n’a pas été abattu par un tir venant du sol mais par un missile tiré depuis un avion, il est ensuite parti en vrille avant que deux avions tirent au canon en direction du cockpit.

Notons cependant que les résultats des boites noires n’ont toujours pas été publiées.
 Ensuite, que les médias continuent massivement à faire leur propagande antirusse commencée alors qu'ils ne savaient rien. Si le coupable est le gouvernement ukrainien (qui a pris le pouvoir par un coup d'État), pourquoi prend-t-on des sanctions contre la Russie ?                

L’armée ukrainienne a-t-elle confondu le vol MH17 avec celui du Président Poutine ? D’où son acharnement à vouloir éliminer tout éventuel témoin survivant en tirant sur le cockpit ? Dans ce hypothèse, les sanctions contre la Russie perdraient leur "justification", et l’UE (comme Hollande et Fabius) se retrouveraient une fois de plus piégés par leur allégeance à Washington !

Pour ceux que la technique intéresse :

La censure imposée par les médias occidentaux, n’a pas pu empêcher de découvrir que le fuselage du côté droit du poste de pilotage de l’avion est percé par des éclats, avec les bords repliés vers l’extérieur, ce qui indique que de petites explosions se sont produites à l’intérieur de la cabine de pilotage.

Mais les traces de projectiles parfaitement rondes qui sont entrés du côté opposé, ont traversé le poste de pilotage sans exploser. Alors que l’ogive d’un missile Buk-1M aurait explosé en une grosse boule de feu.

Les impacts dans le panneau du fuselage du côté droit du cockpit du vol MH-17 ont été produits par un projectile de type explosif-incendiaire visant à produire des foyers d’incendie à l’intérieur de la cabine. De petits éléments des cadres du pare-brise en alliage d’aluminium étaient fondus en raison de l’incendie.

 

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Dans la bande de cartouches pour les canons embarqués à bord des avions de chasse, l’armurier insère quelques projectiles en alliage de tungstène (ayant une plus grande capacité de pénétration), similaire au système américain à base d’uranium appauvri.

Mais pas au point d’exploser, perforer l’enveloppe de l’avion, traverser la cabine de pilotage et de sortir de l’autre côté.

Les tirs ont été effectués par un pilote de chasse expérimenté, qui a visé uniquement la cabine de pilotage.

Cela est démontré par le fait que la section de fuselage à l’arrière du poste de pilotage est restée intacte et ne comporte pas de trous qui auraient pu être causés par des éclats de projectiles.

 

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La disparition est déterminée par la fin de l’émission du transpondeur du vol MH-17 et l’arrêt du fonctionnement de sa station de radio, alimentés tous les deux électriquement et montés dans le cockpit. Au moment où avaient lieu ces deux événements, l’avion est entré en plongée avec un angle proche de 90 degrés. Très probablement en raison de la déficience physique (tués ou blessés) de l’équipage à contrôler l’avion, et de la destruction des éléments de transmission des commandes avec le manche et le palonnier. 

Personne dans les médias n’a parlé d’une chose élémentaire liée à un Boeing 777 : les commandes de vol du pilote sont transmises de la cabine par des circuits électriques de type fly-by-wire. 

C’est pourquoi un court-circuit dans l’installation électrique dans la cabine désactive le transpondeur et la station de radio.

Lors de la conférence de presse du Ministère de la Défense de la Fédération de Russie du 21 Juillet 2014, le chef d’état-major général et le chef de l’aviation militaire, les lieutenants généraux Andrey Kartopolov et Igor Makushev ont démonté tous les mensonges concoctés par de hauts responsables américains et de l’OTAN, mensonges ensuite amplifiés par les médias occidentaux et notamment français. 

Pour brouiller les pistes, les Ukrainiens ont abattu l’avion malaisien au moment du passage de relais avec les russes entre l'espace aérien ukrainien et le russe. J'ai tous les détails de la procédure, mais c'est très long, je vous en dispense ! Sachez cependant que dès que les Russes ont vu les deux chasseurs ukrainiens prendre le Boeing en chasse, ils ont mis leurs propres chasseurs en alerte. Mais ils devaient attendre que l'avion ait franchi la frontière pour pouvoir attaquer les chasseurs ukrainiens et protéger le Boeing, sous peine d'un incident international qui aurait un fois de plus été mis à la charge des Russes. Toutefois, prévoyant cette possible intervention russe, les Ukrainiens avaient mis en batterie au ras de la frontière non pas une mais quatre batteries de BUK-M1 prêtes à descendre les chasseurs russes.

 

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On a déclenché des guerres mondiales pour moins que ça.

 

Maurice D.

 

 

    

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans International